Poème d’amour intense pour lui et elle : 62 textes passionnés à offrir

Couple amoureux enlacé passionnément à la lueur des bougies, entouré de roses rouges.

Poème d’amour pour ma sirène : « Mon éden terrestre »

Ce poète n’attend rien du ciel : son paradis, c’est la présence de celle qu’il aime, ici sur terre.

Mon éden terrestre

Qui rêve d’une vie édénique
au milieu de ce monde si satirique ?
Pour moi, le seul éden,

c’est quand tu es là, ma sirène.

Dès que tu es près de moi, ma déesse,
je suis immédiatement comblé par ta tendresse.
Inutile de monter là-haut dans les cieux :
avec toi, sur terre, c’est beaucoup mieux !

L’amour que tu me donnes est tellement luxueux
qu’avec toi, tout est toujours merveilleux.
La vie est souvent un dur et long parcours ;
pour moi, la vie est plus belle chaque jour.

Face à cela, je suis en admiration devant toi,
ton charme m’attendrit au plus profond de moi.
Alors, comment pourrais-je te résister ?
Ma tendre et douce beauté adorée…

© Hubert Mordain

Poème d’amour démesuré pour sa reine : « Reine de l’amour du monde »

Le texte le plus long de cette partie pousse la dévotion à l’extrême : l’amoureux promet d’aplatir la Terre, de défier Dieu et de réécrire le monde à l’image de sa reine.

Reine de l’amour du monde

J’ai peur de ce jour, j’ai peur de l’amour, j’ai peur que tu ne me comprennes pas, que tu ne me prennes pas dans tes bras… J’ai peur que l’amour naissant dans mes yeux n’ait pas le retour escompté, merveilleux. Et moi pourtant, tout ce que j’attends, c’est de t’apercevoir au coin de la rue, saluant mon cœur si ému. Viens à moi, ma princesse d’ange, que nos deux vies se mélangent, viens à moi pour l’éternité, savoir comme je peux t’aimer.

Tu as su rallumer dans mes yeux l’étincelle, comme un ange venu du paradis, tu sauras m’emmener jusqu’au ciel et satisfaire toutes nos envies. Je crois en ton amour comme la nuit croit au jour, mais les larmes, dans leur transparence, ne savent adoucir ton absence.

Viendra un temps où nous rirons de ce déchaînement de passions, viendra un beau jour, embelli par l’amour, où même aimés l’un de l’autre depuis l’éternité, l’amour ne nous aura pas rassasiés. Prends ma main et ne la lâche jamais, prends mon cœur au cas où il s’égarerait, prends la vie comme tu cueillerais une fleur, car la mienne n’est rien sans ton bonheur.

Je rêvais déjà de toi dans les cris de l’émoi, il y a quelques années, quand tu refusais d’être aimée ; tu étais déjà ma perfection et l’objet de ma déraison. Mais un jour tu es partie trouver je ne sais quel mari, le père de tes enfants, mais avec toi si méchant… Il y a peu tu es revenue, par les hommes si déçue que tu ne voulais pas croire qu’il résidait espoir, mais tu n’as pas choisi : il suffit d’une seule nuit pour que le sort de ton destin soit piqué comme le mien.

Flèche d’amour et de passion, mon cœur t’offre toute dévotion, reine de la soif de ma vénération impie, tu sais être la femme qui comblera ma vie. J’arracherais mon cœur et ferais couler mon sang si cela pouvait apaiser ton tourment, je vendrais mon âme et brûlerais les enfers, les inondant de mes larmes, suffoquant de poussière, si cela pouvait, au mieux, t’impressionner un petit peu.

J’aplatirais la Terre pour qu’elle ne tourne plus et qu’en ton cœur l’hiver ne s’abatte plus, j’envelopperais l’univers d’un joli ruban pour qu’il soit plus vert sous ton commandement, et si Celui que certains nomment Dieu existe, je lui ordonnerais de n’être dans ton royaume qu’un bouffon trapéziste. Il se plierait devant ta beauté comme si, à sa création, tu la lui avais volée, il s’émerveillerait de la transcendance de ton aura et jalouserait ta perfection, dépassant ses propres perceptions. Mais si Celui qui se nomme Créateur ose te soumettre à la Terreur, sache que, sur le trône, non loin de toi, je suis celui qui prône ta nouvelle loi. Je le briserais entre mes mains, comme le tueur de jolis desseins, je réécrirais son monde pour le faire à ton image, ancienne chose immonde, soi-disant l’œuvre d’un Sage.

Et si je n’ai pas besoin d’aller si loin pour te satisfaire, si ma seule présence suffit à te plaire, si mon cœur est assez grand pour combler en toi le néant, alors je t’offrirai le plus beau des diadèmes, tout simplement parce que je t’aime.

© Avenida Avenida

Désir, caresses et sensualité : poèmes d’amour charnels

L’amour passionné ne reste pas toujours au niveau des yeux. Ces quatorze poèmes parlent de mains, de peaux et de baisers, avec des mots tantôt murmurés, tantôt franchement crus.

Poème sensuel pour sa muse : « Muse féline »

La sensualité entre ici sous la forme d’un sonnet, avec une main qui sculpte le désir et une plume qui soupire.

Muse féline

Je veux te deviner pour combler ton plaisir ;
sens mon cœur s’envoler : c’est à toi qu’il aspire.
Tes yeux sont les miroirs où mon âme respire :

sur toi, ma main est reine, y sculptant le désir…

J’adore le silence au creux de ton loisir,
et je sais que ton sein est beau, car il m’inspire
des gestes inouïs ; ma plume, qui soupire,
compose les sonnets que l’on saura choisir.

Te voir, à chaque fois, c’est comme une vacance
sur l’île de l’Amour, au rythme d’une danse…
Vois mon esprit voguer sur ton subtil parfum,

car celui-ci me trouble, m’émeut et m’enchante ;
la lune qui se lève et le soleil défunt :
c’est le temps du bonheur que sur ton corps je chante…

Poème coquin pour la Saint-Valentin : « Valentine »

Pour les amoureux qui ne reculent ni devant l’humour ni devant les images crues, une déclaration très physique, dédiée à toutes les Valentine du monde.

Valentine

À toi, ma Dame toujours fine,
douce Valentine aux si tendres tétines,
je glisse mes doigts dans tes cheveux

soyeux
et pétris tes seins crémeux de mes paumes en feu.
Tu fonces vers moi, tout en chair et tout sourire,
et tu me ronges de partout, toi, ma Bengale tigresse,
tout en hanches et tout en fesses.
Tu es fauve et féline, toujours prête à rugir.

Ô toi, ma Vénus aux mille noms et toisons,
tu es un frisson du front jusqu’au talon
et tu m’excites tant, moi, petit oryx blanc
égaré dans le Sahara et les dunes du Soudan.

Ô toi, ma fidèle amie,
douce Valentine aux si tendres tétines,
ma Dame toujours fine,
tu es si divine, ma douce mie.

(À toutes les Valentine du monde en ce glorieux jour de la Saint-Valentin !)

© Guy Rancourt

Poème d’amour tendre et un peu argotique : « Ma gonzesse »

Plus doux que son titre ne le laisse croire : l’homme y décrit ses mains qui aiment se poser sur elle et le souvenir de longues heures blotties l’un contre l’autre.

Ma gonzesse

Toi, la petite femme blonde que j’aime,
mon amour quotidien et suprême,
où es-tu à cet instant ?

Que fais-tu en ce moment ?

Des images parcourent ma tête,
ce ne sont pas celles d’une vedette,
mais celles de toi, mon cœur,
quand tu es blottie contre moi durant des heures.

Il me semble que te revoilà enfin,
j’ai déjà envie de te donner un câlin,
de te cajoler à l’infini,
toi, la femme de ma vie.

Mes mains adorent être posées sur toi,
à croire qu’elles étaient faites pour ça.
Elles aiment caresser ton corps délicatement
et le faire vibrer lentement et tendrement.

Ces doux moments sont uniques et inoubliables,
ton amour et ta tendresse me sont indispensables.
Tu es ma seule raison de vivre,
grâce à toi, mon cœur a pu survivre.

© Hubert Mordain

Poème sensuel écrit par une femme : « Lui » et son regard de braise

La parole passe côté femme, avec un baiser, des mains sur le dos et des frissons qui disent tout.

Lui

Son regard de braise se posant sur ma peau,
ainsi ses mains me caressant le dos,
il frôla sa bouche de ma bouche.

Ce fut si bon et si farouche,
sa peau exquise contre la mienne
n’en fut que plus sereine.
Passant sa main dans mes cheveux,
que de frissons montaient, mon Dieu !
Je m’enlaçai contre son corps,
me répétant toujours et encore
que c’était lui que j’aimais,
que c’était lui, mon bel amant !

« Baiser sur l’aile d’une colombe » : poème d’amour et de désir à distance

Le désir se mêle ici à l’absence : un baiser confié à une colombe, un « je t’aime » écrit à la lueur de la lune.

Baiser sur l’aile d’une colombe

Sur l’aile d’une colombe, j’ai déposé un baiser,
dans le souffle de la bise, j’ai déposé le mot amour,

à la lueur de la lune, j’ai écrit « je t’aime ».

Mon cœur saigne de ne pas être avec toi,
mon âme s’entremêle dans tes pensées volages,
mon corps tremble de l’absence de tes mains ;

tes odeurs d’oranges m’emprisonnent,
tes baisers langoureux m’envahissent,
tes va-et-vient incessants me font connaître l’extase.

Comment ne pas t’adorer, toi, mon roi,
toi qui me connais si bien,
toi qui me combles jour après jour ?

Je t’aime, je t’aime, enfin oui, je t’aime.

Poème d’amour d’une peintre pour son modèle : « Nuances sur toi »

Une femme dessine son amant au pastel, trait après trait, et le portrait devient une caresse.

Nuances sur Toi

Devant ma feuille immaculée,
j’ai rempli quelques godets.

J’apprivoise brosses et pinceaux
pour faire de « toi » un tableau.

Que la fête commence,
le sujet me met en transe.

C’est à ton corps que je pense,
à ton charme, ton élégance.

À petites touches habiles,
car je le veux indélébile !

J’ébauche de « toi » un croquis parfait
que j’établis en quelques traits.

Je dépose les nuances
pour imiter le jour et l’obscurité,

tes ombres et tes cambrures
sous les volutes de mes doigts qui murmurent.

Je caresse le vélin de ta peau
et t’admire, comme tu es beau !

Tu deviens superbe « Adonis »
sous le bruissement des craies qui crissent.

Je m’attarde sur ton visage,
je te perçois au travers d’un bref mirage.

Je te colore aussi les lèvres
avant que la composition ne s’achève.

Il me manque, pour la terminer au mieux,
de rehausser ton regard audacieux.

J’aurais préféré capturer le ciel
pour un regard si exceptionnel…

En fait, tu es si merveilleux
que le modèle sera le mieux !

Pour m’aimer, sois tout simplement
toi pour moi éternellement.

Poème d’amour joyeux et gourmand : « Charlotte »

On continue dans le même élan avec une chanson tendre, pleine de refrains, où la confiture d’abricot joue un rôle inattendu.

Charlotte

Mise à nu
sur mon cœur
dévêtu,

c’est une fleur.
Cheveux longs
enlacés,
cheveux blonds
détachés.

Et je rêve que je l’effleure, fleur,
je l’embrasse tout en douceur, sœur,
tout près d’elle je suis fort.

Un détail,
son sourire
et sa taille,
quel plaisir !
Ses yeux bleus,
je m’y noie,
amoureux
de sa voix.

Caractère,
elle a tout,
elle est fière,
je suis fou,
fou d’amour.
Quand elle chante,
c’est l’amour
qui m’enchante.

Et je rêve que je l’effleure, fleur,
je l’embrasse tout en douceur, sœur,
tout près d’elle je suis fort.

Confiture
d’abricot,
elle est pure
sans noyaux.
Je tartine
tout son corps
et me dandine
sous l’effort.

Je la serre
de mes mains,
c’est ma terre,
mon destin,
mon calice,
mon bonbon,
quel délice,
c’est si bon !

Et je sens que tu m’effleures, fleur,
tu m’embrasses tout en douceur, sœur,
dans tes bras je m’endors.

C’est le chef-d’œuvre de ma vie,
sur ma musique la douce note :
ma Charlotte.

Poème d’amour passionné et sombre : « Lola »

Le ton se durcit. Cette longue litanie répète le prénom comme un souffle et glisse peu à peu vers la nuit.

Lola

Lola,
dis-moi si ton cœur
est à moi
dans le vent qui souffle
sur notre tendresse.

Lola,
tu ne me crois pas
quand je t’aime, moi,
glissé dans tes bas.

Lola,
je tire sur toi
mes bouffées gitanes,
flamenco tzigane.

Lola,
tes yeux sont des larmes
qui s’écoulent en moi
quand je coule en toi
et que je t’écris.

Lola,
Lola, aime-moi,
aime-moi, je t’aime,
je t’aime, dis-moi.

Lola,
ton corps est à moi
mais je veux ton cœur,
je suis fou de toi.

Lola,
quand je te regarde
tu te déshabilles
et tu te maquilles
pour moi.

Lola,
un rien te fait peur,
tout te fait sourire
et je n’y peux rien, la nuit.

Lola,
c’est demain matin
qu’on nous trouvera,
et toi, et moi.

Lola,
ils nous pleureront,
ils nous fleuriront,
mais un peu trop tard.

Lola,
nous nous aimerons
dans la blanche nuit,
dans la nuit noire.

Lola,
on nous cherchera,
mais voilà,
on n’y sera pas
pour eux.

LOLA…

© Pierre Tronc

Poème d’amour à mon héros : danser, s’évader, ne faire qu’un

Après la nuit, la danse : une femme raconte sa transe devant un homme qui joue de la guitare dans un piano-bar.

Mon héros

Mes yeux ébahis,
je te regarde,
je touche ta peau.

Tu me souris,
tu es si beau,
toi, mon héros,
loup solitaire
en partance vers les mers.
Humm… je m’évade
comme si… comme si
je fondais dans les eaux,
en totale osmose.
J’explose
de bonheur.
Ô mon p’tit cœur,
écoute ce morceau
de guitare
et vois comme j’danse
au rythme des notes endiablées.
J’rentre en transe
en te tendant mon lasso.
Viens ! Viens, mon héros,
viens flatter mon ego
avec tes mots.
Laisse-moi te boire
de mon regard,
caresser le doux espoir
d’une vie sans fin.
Prends ma main,
retiens-moi,
car j’viens à toi
contre l’piano-bar.
Tu m’souris encore,
tu m’tiens plus fort,
j’ne sens plus mon corps,
je suis tienne.
Ô ! J’veux que tu me retiennes
et que tu te souviennes
de ces instants-là.
Je te regarde
comme si c’était la première fois,
j’suis attirée par toi.
Hum… je m’évade.
Prends-moi dans tes bras
et faisons un slow
où nous ne ferons qu’un
sur « notre » lit d’arlequin.
Emmène-moi… emmène-moi
vers un amour sans fin.
Je ne connais rien de plus beau,
rien de plus majestueux
que toi… toi, mon héros,
et c’est… c’est merveilleux.

Poème d’amour pour tout offrir à l’autre : « Beaucoup de choses »

Ce texte décline en verbes d’action tout ce que l’amoureux voudrait faire pour elle : forcer les portes, repeindre leurs deux vies, l’aimer à perdre haleine.

Beaucoup de choses

Fracturer toutes les portes,
déverrouiller les chaînes,
devenir son escorte,

l’emmener où elle m’entraîne.

Épuiser ses désirs,
éliminer ses peines,
étouffer ses soupirs,
l’aimer à perdre haleine.

Mélanger nos couleurs,
repeindre nos deux vies,
empiler le bonheur
pour en faire son lit.

L’entourer de tendresse,
la dévorer des yeux,
l’user par mes caresses,
me créer mille envieux.

Voilà beaucoup de choses
que j’ai à lui offrir,
c’est bien plus qu’elle n’ose
que risquer d’en mourir.

© Thierry Vernet

Poème de tendresse : « Avec toi », blotti dans tes bras

Retour au calme avec une caresse au coin d’un visage et un bonheur qui tient tout entier dans une étreinte.

Avec toi

Une tendre petite caresse
au coin de ton doux visage,
une petite marque de tendresse :

quoi de plus beau comme image ?

Des pensées comme celle-là,
j’en ai des tonnes chaque jour.
Comment ne pas penser à toi ?…
Tu es si présente en moi, mon amour !

Tu es tellement belle
qu’être auprès de toi
est une joie éternelle,
surtout quand tu es contre moi.

J’aime quand tu es blottie dans mes bras,
c’est un immense moment de bonheur,
un moment dont je ne me lasse pas,
car je t’aime, mon amour, de tout mon cœur.

Poème d’amour qui éblouit : « À mon amour », ton regard dans la nuit

Le bonheur y est décrit comme une sensation curieuse, presque bizarre, qui remplit le cœur de douceur.

A mon amour

Ton regard m’éblouit,
même s’il faisait nuit,
je le verrais dans la pénombre

ou dans un endroit très sombre.

Ta douce voix sensuelle me berce,
les mots qui sortent de ta bouche me traversent.
Comment pourrais-je résister ?
Je n’en ai pas envie, j’aime autant succomber.

Tout chez toi me fait craquer,
je me sens littéralement transporté,
envahi par une sensation bizarre
qui me projette dans quelque chose de rare.

Ce curieux ressenti s’appelle le bonheur,
remplissant mon cœur de tellement de douceur,
de bonnes choses que j’attendais depuis toujours,
qui font que je t’aime plus que tout, mon amour.

© Hubert Mordain

Poème d’amour qui rend fou : « Amour l’enflamme »

Un texte court et rythmé, presque une comptine, sur une femme que l’amour et l’absence rendent folle.

Amour l’enflamme

Amour l’enflamme,
pénètre son âme,

elle le proclame,
la jolie dame !

Sans son idole,
elle devient folle ;
qu’il la console,
ou elle s’étiole.

Même la souffrance
dans le silence
peut être jouissance
quand l’amour danse.

À tout vent sème !
Mon Dieu, elle l’aime,
cet être suprême,
pas de problème !

Folie en tête,
joie ! elle s’apprête
à faire la fête
avec son prophète !

© Bernard Lanza

Poème pour mon petit ami : « Mon amour », un an et demi après

Cette partie s’achève sur une dédicace simple d’une femme à son âme sœur, après un an et demi d’amour.

Mon amour

Toi qui es depuis un an et demi
mon âme sœur, mon petit ami,

je te dédie ce poème
qui te dit combien je t’aime.
Je m’étends sur le lit
comme une femme qui t’envie,
je caresse ton corps,
pour moi c’est de l’or.
Tu es si beau, es-tu réel ?
Mon cœur t’appelle,
tu lui réponds « je t’aime »
et là, on sait que l’on s’aime.

Je ferais tout pour toi : serments, promesses et dévotion

Aimer passionnément, c’est aussi promettre. Ces treize poèmes jurent fidélité, offrent leur âme, bravent les lois et attendent, parfois sans espoir.

Poème d’amour pour elle : je ferais tout pour approcher ton cœur

On entre dans les promesses avec un amoureux prêt à monter dans les hauteurs et à descendre dans les profondeurs pour une seule femme.

Pour elle

Pour elle, je monterai dans les hauteurs,
je descendrai dans les profondeurs,
j’abuserai de tous les torts

afin d’approcher son corps.

Pour elle, je me battrai de toutes mes forces,
avec pour seul devoir de protéger sa fragile écorce.
Je dépasserai tous mes sens
pour alimenter son essence.

J’irai à l’encontre de la nature et des lois ;
pour elle, dans ce seul but, j’en donne ma foi.

Que puis-je contre sa beauté ?
Dans le tunnel de mon âme, elle est ma clarté.
Ces quelques lignes ne sont pas la perfection,
mais elles soulignent mon éternelle passion.

Sur cette seule feuille blanche,
j’ai avoué mon amour pour elle, sur lequel je m’épanche.
Mon rêve ? Aller la voir et lui demander de m’aimer.
Même sans espoir, qu’elle dise oui serait inespéré.

Poème d’amour inconditionnel : « Ode à Memsy »

Cette ode aligne cinq hypothèses de plus en plus sombres sur l’aimée et répond à chacune par la même fidélité.

Ode à Memsy

Même si tes yeux étaient des braises
que toutes les mers ne puissent éteindre,

même si ta voix était l’écho
d’un diablotin ou d’un démon,

même si tes ongles se hérissaient
comme des épées de Damoclès,

même si ton souffle sentait le soufre
de l’enfer et du purgatoire,

même si ton cœur ne battait plus
que pour des êtres autres que moi,

de mes yeux je te guignerais,
de ma voix je t’appellerais,
jusqu’à mes ongles je couperais,
plus jamais je ne respirerais,
de tout mon cœur, je t’attendrais.

Poème d’amour pour une femme inaccessible : « La Chance »

Un amoureux offrirait son âme à Dieu pour quelques instants avec elle, même si elle devait le repousser.

La Chance

J’aime cette femme
à un point tel
que je serais capable

de remettre mon âme
au Père tout-puissant

pour seulement passer
quelques instants avec elle.
Pour elle, cela ne serait sûrement
que bavardage,
mais pour moi
cela serait si divin
que c’en est indescriptible.

Je la lui remettrais,
même si cette femme
me repoussait,
seulement pour m’avoir
donné l’occasion de la voir
et de l’admirer de toute mon âme
et de tout mon être.

© Jean-Michel Simard

Poème d’amour secret : « Laisse mon cœur te raconter tout bas »

Voici l’aveu de celle qui n’ose pas parler et laisse son cœur le faire, entre la rose et ses épines.

Laisse mon Cœur te raconter tout bas

C’était par un bel après-midi d’été.
Qui aurait cru ce qui allait arriver ?
Mais ce n’était qu’entre toi et moi.

Ce secret ne dépendait que de toi.

Pour toi, je serais prête à faire n’importe quoi :
jusqu’à vivre enchaînée à tes côtés,
plutôt que libre loin de toi !
Sache que je t’aime pour l’éternité.

Les mots n’arriveraient pas à te décrire
l’amour que j’éprouve pour toi, c’est dire
que c’est brûlant et si doux à la fois,
c’est si fort et si fragile à la fois,
l’amour que j’ai pour toi.

L’amour est un songe que l’on ne peut expliquer.
S’il te plaît, aide-moi à comprendre ce sujet !
Ça me brûle, ça me tourmente sans raison.
Merci de me dire l’apport que nous en aurons.

S’y hasarder pourrait devenir douloureux.
La rose est tentante, ses épines dangereuses…
Je voudrais tout de même cueillir cette fleur,
tout comme j’aimerais conquérir ton cœur.

Laisse mon cœur te raconter tout bas
ce que je n’ose pas te dire de vive voix.
Je ne veux plus connaître un instant sans toi,
car je perdrais ma force et ma joie
si tu n’étais pas là.

Ce que tu as en toi, ce sont des choses que j’ignore,
mais ces choses, je les découvre peu à peu.
Tu es ce qu’il y a de plus merveilleux,
ce qui m’est le plus cher au monde encore !

Ton prénom est tel un murmure
qui, sans heurt ni blessure,
résonne aussi doux qu’un poème,
résonne aussi doux qu’un « Je t’aime ».

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