Poème d’amour intense pour lui et elle : 62 textes passionnés à offrir
Il y a des « je t’aime » qui ne tiennent pas dans une phrase. Ils débordent, ils tremblent, ils changent la façon dont on se lève le matin. Les 62 poèmes d’amour intenses et passionnés réunis ici viennent de gens qui n’ont pas su, ou pas voulu, garder leurs sentiments pour eux : un amoureux prêt à vendre son âme pour sa reine, une femme qui s’en remet à un « vous » délicieux, un homme qui offre sa vie pour quelques instants près d’elle.
Vous cherchez un poème d’amour passionné pour une déclaration, un message à envoyer ce soir ou simplement des mots qui ressemblent à ce que vous ressentez ? Les textes suivent six étapes, du coup de foudre aux amours les plus tourmentées. Prenez celui qui vous parle, copiez-le, adaptez-le, signez-le de votre prénom.
Coup de foudre et premiers frissons : quand l’amour vous tombe dessus
Tout commence par un regard, une voix, un détail qu’on n’arrive plus à oublier. Ces onze poèmes disent le vertige des débuts, quand on cherche ses mots devant l’autre et qu’on n’en trouve que de trop petits.
Poème d’amour pour dire « je suis dingue de toi » : Régis
Le premier texte joue avec l’acrostiche : les premières lettres des vers épellent le prénom de l’aimé. Une façon directe d’avouer qu’on est raide dingue.
Régis
Raide dingue de toi, tu as
Engendré en moi un sentiment d’attirance :
l’amour.Grand, il fallait que tu le sois ainsi qu’
Important à mes yeux, en effet vivre une seule minute
Sans toi, c’est comme si l’on m’arrachait le cœur.
Déclaration d’amour poétique : « Mon ange, à moi ! »
On reste dans l’emballement, avec une déclaration qui compare l’être aimé à un mirage en plein désert et à un papillon posé là pour toujours.
Mon ange, à moi !!!
Tel un ange, tu es entré dans mon univers,
c’est étrange, mais tu es ma terre,
mon doux soleil,ma douce vie,
ma moitié, comme on dit,
tu es ma merveille,
tu es ma plus belle image de tous mes soleils,
le plus beau visage qui n’a pas de pareil,
tu es le plus beau mirage que j’aie eu en plein désert,
si beau et si doux que personne n’y croirait.
Comme un papillon,
tu t’es posé sur moi,
et à jamais tu y resteras !
Je t’aime !
Poème pour dire à quelqu’un que son sourire nous rend ivre
Après tant d’élan, une confidence plus pudique : celle d’un amoureux qui s’arrête à mi-chemin, à court de mots devant l’autre.
Pour faire plaisir
La beauté n’est égale qu’au coucher du soleil.
Ton sourire, qui ne s’efface jamais, me rend ivre.Tes yeux m’éblouissent chaque matin, sans pareil.
Ta naïveté de croire mes paroles abusives
me rend incapable de t’en dire plus…
« Le sentiment d’amour » : tes yeux bleus, ta voix et la peur de te perdre
Ici, c’est une femme qui parle. La sensualité de l’autre l’emporte dans un rêve, et elle avoue sans détour qu’elle ne s’en remettrait pas s’il partait.
Le sentiment d’amour
Quand je te regarde
avec tes beaux yeux bleus, je me sens
attirée.Je suis ébahie par ta sensualité,
ta voix m’emporte dans un rêve amoureux.Je t’aime en amour comme en amitié.
Sache que je serai toujours là,
je n’ai pas envie que tu me quittes
parce que je ne m’en remettrais jamais !
Poème d’amour pour une femme lumineuse : « Merveille dans mon ciel »
Dans ces quatrains, l’admiration prend des allures de ciel nocturne : une femme danse et chante, et les astres pâlissent à côté d’elle.
Merveille dans mon ciel
Un joyau de beauté, comme une perle d’argent,
s’est élevé cette nuit pour briller dans mon ciel.Elle avait de la Lune le regard pénétrant
et la grâce des étoiles, à mes yeux la plus belle.Sous sa peau satinée palpitait la douceur,
et son rire, son sourire ont séduit mon oreille.
Je manque de mots, tant elle parle à mon cœur ;
je reste sous le charme de sa voix sans pareille.Et je l’ai vue danser, et je l’ai vue chanter ;
nulle autre qu’une déesse ne pourrait faire si bien.
Captivant l’attention, j’ai vu cette beauté
éteindre tous les astres, réduire la Lune à rien.Conquérante de mon feu, ma brûlante passion,
ce jour et les prochains, elle sera mon soleil.
Que je trouve le verbe de toutes mes sensations
pour apprendre à parler à cette belle merveille.
Poème d’amour pour mon copain : « Pour moi tu es parfait »
Une déclaration toute simple, sans figure de style, d’une fille qui a été la première à le remarquer et qui l’aime jusque dans son bandana.
Pour moi tu es parfait
Ce que je ressens pour toi est sincère,
tout en toi me plaît,
aussi bien la couleur de ta peau,de tes yeux,
que la façon dont tu t’habilles
ou ta façon de te coiffer.
Toutes les filles sont folles de toi,
mais j’ai été la première
à poser les yeux sur toi.
Tout de suite, tu m’as plu,
je ne savais pas ce que c’était,
mais maintenant je le sais.
La fois où tu as mis un bandana,
tu étais plus beau que jamais,
mais même sans ça,
tu es parfait à mes yeux.© Isabelle
Poème pour dire à celle qu’on aime que son âme nous emporte : « Astride »
Un texte plus onirique, où l’âme de l’aimée ressemble à des vagues rugissantes et où le rêve finit par se noyer à la tombée de la nuit.
Astride
Asty,
Ton âme, Astride, plus belle que les vagues
rugissantes,
m’emmène au cœur des cyclones blancs
de tes yeux embrumés
et me fait voler dans des nuages bruns
comme un oiseau que tu tiens dans la main…
Mais la nuit tombe…
Mon rêve se noie au fin fond de mon univers
tandis que brûle une magnifique flamme au fond de moi.
Ton cousin qui t’aime tant
Poème d’amour sur la mer et la féminité : « Mer »
La mer devient le symbole de la femme aimée, celle devant laquelle le poète descend des cieux pour lui baiser les pieds.
Mer
Terre comme une enclume
à dix lieues de la mer furieuse,
mais proche du vent de houle.Terre colorée comme tes yeux,
ennui et souffrance loin des cieux,
loin de tes mirettes luisantes.Mer, symbole de ta féminité,
roi des cieux étoilés, je descends
pour te baiser les pieds, pour t’aimer.© Joel
« Éveil » : le poème d’amour de celui qu’une femme a fait renaître
L’amour n’est plus seulement un vertige, il remet quelqu’un debout. L’homme malmené par la vie raconte comment un regard l’a fait renaître.
IX. Éveil
Lentement ton regard s’est posé,
tu m’as regardé, tel un nouveau-né.
Par ta voix, je suis bercé
vers un océan de tranquillité.
Moi qui par la vie ai été tant malmené,
emmène-moi avec toi pour l’éternité.
Ici je n’ai plus rien à envier ni à essayer,
ouvre-moi les portes où tout reste à imaginer..:.:.:.:.
Arborant des yeux d’une telle splendeur,
elle parcourait du regard mon malheur.
D’un monde désolé, elle éveilla l’espoir,
chassant d’une phrase mon désespoir.
Elle parcourut alors mon corps d’un souffle vivifiant,
me laissant découvrir ce nouveau moi encore tremblant.
Je m’élançai à la vie, oubliant les regards étonnés,
sachant qu’elle était là, présente, pour me rattraper.
Tâtonnant, mes premiers pas, je ne tardai pas à déployer mes ailes,
m’ouvrant les voies du ciel, dépassant la peur encore nouvelle.
Libre de disparaître, je préférai sa compagnie,
celle à qui je devais d’être à nouveau en vie.
Nous voilà partis sur la route, comblant nos envies,
jouissant d’un monde où la loi serait notre harmonie..:.:.:.:.
Et quand d’un pas léger elle parcourt la lande,
ne montrant d’elle que son ombre nonchalante,
elle soulève une brise qui m’apporte un doux réconfort,
m’annonçant que bientôt sa présence fera du plomb de l’or.
Sa lumière me renouvelle, tel le ferait le ciel, son aurore.
Vient ensuite le jour, flots de rayons émergeant de la nuit,
mettant fin à ce règne sombre qui est pour moi pareil à l’ennui.
Et quand arrive le moment où, par sa lutte, ses forces l’abandonnent,
j’espère encore qu’elle songe à moi pour réchauffer son cœur qui frissonne..:.:.:.:.
Je suis tel un soleil couchant
qui, pareil à un bon perdant,
s’incline devant la gagnante
et rend un hommage vibrant
à celle qui a pris les devants.
Et d’un moment troublant,
elle fera naître l’amant
qui, d’un regard tremblant,
prendra place vacante,
laissant choir les opposants.
Adieu mes faux-semblants,
voilà l’amour flagrant,
balayant de ces chants
le reste de l’enfant,
apportant à mes champs
moissons de printemps
des années durant.
De ma perte je suis le gagnant..:.:.:.:.
Tant de choses à dire
pour ne point médire,
à moins qu’il fasse défaillir
ou même peut-être enfin périr
pour vous voir de nulle part jaillir
et vos idées lumineuses m’éblouir.© Serval16
Poème d’amour pour une blonde aux yeux bleus : « Blonde aux yeux de myosotis »
Un sonnet gourmand où les fleurs, l’or et le velours servent à dire le bonheur d’être dans ses bras.
Blonde aux yeux de myosotis
Blonde délicieuse aux yeux de myosotis,
tu n’es que délice et malice à mes yeux,
et les tiens sont d’un bleu si capricieuxque je craque dès que devant moi ils glissent.
Blonde douce comme pétale de narcisse,
lorsque dans tes bras je m’immisce, je suis aux cieux.
J’entends sous mon torse le chant audacieux
lorsque ma main caresse des cheveux de lys.Tu es mon trésor d’or, de plaisir et de saphir,
à l’écrin de soie, de velours et de désir.
Tu es le mouchoir de platine de mes capricesdans lequel toutes mes peines viennent mourir,
dans le parfum enivrant de tes sourires.
Blonde délicate, adieu de mes supplices.
Poème d’amour en français et en créole : « Oh ! Isabelle »
Le dernier texte de cette première partie mélange le français et le créole, et dit ce que la présence d’Isabelle change : celui qui l’aime se sent fier, presque roi.
Oh ! Isabelle
Oh ! Isabelle,
sans le bruit de tes pas, ton sourire, ta voix,
sans l’espace où tu vas,c’est la nuit dans mon cœur.
Avec toi, je ne suis plus nègre mais un roi.
Oui, avec toi je suis fier,
car avec toi tout est si beau.O Izabel,
bel deyes soley,
ou se yon profesyonle,
ou ki fem monte nan sye.
O ! Izabel,
ou ki fem we tout koule lakansyel,
lem avew lavi’m dous kou siro myel,
lew pala nan tout ke’m se rel, fenwa,
san ou bo kote’m mwen pi feb ke yon ti poupe twel.© Layday
Ma déesse, ma reine : poèmes d’amour pour dire son admiration
Quand l’amour devient admiration, on se met à genoux sans honte. Ces onze poèmes parlent à la déesse, à la reine, à la femme qui a su s’ouvrir un chemin dans un cœur fermé ou rester belle malgré les années.
Poème d’amour pour ma déesse : celle qui a fait fondre un cœur fermé
On passe de l’élan à la gratitude : celle d’un homme qui doit à une femme d’avoir brisé sa carapace et de lui avoir appris à aimer.
Ma déesse
Pour Cécile.
Laissez-moi vous parler de la déesse qui
s’est frayé un chemin au travers du maquis
de mon cœur, jusqu’alors incapable d’aimer,
prisonnier d’un carcan qui devait l’étouffer.De celle qui a su, peu à peu, patiemment,
en mon cœur insuffler le si beau sentiment,
faire se fissurer, de toute son audace,
puis voler en éclats l’épaisse carapace.De celle qui donna à ma vie solitaire
la couleur du printemps succédant à l’hiver,
et me fit partager la saveur du bonheur.
De ce jour je compris que nos âmes étaient sœurs.Tu le sais comme moi : les âmes sœurs, jumelles,
sont la marque magique des amours immortelles.© Jean Bonnel
Poème d’amour pour ma reine : un cœur qui brûle plus fort que les dieux
Hélios, Jupiter et Vulcain font pâle figure dans ce poème mythologique, et le feu de l’amour passe devant tout.
A ma Reine
Même pas Hélios, l’ardent
qui donne vie à la terre,
que Jupiter dardantses foudres et le tonnerre,
ni Vulcain, ni sa forge,
ni l’enfer enflammé
où l’âme damnée dégorge
le regret réclamé :non, chère Éléonore,
mon cœur point ne désarme
et pleure en vain le charmedont ta beauté se pare.
Et rien ne se compare
au feu qui le dévore…Les Maissineries
Poème d’amour pour une femme, fille du ciel : « Mon tendre amour »
La déesse devient une créature de conte, entre miel, cygne et belladone, et la voix du poète se fait plus rêveuse.
Mon tendre amour
De sa beauté candide
elle règne,
de sa féerie splendideelle mène.
Elle souffle l’odeur du miel
comme le puissant sylphe,
elle répand sa digne étincelle
gentiment, tel un cygne.Elle est la fille du ciel
par sa gentillesse,
le monologue de mes rêves
par ses caresses.Sous les lacérations de l’aube
elle a rejoint la brume,
sous les hurlements des hommes
elle a rejoint l’amertume.Elle vante son innocence
de sa couronne,
elle chante sa démence
aux belladones.Elle trahit les charmes de la lumière
de sa flamme de velours,
elle caresse mon âme, enivre la mer.
Ô mon tendre amour !© Eric Vaillancourt
Poème d’amour simple et sincère pour ma chérie : « À ma beauté »
Retour à la simplicité, avec des rimes faciles et des comparaisons de tous les jours qui disent, au fond, un homme heureux.
À ma beauté
Tu es belle comme le jour,
délicieuse comme une « pomme d’amour »,chaleureuse comme le soleil,
douce comme le sommeil.J’aime la douceur de ta peau,
ton corps agréable et chaud,
ton regard si attachant
et tes yeux captivants.Aucune femme avant toi
ne m’avait fait cet effet-là.
Je suis chaque jour un peu plus amoureux,
car tu as fait de moi un homme heureux.Mon tendre amour,
je te veux pour toujours,
tu es mon trésor, mon rubis,
et je t’aimerai toute ma vie.
Poème sur une femme au printemps : « La belle des champs »
La beauté prend la couleur du printemps : une silhouette tout en vert, une robe de coton et un hiver qui s’efface sur son passage.
La belle des champs
Tout de vert vêtue,
elle cachait sa vertu,fraîche comme la saveur
de ses pétales de fleurs.Ses bottes de velours
se serraient par amour
sur des jambes destinées
à se voir admirées.Sa robe de coton
l’entourait d’un cocon,
façonnant cette fresque
aux courbes dantesques.Son visage tout bronzé,
des plaisirs tout dorés,
initiait les esprits
aux douces rêveries.Ses mèches de couleurs
allumaient tous les cœurs
à tomber dans le jeu
d’une passion de feu.La pluie et le grand vent,
le froid et l’air du temps
ne résistent au bonheur
d’une douce chaleur.L’hiver s’est effacé,
saluant la beauté
de la belle du printemps,
ramenant tous ses chants.
Poème d’amour pour une femme mûre : « Histoire d’amour : Femme »
Ce poème célèbre la femme qui n’a plus vingt ans et qui reste désirable, avec son rire, ses rides et cette lueur dans le regard.
Histoire d’amour : Femme
Femme,
avec son visage marqué par le temps,
par les soucis de la vie,la femme qui n’a plus vingt ans
n’est pas jolie !
Mais Dieu qu’elle est belle,
cette femme éternelle !
Avec le soleil qui danse dans ses cheveux
et tout ce ciel qui se perd dans ses yeux.Oh oui, qu’elle est belle
et tellement sensuelle
dans son regard plein de sourires !
Dans sa voix résonne l’écho de tant de rires.
Seigneur, qu’elle est belle, si loin de ses vingt ans !
Son corps, qui a subi les outrages du temps,
reste toujours une promesse de bonheur !
Tant d’amour déborde de son cœur !Elle n’a plus vingt ans depuis bien longtemps,
mais dans sa tête chantent encore quinze printemps.
Elle a gardé en elle, ancré profondément,
de l’enfance, l’émerveillement.
Son âme frémit de tendresse,
ses mains sont pleines de caresses !
Elle est acidulée et douce en même temps
et croque la vie passionnément !Elle est charmeuse… envoûtante…
Elle connaît l’art d’aimer, elle est amante !
Parfois impudique, si naturellement,
elle laisse, par certains mouvements,
entrevoir un sein devenu émouvant
qui sait encore troubler son amant,
quand tendrement elle se penche vers lui,
avec dans l’œil une lueur qui le séduit !Elle est la femme que l’homme ne cesse de désirer !
Indépendante, qui pourtant se laisse posséder !
Femme refuge, femme soutien, femme consolation !
Femme mère, femme amie, mais toujours femme passion !© Émie Magne
Poème pour une femme de quarante ans : « La quadragénaire »
Dans le même esprit, un hommage plus court à ces beautés que le temps n’use pas et dont les rondeurs ne laissent pas indifférent.
La quadragénaire
Il est des beautés que le temps n’use pas.
Réjouissez-vous donc, madame, d’être de celles-là.Je n’arrêterai jamais de le chanter,
parce qu’il faut que vous le sachiez.Pourquoi chercher à retenir le temps
s’il vous donne des rondeurs
qui ne me laissent pas indifférent ?
Je ne me lasserai jamais de le crier,
parce qu’il faut que vous le sachiez.Quel que soit le dieu que vous adorez,
l’important pour moi est que vous sachiez,
madame de mes amours infortunées,
mon bonheur à vous contempler.
Poème d’amour tendre et douloureux : « Babou »
Le ton change : derrière la tendresse de ce portrait se cache une confidence plus grave, sur une femme que la vie n’a pas ménagée.
Babou
Vous ai-je parlé d’elle,
de son rire d’enfant,
du feu de ses prunelles,
de son air triomphant ?Vous ai-je dit sa voix
qui liquéfie mon corps,
la douceur de ses bras
qui crée l’ouate de mes pores ?Vous ai-je dit son cœur,
bien trop vide sans moi,
que j’emplis de saveurs,
de ferveurs et d’émois ?Qu’elle est si belle et donne
sans compter, mais au fond
la vie ne lui pardonne :
oui ! son mal est profond.Aussi qu’elle a offert
au petit que je suis
d’éclaircir le mystère
d’un sourire sans nuit.Vous ai-je dit enfin
sa présence divine,
son aura au matin
en lueurs clandestines,et que je l’aime tant
que, l’âme débordante,
je m’enivre en chantant
de sa sève abondante ?
Poème pour la femme de ma vie : comment ai-je pu vivre sans toi ?
Cette question que se posent tous les amoureux sert de point de départ à un texte limpide, qui oppose le cœur d’avant à un cœur qui bat enfin.
À la femme de ma vie
Souvent, je me pose cette question :
comment ai-je pu vivre avant sans toi ?
Durant des heures de longues réflexions,je pense, je repense, mais je ne m’en rappelle pas !
Avant, il y avait une grosse carence de bonheur,
truffé de plaisirs et de désirs inassouvis ;
il n’y avait pas de joie dans mon cœur,
comme si celui-ci battait sans produire de vie.Le jour où tu es arrivée,
il a commencé à battre réellement,
et depuis, il ne cesse de cogner,
comme pour t’appeler à chaque battement.Tu es là près de moi aujourd’hui,
et je le dis haut et fort chaque jour :
c’est toi la femme de ma vie,
celle que je veux aimer toujours.

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