100 Poèmes de déclaration d’amour : les plus beaux aveux en vers pour dire « je t’aime »

Poèmes de déclaration d’amour : 102 textes passionnés pour dire l’indicible, avec une rose rouge, une lettre d’amour et un couple au coucher du soleil.

Sommaire :

Imagine… : un poème d’amour sensuel sur le désir d’une première rencontre

Avant même de se voir, on imagine déjà les baisers et les regards.

Imagine

Imagine… tu es là près de moi
On se voit pour la première fois
Le plus beau de tous les aveux

Est ce sourire accroché à tes yeux
Il en émane une envie dévoilée
De prendre le plus sucré de mes baisers
Et mes lèvres gourmandes
Attendent cette offrande
De goûter à ta peau
De te faire ce cadeau
A cette tentation
Mon corps devient frisson
Et du tien fougueusement
Veut devenir l’amant
Pour se perdre dans tes bras
À en faire des éclats
Et enfin être pris en otage
Pour le plus merveilleux des voyages…

Le désir est là, mais entre rêver et dire, il y a tout un chemin.

« Crois-tu à l’amour éternel ? » : un poème pour poser enfin la question

Une prière, un printemps, et cette question qui reste suspendue entre deux cœurs.

Dis-moi ! Dis-moi !

De ton plus chaud sourire embellis-moi la vie
Le voile du matin sur ton nom se déploie
Ton souffle éternel à ma source flamboie

A l’écho sonore de nos âmes ravies.

Sors-moi de ma prière, interromps mon sommeil
Chante-moi le printemps en rimes éternelles
Le désert de la vie abonde de merveilles
De mon côté sauvage, des charmes se révèlent.

Nous vivons dans une tour abritant le vertige
En mon rire craintif je te parle de l’amour
Ô doux rayon de lune sur nos coeurs tu te figes

Mes deux mains en prière obéissent à ta loi
L’existence que j’ai fuie me semblait irréelle
Dis-moi ! Dis-moi ! Crois-tu à l’amour éternel ?

— Marie-France Pavard

Le mot « je t’aime » flotte sur les lèvres, mais il ne sort pas encore.

Ce mot qui flotte sur mes lèvres : un poème pour dire « je t’aime » sans oser

Beaucoup de gens ont connu ce moment où le mot est là, tout près, mais reste coincé.

Je t’aime

Ce mot flotte sur mes lèvres
Je ne peux pas te le dire
Il défile dans mes rêves

Je ne peux pas l’interdire

La nature est criminelle
Ou c’est ta faute, ton crime
Parce que tu es trop belle
Intelligente et sublime.

Au moindre regard de toi
Mon cœur écrit une histoire
Te la conter une fois
Demeure dans ma mémoire

Mais J’ai peur que tu me refuses
Que tu ne me parles plus.
Je crainte que tu ne fuses
Quand je t’avoue un surplus.

Charmante rose, viens m’aider !
Libères-moi de ce poids
Car je ne peux plus céder
Aux peines de mon effroi.

— Colly Youte

Quand les mots ne sortent pas, on peut les confier à quelqu’un d’autre. C’est le principe du poème suivant.

Dis-lui : un poème pour confier ses sentiments à travers quelqu’un d’autre

Des mots de feu qui brûlent la langue, et un messager qu’on supplie de parler à sa place.

Dis lui

Que ces mots de feux
Brûlant ma langue
Se bousculant

Sur mes lèvres
Ravageant mon intérieur
Déstabilisant mes pensées
Les plus profondes
Faisant figure de proue
À la surface de ma peau
Se jouant de mes larmes,
Puissent-ils enfin sortir.
Doucement, simplement
Pour exprimer ce que
Mon âme transpire pour toi,
Toi, ma source intarissable
De bonheur, laisse couler
Sur ton fleuve mes rêves
Les plus fous,
Que ce sel de victoire
Conduise nos pas
Hors de ces galeries,
Voir la lumière, nous propulser
Sur cette route peu fréquentée
Sans lien avec le commun,
Ce baigner dans ce vide
Rempli de promesses
De caresses de l’aube à l’aurore,
Goûter la rosée de la différence
Avec toi,
Dis lui…

D’autres posent leurs questions en silence, sans jamais obtenir de réponse.

« Le sauras-tu un jour ? » : un poème d’amour secret pour celui qui ne sait rien

Une liste de questions adressées à quelqu’un qui n’a encore rien vu.

Questions pour lui

Vas-tu t’en rendre compte bientôt.
Ou ne le sauras-tu jamais.
Ne verras-tu jamais mes yeux qui s’illumines quand je croise les étoiles qui sont dans les tiens.
Ne verras-tu pas la plage tropicale qui se dessine autour de moi quand j’imagine ton sourire.
Pourras-tu imaginer cette plage toi aussi quand tu me vois…
Auras-tu froid comme moi quand tu n’est pas là !
Sauras-tu lire dans mon front le mot je t’aime sans que j’ai a te le dire…
Verras-tu la vie en rose si je suis près de toi.
Vas-tu le voir vite !!!

— Eva Xères

Reste à savoir si les mots sont à la hauteur de ce qu’on ressent. Celui-ci en doute.

Ne foule pas les mots : un poème sur le poids d’une déclaration d’amour

Écrire son amour demande de la délicatesse : chaque mot compte.

L’essence des mots

Ne foule pas les mots
D’un geste indifférent
Les cieux doivent

m’écouter
Pour toi je les implore
Si je mets un silence
A l’enigme de ma vie
Ma voix entrecoupée
Dirige mes envies
Au palais de ton coeur
Je me sens agitée
Mon repère est ta source
Mes soupirs, tes tracés
Mon esprit est lumière
Des pleurs gouttes de rosée
Mon âme à ton sourire
Je veux enchevêtrer.

— Marie-France Pavard

Au fil des lettres échangées, les confidences finissent par tomber toutes seules.

Des lettres qui frémissent : un poème sur l’amour par correspondance

Un échange de lettres, une à une, jusqu’à ce que les confidences prennent le dessus.

Nos confidences

Une à une les lettres frémissent,
Les mots se donnent,
Enragent l’espoir d’indécences

Peu à peu, inéluctables, les phrases tonnent,
Patientes, attendent mais tonnent

…Jusqu’à ce que, enfin, tombent nos confidences.

Mais il y a aussi les amoureux qui hésitent encore et doutent d’eux-mêmes.

Quand la raison s’égare : un poème d’amour pour celle ou celui qu’on n’ose pas vouvoyer

Entre le vouvoiement et l’envie de tout avouer, la raison vacille.

Ma raison s’égare

Ma raison s’égare
mon ame s’enflamme
je ne sais où cela me mène

mes sentiments m’entrainent
vous me désarmez,vous m’enchantez
vous me déroutez,vous me tourmentez
votre sourire est tendresse
votre regard est caresse
je ne puis vous le dire
je dois vous l’écrire
et meme s’il n’y a pas d’espoir
je veux vous le faire savoir
attendrai-je que passe l’orage
ou tournerai-je la page
verrai-je un nouveau jour
ou garderai-je la meme route
n’etes-vous qu’un mirage
pour ma raison qui s’égare?

Parfois, le secret se cache dans les rêves, où l’on s’imagine déjà dans ses bras.

Rêver à nous deux : un poème d’amour timide qui cache ses sentiments

On cache ses sentiments en public, mais dès qu’on s’endort, le rêve prend le relais.

Mon amour, ma passion

Moi me surprenant rêvant
à nous deux nous
étreignant,

je cacherai prestement
tout ce qui est de sentiment,
car je me dois de l’avouer,
mon coeur tu fais chavirer
Mais s’il te venait l’idée
un beau jour de m’annoncer
qu’avec toi c’est sans espoir,
quoique difficile à croire,
je me laisserai déchoir
voyant seulement que du noir
Et par ta faute je serai
trop grandement affligée,
attendrai l’inespéré
et alors je m’écrierai
« Aide-moi à croire le contraire
de mon trop piètre univers,
ma pensée et mon enfer
car je ne puis rien y faire »

— Annie Claude

La nuit, c’est aussi le moment où l’être aimé vient hanter nos pensées.

« Je t’aime pour la vie » : un poème pour celui qui visite mes rêves

Un poème simple, un peu naïf, qui dit tout ce qu’on voudrait entendre la nuit.

Dans mes rêves

Toi qui viens dans mes rêves,
Toi qui troubles mes nuits,
Tu es comme les mille et une nuits,
Un petit géni pour qui je souris.
Tu es le héros de ma vie,
L’étincelle de mes envies,
Celui qui illumine la flamme,
Tu es comme une jolie mélodie,
Je n’es qu’une chose à te dire,
« Je t’aime » pour la vie !

Rêver, c’est bien. Mais au réveil, il faut parfois reprendre ses esprits.

Rêver d’amour avant de se réveiller : un poème sur l’attente et la patience

Rêver d’une femme, attendre, ne pas se précipiter : il y a de la sagesse dans cette hésitation.

Dormir

Et si j’allais me coucher,
pour partir dans les cieux?
non pas du tout,mais rever.

rever de l’amour trop ambitieux,
que j’éprouve pour une femme,
a qui si elle etait a mes cotés,
je la comblerai de douceur.
de pation pas de preciptation!
il faut savoir attendre en amour,
pour faire durer tout les plaisirs.
mais c vrai! tout ca est-ce un rève ??
non c’est l’heure du reveil !
je crois que je vais etre amoureux,
pour ne pas retourner dans les cieux,
en pleine journée qui me semble des nuits..

— Nicolas

Au réveil, certaines amitiés se transforment sans prévenir en quelque chose de plus fort.

Tomber amoureuse de son meilleur ami : un poème sur l’amitié qui devient amour

Beaucoup de lecteurs reconnaîtront cette situation : on se croyait amis, et le cœur en a décidé autrement.

Amitié garçon/fille

Je croyais qu’un garçon et une fille pouvaient simplement être amis
Mais voici près d’un mois que mon coeur m’a prouvé le contraire.
En effet, je suis tombée amoureuse de toi.

Je m’en suis rendu compte car voilà un mois que je ne te vois plus.
Je m’étais habituée à ta présence quotidienne.
Et maintenant tu me manques.
Tu sembles me considérer comme une bonne copine.
Ai-je raison ou bien es-tu dans le même cas que moi ?
Comme moi, éprouves-tu de très forts sentiments amoureux ?
As-tu peur de me blesser ou de me choquer en me les avouant ?
N’as-tu pas trouvé le temps ?
C’est vrai qu’un car n’est pas très intime pour déclarer sa flamme.
As-tu peur d’un refus, car moi oui, je ne pense qu’à ça.
Je rêve d’être contre toi et que tes bras m’enlacent.
Dis-moi que mes sentiments sont partagés.

Entre amitié et amour, la frontière est fine, et le poème suivant en joue à sa manière.

Ami ou amant ? Un poème sur l’ambiguïté entre amitié et amour

Un texte court, en miroir, qui retourne les mots « ami », « amour » et « amant ».

L’ami d’amour

Ami? l’es-tu?
Ami
d’amour

Je t’aime à mort
Amant? l’es-tu?
Amour d’ami
Je t’aime à tort

Ami, qu’es-tu?
Ami d’amour
Je t’aime fort
Amant,qu’es-tu?
Amour d’ami
Mon amour dort
Je t’aime encore.

le 10 Juillet 2002

— Delphine Sannier

Parfois, on se tait pour ne pas briser l’amitié, même si on souffre en silence.

Amoureuse de son ami : un poème pour dire « je t’aime » sans briser l’amitié

Dire ou ne pas dire ? Elle préfère se taire de peur de perdre ce qu’elle a déjà.

Aimerais

J’aimerais te dire mon amour pour toi
En le criant sur tous les toits.
J’aimerais me blottir contre toi

Pour me sentir avec toi.
J’aimerais me sentir protégée
Afin de me savoir aimée.
J’aimerais te dire à quel point je t’aime,
A travers ce tout petit poème.
Mais je sais que je ne peux pas te le dire
De peur de briser notre avenir.
Notre amitié peut te suffir,
Mais moi elle me fait souffrir
Car je t’aime depuis notre premier regard
Derrière l’écran qui m’a donné envie de te voir
Et qui à la suite de ça,
M’a montré que c’est toi
Celui que je veux dans mes bras
Et auprès de moi.

— Coralie Caron

Cette peur de perdre l’autre peut aussi mener à l’oubli forcé, qui ne marche pas toujours.

Comment t’oublier ? Un poème sur un amour à sens unique

Elle sait que l’autre ne l’aimera pas, mais elle ne peut s’empêcher de le dire.

Comment t’oublier

Son nom si joliment prononcé,
Me donne une joie inexpliquée.
Chaque fois que je t’aperçois,

Je suis dans tout mes états.
Une seule chose me chagrine,
C’est de savoir que tu ne veux pas de moi.
Et je sais que jamais tu ne m’aimeras,
Mais sache que moi, je t’aime.
Peut-être qu’avec le temps je t’oublierai,
Mais pour l’instant, cela me paraît impossible.

Une main qui tient celle d’un autre, voilà ce que raconte le poème suivant.

Quand elle tient la main d’un autre : un poème sur l’amour qu’on ne veut pas perdre

Il la suivait, il l’a perdue de vue, puis il l’a revue avec quelqu’un d’autre.

Hésitations

Je te suivais, je t’ai perdue
Ta main serrait une autre main

Je t’ai revue dans le lointain
Tu ne m’as même pas reconnu

Tu tiens toujours une autre main
Tu t’abandonnes, tu chantes moins
Je voulais te prendre dans le foin
Cueillir ta bouche, tes petits seins

Change de main, change de danse
Regarde-moi, je reste là
Si tu t’enfuis, ne m’oublie pas
Tu disparais dans le silence

Tu cours toujours vers la splendeur
Mais je ne rêve que de toi
Tu ne t’arrêtes pas pour moi
Je n’ai croisé que le bonheur

J’insiste un peu, tel un gamin
Lâche la main, je t’en supplie
Je te promets douces folies
Bouquets de vie, parfums de thym

Nous sauterons joyeux ruisseaux
Lits des rivières à baldaquins
Je deviendrai tendre Arlequin
Troublant gitan, fier hidalgo

Ta main hésite, ta main tremble
Ton regard s’attarde en arrière
Tes cheveux d’ocre frisent l’air
Un instant éternel ensemble

Tu me souris, enfin, sans fin
Charmes, pupilles, confidences
Le temps de mille et une danses
Sans nul regret, tu prends ma main

À défaut de retenir quelqu’un, certains choisissent de tout garder pour eux, même en souffrant.

Aimer en secret : un poème sur l’amour d’une amie pour celui qu’elle ne peut avoir

Elle l’aime, il ne le sait pas, et elle préfère souffrir plutôt que de tout perdre.

Crime

Ses yeux sont étoiles
Son regard est lumière
Ses mains sont douceur

Sa chaleur est envoûtante
Ses lèvres sont tendresses
Seul un baiser pourrais m’emporter

Mon cœur l’a élu
Ma tête l’a choisi
Lui, l’être parfait
Mon être irrésistible

Il m’a totalement ensorcelé
Ce n’est plus une simple amitié
C’est beaucoup plus compliqué
Car je ne peux m’empêcher de l’aimer

S’il le savais, Quel gâchis ça ferais
Je ne serais plus rien pour lui
Même plus son amie

Je pense à lui jour et nuit
Il est ma vie, mon espoir
Et la seule façon de le voir
Est en ne broyant pas du noir

Les autres filles lui font mal
Donc mon cœur a mal de voir qu’il n’a pas bon moral
J’ai souvent peur d’entendre qu’il est blessé
Car même quand je suis avec lui
Je me porte comme lui

Il est trop amour,
Il est trop parfait,
Il est ma fin
Car mon amour pour lui finira toujours par un rien

Mon crime est de l’aimer
Car j’ai mal
Et ses sentiment envers moi,
N’égaleront jamais la moitié des miens envers

Mais à force de se taire, on finit par chercher d’autres façons de le dire.

Poèmes d’amour et clichés : la déclaration d’une poétesse qui jette ses brouillons

Elle voulait écrire un beau poème, mais les mots lui paraissaient déjà tous usés : alors elle a laissé parler son cœur.

Mon cliché miraculeux

Donne-moi un coin de ciel bleu
Où scintille un soleil radieux.
Montre-moi un grand cerf-volant
Porté par une brise de printemps,
Une araignée dans la rosée
Sous un ciel toujours étoilé.
Entends mon petit coeur qui soupire,
Vois, ma plume se met à frémir…

Quoi? quoi? Vous dites?
Tout le monde les a déjà décrits
ces grands miracles de la poésie?
Ok, je recommence.

Je pense à toi qui es si loin,
À nos fous rires de pieux gamins,
À nos réparties trop agiles,
À tous ces lendemains trop fragiles.
Ô mon Prince! je crois que je t’aime
Et quand j’imagine ton totem,
Tout à coup, mon petit coeur soupire,
Ma plume se surprend à frémir…

Quoi encore? Ce sont des clichés?
Mon style déshonore la Poésie?
Je ne suis donc qu’une incapable;
alors, au diable! la rime, la métrique,
la césure et toutes les majuscules
en commençant par le grand P…
Vlan! et voilà.

à partir de maintenant,
mon doux chéri,
je te crie, je t’écris
comme mon coeur me le dicte:
t’es mon amour, t’es mon poème,
t’es mon cliché miraculeux!

Ce que les clichés ne disent pas, un autre poème le tente en cherchant des mots neufs.

« J’aimerais t’écrire des mots d’amour » : un poème pour déclarer sa flamme avec des mots simples

Elle voudrait inventer des mots que personne n’a jamais dits, mais elle finit par choisir ceux de tous les amants.

J’aimerais

J’aimerais t’écrire des mots d’amour,
Des inventés pour toi.
Des mots qui n’auraient jamais vu le jour,

Que personne n’aurait dit avant moi.

J’aimerais t’écrire des mots sincères,
Pour te dire combien je t’aime.
Des mots qui ne viendraient pas du dictionnaire,
Qui ne seraient jamais les mêmes.

J’aimerais t’écrire des mots doux,
Que toi seul pourrait comprendre,
J’aimerais t’écrire des mots fous,
J’aimerais t’en écrire des tendres.

Mais je ne sait que t’écrire Chéri,
Que les mots de tout les amants.
Des mots qui ont énormément servis,
Et qui serviront encore longtemps.

Je te les dirais mon amour,
Et même s’ils ne sont pas de moi.
Tu sauras que je t’aimerais toujours,
Et que je resterais à jamais à toi.

Entre mots d’amour inventés et regards qui disent tout, un poème court en vient au cœur du sujet.

Un regard qui change tout : un poème pour dire « je t’aime » à la fin

Un regard, des chaînes brisées, et ce mot final qui arrive comme une évidence.

Je crois bien

Un regard pareil à l’éclair
Brille vers des jours
D’avenir

Brise les chaînes éphémères
Fait naître les sourires
Apaise les tourments
Au son d’une joyeuse lyre
Balaie au gré des heures
L’ombre sur le regard obscurci
Rejette les dieux vengeurs
Qui peuplent un temps nos vies
Souffle d’un amour
Réveil d’un volcan
Ta main en élan convulsif
Sur ma douleur pensive
Je crois bien que…

Je t’aime !

— Marie-France Pavard

Après le regard, il faut le dire, enfin, à voix haute.

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