Poèmes de promesse & d’amour éternel : 66 textes romantiques à offrir

Livre ancien ouvert avec des pétales de roses rouges et des étincelles dorées, symbole de la poésie d’amour.

Poèmes de promesse et de serment d’amour (suite)

Quand on ne peut pas encore tout donner de vive voix, on envoie une lettre.

« Mon éternel amour » : un poème à glisser dans une lettre

Une lettre en vers, qui promet que l’amour durera « au-delà des toujours ».

À toi ces mots

Je t’envoie ces doux mots par cette courte lettre,
Remplie de tout l’amour que je pourrais y mettre.
Je t’envoie ma passion, langoureuses caresses,
Qui sont pour toi, mon cœur, des wagons de promesses.

Je t’envoie mon amour, mes plus tendres baisers,
Sur ton corps enchanté, ils iront se poser.
Je t’envoie par ces mots : MON ÉTERNEL AMOUR,
Pour toi il durera, au-delà des toujours.

Je t’envoie mes pensées, forcément les plus douces,
Elles sont déjà posées sur le coin de ta bouche ;
Je ne puis, c’est bien triste, pour l’instant partager
Ce doux rêve insidieux exaltant mes pensées !

Sur tes lèvres, un baiser sensuel, je poserai,
Et devant l’univers, d’amour, je t’aimerai !

© Serge Lainé

Aimer, c’est aussi soigner. Le poème suivant promet de guérir.

Tu es mon antidote : un poème d’amour sur l’amour qui guérit

Un homme blessé qui rend les armes devant celle qui le soigne.

Médecine douce

Tu es l’antidote de mes heures indécentes,
La délivrance de mes passions ardentes.
Perdu, enfiellé sur des terres viciées et amorales,
Je suis l’étranger empoisonné par la fleur du mal.

Qui mieux que toi surveille la convalescence
Des âmes meurtries, des corps en souffrance,
Tu m’ouvres tes bras et fermes mes yeux,
Devines en mon cœur des battements tortueux.

Faut-il que nos heures fussent si intenses
Pour en oublier nos peines sur-le-champ,
De batailles sibyllines en guerres des sens,
J’abdique devant toi, je me ravise de camp.

Notre histoire était déjà prédite,
Mais nous ne l’avions pas vraiment cru,
Déclarons ce jour nos amours licites,
Rattrapons ensemble ces instants perdus…

Un autre serment, l’un des plus complets : se battre, bâtir, donner, et rester.

« Pour toi je me battrai contre vents et marées » : un poème de promesses qui rassure

Une femme jure à celui qu’elle aime de rester à ses côtés, quoi qu’il arrive.

Je suis là, près de toi

Ta voix sourde et si grave emplit mon cœur de femme…
Ton souffle chaud et rauque réchauffe ma pauvre âme…

Tes mains si fortes et douces m’aident à me retrouver…
Tes yeux couleur d’automne me rassurent à m’aimer.

Pour toi je me battrai contre vents et marées !
Pour toi je bâtirai un empire de douceurs !
Pour toi je donnerai et mon corps et mon cœur
Pour balayer tes peines, parce que je suis aimée…

Mille fois je partirai au front de tes souffrances,
Mille fois j’embrasserai les larmes de ta voix,
Mille fois je crierai dans les rues de ta foi,
Mille fois je périrai pour que penche la balance…

Crois en moi, j’ai confiance, l’avenir est pour nous…
Crois en toi, aie confiance, un jour nous serons « nous » !
Crois au monde, en l’amour, tout n’est pas désespoir,
Crois en moi, je t’en prie, nous sortirons du noir.

Et nous irons tous deux sur nos nuages blancs…
Et nous volerons ensemble, heureux comme des enfants…
Et nous naviguerons sur tes vagues d’écume…
Et tu me narreras tes déserts et tes dunes !

Sois serein, mon amour, laisse-moi donc t’aimer,
Sois certain que ce jour arrivera bientôt…
Sois juste au rendez-vous, n’y arrive pas trop tôt,
Sois tout simplement là, pour toi je le ferai !

© Alisa

Dernier serment de cette étape : celui d’un amoureux qui promet de tout tenter, même sans espoir de réponse.

Tout tenter pour approcher son cœur : un poème d’amour pour elle

Monter, descendre, se battre, défier les lois : Ian promet tout, puis avoue qu’il écrit sans espoir assuré.

Poème d’amour pour elle…

Pour elle je monterai dans les hauteurs,
Je descendrai dans les profondeurs,
J’abuserai de tous les torts,
Afin d’approcher son corps.

Pour elle, je me battrai de toutes mes forces,
Avec pour seul devoir, de protéger sa fragile écorce.
Je dépasserai tous mes sens,
Pour alimenter son essence.

J’irai à l’encontre de la nature et des lois,
Pour elle dans ce seul but, j’en donne ma foi.

Que puis-je contre sa beauté ?
Dans le tunnel de mon âme, elle est ma clarté.
Ces quelques lignes ne sont pas la perfection,
Mais elles soulignent mon éternelle passion.

Sur cette seule feuille blanche,
J’ai avoué mon amour pour elle, sur lequel je m’épanche.
Mon rêve ? Aller la voir et lui demander de m’aimer.
Même sans espoir, qu’elle dise oui serait inespéré.

© Ian

Poèmes d’amour passionnés : flammes, désir et nuits à deux

L’éternité ne se vit pas seulement en promesses : elle passe aussi par le corps, le feu et les nuits qu’on voudrait sans fin. Ces quatre poèmes parlent de passion et de désir, sans détour pour certains. Pour aller plus loin dans ce registre, voyez le recueil des poèmes amoureux les plus passionnés.

Poème romantique : les baisers de l'aube
Poème romantique : Les baisers de l’aube © M Brodowicz

Un incendie qui ne s’éteint pas : un poème d’amour sur le feu de la passion

Martin Codron file la métaphore du brasier sur cinq strophes : l’aimée est « la pyromane », et le narrateur s’y jette de bon gré.

Les flammes de l’amour

Un incendie ravage mon corps,
Il a les couleurs des flammes de la passion.
Je le laisse me consumer encore et encore,
Il me procure tant et tant de sensations.

L’incendiaire, la pyromane c’est toi,
Brûlant ma pensée et me consumant de plaisir.
Tu es la lumière incandescente qui s’attise en moi,
Enflammant mon esprit et mon âme d’un doux désir.

Je suis la proie du feu étincelant de l’amour,
Que nulle personne ne saurait comment éteindre.
J’en goûte chaque flammèche je les savoure,
Elles me procurent une joie que je ne saurais feindre.

Ta présence allume d’étincelants braseros,
Qui embrasent mon corps et mon cœur.
Et me procurent des sentiments si chaud,
Qui sont les témoins de mon ardeur.

Que j’aime ce lumineux bûcher de la passion,
Je me jette avec délectation dans le brasier ardent,
De la tendresse et de l’invincible affection,
Qui me dévorera au son de son crépitement.

© Martin Codron

Du brasier, on passe à la nuit : le poème suivant raconte une nuit à deux, de la première caresse à l’extase.

Une nuit d’amour entre deux corps : « Accord des corps »

Bernard Lanza raconte la nuit à la troisième personne : caresses, souffles qui s’accélèrent, puis l’extase. Un texte charnel, à réserver à un public adulte.

Accord des corps

Allongés sur le grand lit défait,
Nus, leurs deux corps se frôlent ;
Caresses douces, du bout des doigts,
Frissons et soupirs garantis,
Ils s’aiment tant, les deux complices !
Belle émotion charnelle !
Les mains s’agitent, s’égarent,
Et les peaux, comme aimantées,
Se plaquent vivement l’une contre l’autre,
Le bonheur annoncé sera sans limite …
Leurs souffles s’accélèrent,
Leurs bouches se font sangsues,
Ces instants sont magiques
Où l’amour fou les transporte,
Où le désir devient le maître. Miracle !
Ils ont toute la nuit rien que pour eux,
Une nuit féérique et sacrée,
Ils perdent toute mesure,
En oublient tous leurs soucis,
Tous les chagrins de leur vie,
Et ils jouissent de cette heure inouïe
Où la passion seule importe…
Mélanges de bizarres parfums,
De leurs exquises et âpres sueurs,
Tout entiers ils se donnent,
Ils planent corps et âme, ils gémissent,
L’envie vraiment à fleur de peau,
Et enfin survient, divine, l’extase !

© Bernard Lanza

Le poème suivant passe à la première personne et au présent.

Un poème d’amour sensuel : « Amour… »

Aurore du Matin écrit au présent : un corps qui se tend, des lèvres qui s’ouvrent, puis la demande d’être emporté « jusqu’à la fin du monde ».

Amour…

Mon corps se tend vers le tien
Se plie à la torture de tes mains
Mes lèvres s’ouvrent, gémissent
Et ta langue s’immisce
Dans cette grotte vivante

Un brouillard me hante
Se reflète dans mes yeux flous

Embrasse-moi, caresse-moi
Reproduis cette danse qui n’appartient qu’à nous
Et jusqu’au-dessus des nuages
Emporte-moi dans tes bras

Torture-moi avec rage
Et dis-moi que tu m’aimes
Jusqu’à la fin du monde elle-même…

© Aurore du Matin

Après le trouble des corps, une prière plus simple : reste avec moi cette nuit. Ce texte existe en français et en anglais.

« Reste avec moi ce soir » : un poème d’amour en français et en anglais

Kelly Olivencia (1995) écrit une prière simple. Le texte est donné en français, en prose, puis en anglais, en vers, avec des répétitions proches de la chanson.

Chéri !

Je ne peux vivre sans toi. Mon amour pour toi est bleu, comme le ciel et la mer. Tu es mon seul et unique amour, tu vois… Chéri, j’aimerais être près de toi cette nuit… Oh chéri, si tu savais comme je te désire ce soir… Tes mains sont si tendres, et ta peau est si douce… Que je suis si bien dans tes bras ! Que j’aime tant tes mains ! Mon amour, reste avec moi ce soir. Mon lit est trop grand pour moi… Mon amour, reste avec moi ce soir, je veux faire un rêve bleu… Mon amour, je t’aime si fort, je t’aime tant… Reste avec moi ce soir

I can’t live without you
My love for you is blue
Like the sky and the sea
You’re my one and only love, you see

Darlin’
I’d like to be next to you tonight
Oh darlin’
You’re my one and only love, you see

Your hands are so tender
And your skin is so sweet
That I’m so good in your arms
That I love so much your hands

My love,
Stay with me tonight
My bed is too big for me

My love,
Stay with me tonight
I want making a blue dream

My love,
I love you so much
I love you so…
Stay with me tonight

1995 © Kelly Olivencia

Pour prolonger la soirée, nos messages de bonne nuit offrent des mots plus courts.

Aimer au-delà de la mort : poèmes d’amour qui durent après la vie

« Jusqu’à ce que la mort nous sépare » paraît presque timide à côté de ces textes. Ici, l’amour se prolonge après le dernier souffle : on attend à la porte d’un jardin, on grave un « je t’aime » dans le cœur, on promet de continuer à aimer ailleurs.

« Aimer encore, plus fort » : un poème d’amour pour la vie et pour après

Douze vers, une seule idée : aimer d’abord, aimer toujours, aimer encore plus fort.

Aimer

Aimer pour la première fois,
Aimer pour la dernière fois,
Aimer jusqu’au dernier soupir,
Aimer et se laisser mourir…

Aimer au-delà de la vie,
Aimer au-delà de l’oubli,
Aimer chaque nuit, chaque jour
Aimer d’un merveilleux amour

Un jour, peut-être un soir viendra
À l’heure où tout s’arrêtera
Pouvoir au-delà de la mort
Aimer encore, aimer encore,

Plus fort

Reste à savoir ce que signifie, au juste, aimer. Un autre poète s’est posé la question.

Qu’est-ce donc qu’aimer ? Un poème d’amour qui cherche la définition

Perdre le contrôle, vivre en se moquant de tout, habiter le pays des mille sourires.

Aimer, qu’est-ce donc ?

Aimer !
Qu’est-ce donc qu’aimer ?
Aimer, c’est perdre le contrôle de tout,

C’est un jour où l’on ne rêve plus que d’ailleurs,
Un ouragan qui vous ravage le cœur.
C’est vivre en se moquant de tout,
C’est cette violence de mon corps pour toi.
Est-ce une perdition ? La négation de soi ?
Aimer, une équation à résoudre, un poème à vivre,
Qui fait que le cœur n’a pas de rides.
Aimer, c’est le lieu de nulle part,
C’est une fin et un départ…

La vérité d’hier se nourrit de l’erreur d’hier,
De moi, je veux que tu sois fière !
La mémoire, c’est l’avenir du passé,
Mes erreurs, jamais je ne les referai !

Aimer, c’est diluer son histoire, gommer les mauvais souvenirs
Pour indéfiniment habiter au pays des mille sourires.
Aimer, c’est toi,
Aimer, c’est moi,
Aimer, c’est toi et moi !

© Bernard Duval

Ce pays des mille sourires, un autre auteur le regarde depuis l’autre rive, avec une peur très humaine.

Le mot « éternité » qui fait peur : un poème sur la crainte de perdre l’autre

Quand le temps est compté, chaque jour d’amour devient précieux.

Au mot d’Éternité

Si par malheur ta main vient à quitter la mienne
Que ferai-je sans toi, loin du clair de tes yeux
Quand mes jours assombris verront pleurer ma peine
Le cœur glacé d’effroi, loin du feu de tes yeux.

Si tu pars le premier en ces contrées lointaines
Où l’on nous dit qu’un jour on peut rencontrer Dieu
Ce cœur va chavirer, et dans l’eau des fontaines
Il va chercher sans fin le miroir de tes yeux

Prends ma main dans ta main, et au fond de tes yeux
Laisse-moi découvrir la douceur de ce feu
Où je puise ma force et ma sérénité

Le temps nous est compté, inexorablement
Que s’embrasent les jours, à nos plaisirs d’amants
Car mon cœur s’épouvante au mot d’« Éternité »

Face à cette peur, le poème suivant répond par une preuve : ce que l’on trouvera en ouvrant un cœur.

« Je t’aime encore » gravé dans le cœur : un poème d’amour par-delà le trépas

Avant toi, les couleurs étaient fades. Depuis toi, le sang caracole.

Vivre par Toi

Si je meurs un jour, et que l’on ouvre mon cœur
On y découvrira que je t’aime encore.
Que je n’ai respiré par toi que pour toi
Tout le long de ma vie.
Que je jure de t’aimer
Bien au-delà de ça !
Par-delà l’infini.
Bien encore après le trépas.
Que sur cette terre,
Tu m’avais faite tienne,
Qu’avant de te rencontrer
Je n’osais exister…
Puisque tout autour les parfums
Étaient inodorants !
Je ne pouvais non plus voir,
Toutes les teintes semblaient incolores,
Je n’avais aucun intérêt à sentir
Puisque l’air se révélait inodore
Et que depuis toi, depuis nous,
Le sang caracole dans mes veines.
Un torrent de lave perpétuelle m’inonde
Prenant sa source en ta bouche gourmande
Indolente et pressante, sinueuse sur mon corps.
Le désir sourd dans mon être
Alors un feu inexorable,
Tourment délicieux, envahit ma tête.
Je suis plaisir par toi,
Pour toi, je suis « tienne »,
Tu es « mien », hier, aujourd’hui, demain sans fin…

On peut aussi choisir l’amour sans condition, même quand celui d’en face vacille.

« Où que tu sois, mon amour te voit » : un poème sur l’amour qui résiste à tout

Que l’autre cesse d’aimer ou non, le poète continue : c’est son sort, et il l’accepte.

Mon sort

Ce que je ressens au fond de moi
Est un amour né pour toi.
Tout le monde me tuera,

Toi, tu me ressusciteras.

Même si la mort m’emporte,
C’est ton amour qui m’importe.
Tu peux ne plus m’aimer,
Moi, je continuerai de t’aimer.
Ce que tu ne pourras faire,
L’amour va le satisfaire.
Ce qui m’est une souffrance,
Venant de toi, est ma chance.

Même si s’envole l’espoir,
L’amour ne restera jamais noir.
C’est parce que je t’aime
Que je vivrai sans haine.
Où que tu sois,
Mon amour te voit.

Et quand l’orage
M’appelle sur ses hautes montagnes,
Tu chantes un chant
Où tonne l’amour.
Les dés sont jetés,
Le sort est joué,
Celui de t’aimer
Et davantage t’aimer.

De celui qui t’aime
D’un amour comparable
À l’Amour,
Ce mot éternel : je t’aime, est tien.

Les derniers vers ouvrent sur un jardin. C’est là que le poème suivant installe son attente.

Attendre l’être aimé devant le Jardin Éternité : une lettre d’amour pour l’après

Une hirondelle, un rayon de soleil, une porte restée fermée : elle attendra qu’il arrive.

Je t’attendrai

Quand je partirai pour le grand voyage,
Celui dont on ne peut mesurer la durée,
Celui pour lequel je n’emporterai pas de bagages,
Pas même les choses que j’ai beaucoup aimées,
Dans son habit de fête une gentille hirondelle
S’envolera, tenant mon âme blottie sous son aile,
Elle me déposera sur un rayon de soleil
Qui m’emmènera à travers le ciel,
Pour me laisser
Devant la porte du Jardin Éternité

Bien sûr, je me garderai d’y entrer,
Avec patience j’attendrai de te voir arriver !
Peut-être te faudra-t-il encore des années
Pour faire ton chemin,
Et boucler le tracé
De ton actuel destin.

Moi, j’aurai quand même, au moment de partir,
Ramassé tous mes plus beaux souvenirs,
Assise devant la porte du Jardin Éternité
Il me restera sans doute du temps pour les réveiller

Alors, des brumes du passé, surgira ton image,
La forme de ton visage,
Ton sourire un peu charmeur,
Ton regard, éclairé par cette petite lueur !
La ronde des mots que tu aimes aligner,
Pour en faire des poèmes qui traduisent ta pensée,
Parfois tendre déclaration,
D’autres fois révolte pleine de passion.
Et, gravée dans la mémoire de mon cœur, ta voix,
Cette voix aux accents tendresse,
Qui s’enroule autour de moi
En une infinie caresse.

Lettre à mon éternel Amour

Un autre poème, plus lumineux, emporte l’être aimé dans un ciel qui n’a pas de fin.

« Emporte-moi dans ton ciel éternel » : un poème d’amour à l’archange

L’amour peut aussi prendre des ailes et promettre l’immortalité à deux.

Mon archange

Toi, archange qui me veilles
Jusque dans mon sommeil,

Tes yeux respirent l’allégresse,
Face à toi je suis une déesse,

Ton sourire illumine mes nuits,
Tes mots illuminent ma vie,

Archange, je t’offre ma main,
Emporte-moi dans le lointain,

Archange, je t’offre mon cœur avec ardeur,
Donne-moi tout ton amour avec toute ta chaleur,

Emporte-moi dans ton ciel éternel,
Je serai ta déesse immortelle,

Ta main dans la mienne sous cette forte lumière,
On s’en va survoler le ciel,

Mon corps contre ton corps,
Doucement je m’endors,

Archange, je t’aime infiniment,
Tu le sais parfaitement,
Je te le chante continuellement,
C’est toi que j’aime jusqu’à la fin des temps !

Archange, archange, tu es ma douce romance…

Pour refermer cette étape, un poème se demande si les amours meurent vraiment, ou si elles s’endorment.

Les amours meurent-elles vraiment ? Un poème d’amour sur les souvenirs qui refleurissent

Paul-É. Chamberland répond par des images de pluie, de givre et d’arc-en-ciel : les amours revivent si l’on arrose la mémoire.

Les Amours…

Le cœur s’emmaille dans l’émoi.
Et les Amours, meurent-elles vraiment ?
Peut-être s’endorment-elles sous la poussière ?

L’amour est un langage bienfaisant,
une force difficilement conquise.
Il laisse un givre sur le feuillage de la mémoire.
Cette rosée vermeille scintille d’amours qui attendent de refleurir.
Les souvenirs reviennent sous une pluie exquise ;
À la croisée du prisme, la lumière s’étiole aux fenêtres embuées.
Le poème s’infiltre goutte à goutte par le hublot de l’âme,
arrose les chemins des routines, détrempe la poussière.
Entre un été trop court et l’âme épuisée,
l’exil mémoire cueille ces gouttes ;
Un arc-en-ciel réchauffe le cœur.
L’ombre retourne sous sa branche.
Le chant des éoliennes ravive les souvenirs des corps essoufflés.
L’air charrie les parfums, les marées ajoutent leurs voix.

Ainsi, revivent les amours dans l’Éden de l’âme,
si on le laisse arroser par les souvenirs du cœur.

© Paul-É. Chamberland

Poèmes d’amour fidèle : tenir bon malgré la distance et les épreuves

L’éternité se joue aussi dans les moments où tout invite à renoncer : la raison qui parle, les autres qui jugent, l’autre qui doute ou s’éloigne. Ces poèmes d’amour fidèle choisissent de rester.

« Il te faudra lutter » : un poème pour se battre ensemble contre l’adversité

La vie fait payer cher ses erreurs, mais la main dans la main, on avance.

Lutter pour notre amour

La vie nous fait payer chèrement nos erreurs,
Que de larmes versées pour un peu de bonheur,

Il te faudra lutter comme aussi je l’ai fait
Et le temps peu à peu gommera le passé.

Comme est dur le chemin qui mène à l’avenir,
Route semée d’embûches errant du mieux au pire,
Chaque pas est un point pris sur l’adversité,
Chaque jour une épreuve qu’il nous faut surmonter.

Il faudrait pardonner, mais pourquoi pardonner,
Il faudrait oublier, mais comment oublier,
La bassesse des uns, l’égoïsme des autres,
L’infamie et la boue dans laquelle ils se vautrent ?

Bats-toi, bats-toi encore, toi mon amour, ma vie,
Même si ton cœur saigne devant l’ignominie ;
Des coups bas et des pièges tu vas sortir vainqueur,
Abandonner serait leur faire trop d’honneur.

Bien que je ne puisse être toujours à tes côtés,
Tu le sais, je suis là, tu ne dois pas douter,
Car mon amour pour toi est de sentiment vrai,
Envers et contre tous je saurai l’imposer.

Je ne suis rien, grain de poussière insignifiant,
Coque de noix perdue sur le vaste océan,
Mais la main dans ta main, j’irai sur le chemin
Qui va nous emmener vers d’autres lendemains.

Quand la raison dit stop, il reste à plaider pour une dernière chance.

« Je crois à notre histoire » : un poème pour demander à l’autre de revenir

La raison prédit la souffrance. Le cœur, lui, tient à son rêve.

Reviens

Aucune personne ne nous donnerait d’avenir
Une telle relation se vouerait à nous faire souffrir
Restons-en alors là où la raison s’impose…?

On vivait ainsi, attendant que le temps passe
Répétant sans cesse que tout souvenir s’efface
Et à cela, moi, je m’y oppose

Je crois franchement à notre histoire
Et tant que tu seras là, je garderai confiance car
Toute histoire possède sa chance, si on donne un peu de soi

Alors, pourquoi ne pas rêver à deux
Imagine comme on pourrait vivre heureux
Maintenant, il ne te reste qu’à faire le bon choix.

Parfois, l’autre ne revient pas. L’amour, lui, ne s’en va pas pour autant.

Aimer en silence celui qui ne reste pas : un poème d’amour fidèle malgré tout

Elle sait qu’il l’aime aussi, qu’il se refuse ce bonheur, et elle continue.

Je t’aime

Le temps passe mais reste toujours en ma mémoire
Cet amour qui m’avait donné tant d’espoir.

Mon seul, mon vrai, mon unique amour
Que je n’ai pu vivre que l’espace de quelques jours.

En moi grandit cette atroce douleur
De ne pas avoir pu faire ton bonheur.

Je sais qu’au fond de toi tu m’aimes
Tout autant que je t’aime.

Tes actes, tes paroles, tes regards
Ont trahi ton cœur que tu bâillonnes.

Tu refuses cet immense bonheur qui te tend les bras,
Tu ne t’acceptes pas.

Tu te lances corps et âme dans des amours sans lendemain.
Tu refuses ma main, j’ai accepté mon destin.

Mais sache que, pour l’éternité, ici-bas,
Mon cœur ne bat plus que pour toi.

Je t’aime, mon tendre et merveilleux amour,
Je t’aime à en perdre la vie, à en brûler mes jours.

© Linette Marin

Pour finir cette étape, un amour qui a peur de sa propre force, et qui avance quand même.

Un amour qui fait peur tellement il est fort : « mon envie de t’aimer, un point c’est tout »

Protéger un sentiment fragile comme une boule de cristal, sans rien forcer.

Mon envie de t’aimer, un point c’est tout

Mon amour pour moi
Est tellement fragile,
Que je tente de le préserver

Telle une boule de cristal.

Ton amour pour moi
Ne tient qu’à un fil,
Et je tente de le préserver
Pour ne pas faire mal.

Je ne veux rien forcer,
Juste te faire comprendre
Ma sincérité envers toi,
Mon honnêteté envers toi,
Mon envie de tenir jusqu’au bout,
Mon envie de t’aimer, un point c’est tout…

Mon amour pour toi
Est un sentiment si fort,
Qu’il me fait peur
Et ça me fait mal.

Mon amour pour toi
Toi l’homme que j’adore
Tant que ça te fait peur
Et ça, je sais, ça te fait mal.

J’ai tant d’amour à te donner !
Ton sourire me dicte de t’enlacer.
Ta voix m’apporte sérénité,
Nous avons tant de choses à partager…

43 commentaires

  1. Guy Rancourt

    Bravo Marie F !!! Pour ta patience, ta persévérance et ton endurance, car bien des sites disparaissement après un an ou deux!!! Toi, tu entames ta huitième année!!!!Tu es notre Superwoman du web !!!!B RAVO ENCORE 8 MIL FOIS! 😂🤣😅

  2. Poësis

    Quel enchantement de lire ces poèmes d'amour ! ❤️ Vos mots dégagent une telle passion et une belle profondeur, capturant parfaitement l’essence des émotions que l’on ressent pour une personne chère. Chaque poème est une véritable œuvre d’art qui résonne avec tendresse et authenticité. Merci de partager ces écrits touchants qui nous rappellent la beauté de l’amour sous toutes ses formes. C'est un vrai régal pour les amoureux de la poésie ! 🌹✨"

  3. Maxime

    Merci infiniment pour ce poème rempli d'émotion et de sincérité. Chaque mot résonne avec une tendresse et une profondeur qui touchent l'âme. Vous parvenez à capturer l'essence même de l'amour dans toute sa beauté. Vos écrits inspirent et réchauffent le cœur. Continuez à partager ces merveilles littéraires qui illuminent nos journées. Bravo et merci pour ce beau partage !

  4. Licia Paul

    La poésie… un merveilleux secret..💙

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