100 Poèmes de déclaration d’amour : les plus beaux aveux en vers pour dire « je t’aime »

Poèmes de déclaration d’amour : 102 textes passionnés pour dire l’indicible, avec une rose rouge, une lettre d’amour et un couple au coucher du soleil.

Sommaire :

Une pensée qui me ronge : un poème court pour avouer « je t’aime »

Quatre phrases suffisent parfois pour dire une obsession tendre.

Je t’aime

Tout comme un fantôme,
cette pensée me ronge
Me suit dans mon

royaume
et jusque dans mes songes

je ne sais que dire,
je ne sais que faire.
Mais je veux sentir
Ton baiser sur mes lèvres

Pourvu que je meure ainsi,
Ton cœur contre mon cœur
Lorsque tu me souris…

— Aurore du Matin

D’autres préfèrent invoquer le ciel et les voix intérieures pour oser parler.

Un amour qui brûle les ailes : un poème sur la peur d’aimer et l’espoir

Aimer fait peur, et ce poème l’avoue avec des images d’ange et de ciel.

Céleste

Que penser de cet amour qui me brûle les ailes du bonheur?
Tant de galeries me privent de l’ange de mes rêves,
Tous s’évaporent les uns après les autres,

Ta seule pensée réchauffe mon cœur un peu plus de jour en jour,
Et maintenant, de nos âmes rougissantes d’un tel amour,
Je ne peux m’empêcher d’avoir peur d’un je ne sais quoi dans mon cœur,
Des voix célestes venues des confins de mon cœur me guident,
Peut-être celles-ci prêtent l’oreille à mes soupirs,
Puis allègent de leurs souffles bienfaiteurs de mon être:
Ne jamais perdre espoir et croire en soi,
Etre à l’écoute de soi-même puis par la suite croire en son prochain.

Un cœur enfermé dans une chrysalide attend qu’on prononce son nom.

Mon cœur est un papillon : un poème pour demander à être délivré

Un cocon, un papillon, un embryon : trois images pour dire un cœur qui veut sortir.

Mon cœur est sans ton nom

Mon cœur est sans ton nom

Mon cœur est un cocon
Mon cœur est papillon
Mon cœur est embryon

Délivres moi
De mon armure
Otes ces chaînes
Que j’endure !
Une à une,
Ces strates impures,
Mes infortunes,
Otes-les moi.
J’entends tes pas,
J’entends ta voix
Et je ne te vois toujours pas
Je suis là près de toi.
Entends, entends…
Recherches moi !

Je suis là…
Près de Toi.

Quand le cœur est prêt, il lui faut un destinataire, même inconnu.

Déclaration d’amour à une inconnue : un poème pour avouer son amour sur un banc

Assis sur un banc, un homme avoue son amour à une inconnue et lui laisse le choix de partir.

Déclaration

Confident de hasard, je déclare mon amour

A une inconnue, que vos lèvres aient des pudeurs

Des retenues légères, j’avoue en un tel jour

La tendresse de mon cœur, de goûter au bonheur.

Ecoutez, ô mon aimée, l’appel de la vie

Assis sur ce banc, j’entends dans vos yeux si bleus

La réponse à mes sentiments, car j’ai l’envie

De poser ma main sur la vôtre et d’être heureux.

Ne fuyez pas, n’ayez pas peur, je peux partir

Sans me retourner, vous laissant seule à nouveau

Sincères sont mes mots, je serai prêt à mourir

A vos pieds pour avoir un baiser le plus beau.

Cette audace, d’autres la tentent par écrit, avec une pointe de peur.

« Viendrais-tu à mon secours ? » : un poème d’amour pour une inconnue

Un poème construit en « si » : si j’osais, si je t’offrais, viendrais-tu ?

A une inconnue

Si je risquais de te dire que je t’aime
Si j’osais te faire sentir mon amour
Si je t’offrais un jour ce petit poème

Viendrais tu, sans éterniser, à mon secours ?

Si je m’engageais à être ton esclave
Si je consacrais à toi toute ma vie
Si je te traduisais ce que les gens ne savent
Viendrais tu me retirer dans cette agonie ?

Si je tentais de t’envoyer une fleur
Si je m’hasardais de te dire que t’es belle
M’ouvrirais tu la grande porte du bonheur ?

Si je te dédiais une lettre solennelle
Si j’essayais de te poser un baiser
Viendrais tu, avec ton humble cœur, m’épouser ?

— Colly Youte

Tout le monde n’ose pas appeler l’autre « mon amour » : certains cherchent d’autres mots.

T’appeler « mon amour » : un poème pour dire « je t’aime » autrement

Le poète refuse le mot « toujours » et lui préfère d’autres promesses plus humbles.

Ballade amoureuse

T’appeler mon amour
Cela peut-il s’adresser à n’importe qui ?
Non ! Je ne puis t’imposer le grand mot ״ toujours ״
Bien que j’en aie envie.
Je ne te dirai pas ״ je t’aime ״
Tu le trouverais trop commun
Mais quand on est bohème
On redevient humain.

Je te dirai tout gentiment
De tout mon cœur, de tout mon être
Je t’attends !
Par ta flamme je veux naître
Car sans toi, doucement je meurs.
Lorsque tu deviens le complice
De l’ombre qui assombrit mon cœur
Des frissons funèbres m’envahissent.

T’appeler mon amour
Cela peut-il s’adresser à n’importe qui ?
Non ! Je ne puis t’imposer le grand mot ״ toujours ״
Bien que j’en aie envie.

Tout simplement, je te prendrai la main
Afin que le câlin traduise ma passion !
De la tombée du jour jusqu’au petit matin
Je m’en vais murmurer le doux prénom
De mon archange vainqueur du terrible dragon.

T’appeler mon amour ?
Cela ne peut s’adresser à ״ n’importe qui !״
Je te dirai ״ JE T’AIME ״ toujours
Tant je voudrai t’avoir CONQUIS !

extrait du recueil passions et tourments

— Gabrielle Egger

Et lorsque le « je t’aime » ne passe pas, on peut toujours avouer qu’on a menti.

Je t’ai menti, mais je t’aime : un poème d’amour drôle sur les promesses exagérées

Déplacer des montagnes, faire pleuvoir du champagne : il avoue tout, avant de livrer l’unique vérité.

Je t’ai menti

Je t’ai menti
Lorsque je prétendais déplacer les montagnes

Lorsque je disais faire pleuvoir du champagne
Je t’ai menti pour être contre toi blotti

Je t’ai menti
Quand j’ai dis que tu étais le soleil de mes nuits
Que tu étais la plus douce de toutes les pluies
C’est vrai, j’exagère, mais tu es si jolie.

Je t’ai menti
Ma langue à fourché lamentablement pour toi
Ma plume s’est emportée dans ses sauts de joie
L’élan du coeur m’a fait écrire des idioties.

Oui c’était artificiel, rien n’était plausible
Mais tous ces mensonges cachent la vérité
Une nouvelle terrible comme tu peux t’en douter
J’aurais voulu être franc mais c’était impossible
Je t’aime, et tu peux me croire sur parole
Il n’y a la dedans ni parjure ni hyperbole.

Le plus dur reste de dire ce mot simple à quelqu’un que cela effraie.

« Je t’aime : est-ce si dur à entendre ? » Un poème pour déclarer son amour malgré la peur de l’autre

Il lui offre son cœur et lui demande de ne pas avoir peur, même si elle trouve que c’est trop tôt.

Je t’aime

Je t’aime
Est-ce si dur à entendre ?
Est-ce si dur à comprendre ?

Ça te fait peur de l’apprendre
Il fallait s’y attendre

Mais c’est si facile pourtant
Tout est possible à présent
Fais-moi confiance
Donne-moi cette chance

Je t’offre mon cœur
Accepte-le sans avoir peur
Il t’apportera sans doute
Bonheur et Douceur
Il t’apportera, j’en doute,
Malheur et Douleur

J’aimerais trouver les mots
Et te les murmurer tout bas
Mais tu dis que c’est trop tôt
Car on ne se connaît encore pas
Assez pour dire que ce qu’on vit est beau
Pour dire que mon destin c’est toi

Bien que ce soit dur pour moi
Je ne te lâcherai pas comme ça
Tu es bien trop important pour moi
Je t’aime et c’est comme ça

Le « je t’aime » est dit, mais la suite reste à écrire : le poème suivant commence par une question sans réponse.

Le sauras-tu jamais ? Un poème pour dire à quelqu’un qu’il est le seul

Une douleur qui pèse trop, et la certitude qu’il n’y a qu’un seul nom dans le cœur.

Ma déclaration

Le sauras tu jamais!
ce que mon coeur
ressent.

Cette douleur en moi,
Me deviens trop pesante.
Le sauras tu un jour!
que je n’aimes que toi.
Que la nuit et le jour,
je ne penses qu’a toi.
Que pour toi mon amour,
je peux meme t’attendre.
Tu peut bien m’oublier,
je pourrais le comprendre.
Je ne fais qu’attendre,
que tu reviennes un jour,
et à la chaleur d’un feu,
je t’attends mon amour.

— Cyril Massez

Quand on a trop attendu, on peut aussi choisir de ne plus attendre et d’aimer tout de suite.

Je n’ai pas le temps d’attendre pour t’aimer : un poème d’amour urgent

Aimer tout de suite, quitte à se faire repousser : voilà l’idée de ce poème.

Le temps passe

Je n ai pas le temps,
d attendre pour t’aimer
ni l envie d’ailleurs

je veux t’aimer
dés a présent
et j éspére le plus longtemps
on m a appris a dévoiler mes sentiments
tant pis si je me détruit
mais j’en créve d’envie
tu peut me repousser
tu peut me détester
mais tu ne peut m empecher de t’aimer
souvent dans mes réves,tu es présent
et je t entends
souvent
me dire au combien
tu m aimes
et que notre amour
est comme le ciel
infaillible et éternel
la réalité et toute autre
peut etre qu avec le temps
tout sera différent
comment vois tu l avenir
j’imagines le pire
apprends a me connaitre
le temps cours
et on ne peut le rattraper
ne me perds pas moi qui t’aime
le temps est court
et j ai tant besoin de ton amour
car si un jour je part
c est qu il n y a plus d espoir
le temps s arrete quand tu n es pas la
mais le temps file quand je te vois
j ai tant besoin de toi
réponds moi

Ce qu’on voulait dire arrive enfin à terme, et le cœur répond : c’est toi.

« C’est toi ! » : un poème sur l’évidence de l’amour

Quelques vers, un cri final : c’est toi, et personne d’autre.

C’est toi!

Qui a ouvert la plaie
des voyages
de ce corps

repu de mes cendres
téméraires
et sages
au large de tes eaux

fraîches

en chaleur!!?
..

C’est toi!

Dans mon coeur

— Ali Iken

Maintenant que l’évidence est posée, l’amour n’a plus de secret.

Amour, tu n’as plus de secret : un poème sur ce que l’amour apprend de nous

Une adresse directe à l’amour lui-même, entre éloge et lucidité.

Plus de secret

Me voilà! Je reviens vous parler d’amour.
Tous ces mots,tous ces écrits,
C’est mon grand coeur qui vous le confie.

Amour !Tu n’as plus de secret,
Car mon coeur sait…
Qu’un premier regard,un sourire,un soupir,
Fait naître bien des désirs.
En fermant les yeux sur les imperfections,
On peut ouvrir notre coeur sans hésitation.

Amour!Tu n’as plus de secret,
Car mon coeur sait…
Que même les plus démunis peuvent la posséder!
Aucun être assez fortuné ne peut te résigner.
Car c’est un délicat parfum de chaleur humaine,
Qui ne demande que bonheur et sérénité.

Amour !Tu n’as plus de secret
Car mon sait…
Que parfois!tu mens et tu blesses,
Que l’amour peu durer si peu de temps!
Mais !Trop longtemps pour faire souffrir.

Amour! Quand tu me plait,
Quand tu me pénétre,je n’ai plus de doute.
Tu atteins mon coeur mon âme tout entière,
Tu me donne raison de rire et de chanter,
Et de vivre en toute plénitude.

— Macha

Une fois les secrets tombés, il ne reste plus qu’à crier ce qu’on ressent.

Le cri du cœur : un poème pour crier son amour au monde

Crier « je t’aime », oser dire « il m’aime » : ce poème en lettres capitales déborde d’énergie.

Cri du cœur

Je veux crier
JE T’AIME !

Je veux hurler
IL M’AIME !

Je veux sourire
LA VIE EST BELLE !

Je veux rosir
AUCUNE QUERELLE !

Laissez moi vivre
NOUS SOMMES DEUX !

Laissez moi ivre
VIVENT LES DIEUX !

Laissez moi aimer
POUR LA PAIX !

Laissez moi l’embrasser
S’IL VOUS PLAIT !

Ôtez moi ces chaînes
Ce boulet que je traîne
Ouvrez juste ma porte
Tuez donc ce cloporte
Je n’aurai de cesse de hurler
Jusqu’à la mort de ma voix
Je n’aurai de cesse de pleurer
Et encore au-delà
LAISSEZ MOI L’AIMER !
Je vous supplie à genoux
Moi si fière et butée
RENDEZ NOUS CE « NOUS » !
Je l’aime, c’est tout…
Est-ce si étrange, pour vous?

Après le cri, un poème plus doux, écrit pour un très jeune destinataire.

Une déclaration d’amour tendre et originale : le poème d’une maman pour deux petits fiancés virtuels

Un jeu tendre entre deux mères qui ont « fiancé » leurs enfants d’un an : un moment de bonheur écrit avec le sourire.

Déclaration d’amour

Lyam je t’aime aujourd’hui comme le premier jour,
Même quand tu es loin, même quand tu es triste,
Je t’aime et je t’aimerai toujours,

Lyam je t’aime aujourd’hui comme le premier jour,
Dans mon coeur tu es et tu restes,
Et si je devais en changer un jour,
Je préfére mourir que le laisser,
Pour un autre ……..

Car ce n’est pas lui qui me permet de respirer …
C’est toi … de te voir … de te connaître
Par les récits merveilleux de ta maman
Un autre coeur et je cesserai d’être

Laisser celui dans lequel nôtre amour a éclos ……
Je ne pourrai jamais ….
Je suis ta bienaimée
Ta petite fleur
Tu es mon preu chevalier
L’étoile que seule je regarde au coucher ……

Tu es celui qui m’aide
A rêver
A vivre
A m’épanouir
A grandir
A m’accomplir
A donner le meilleur de moi même

Tu es mon unique amour
Celui qu’on ne connait qu’une fois
Au détour d’un chemin un beau jour
Il se présente ….. et l’on y croit

Je crois en toi
Je crois en nous
Je t’aime lyam !!!!

Ceci est une déclaration virtuelle faite de la part de ma fille (qui vient de faire un an le 21 août) à lyam (qui a fait un an le 20 août)

Pourquoi cette déclaration ? parce-que nous correspondons avec la maman du petit lyam … et nous les avons fiancé virtuellement…
et nous adressons par ce biais de petites poésies qu’auraient pu se faire deux amoureux …

Je souhaitais faire partager ce petit moment de bonheur qu’a été celui d’écrire ces quelques lignes ……

— Christelle Fons

Plus classique, mais tout aussi sincère, un « merci » pour celui qui a éteint la peine.

Merci d’avoir allumé le feu de mon bonheur : un poème de reconnaissance amoureuse

Dire « merci » est aussi une façon de dire « je t’aime » : celui-ci le fait en six vers.

Merci

Un jour tu allumas le feu de mon bonheur
Et soudain s’éteignit la lueur de ma peine

Tout au fond de mon cœur.

Tout ce sang qui brûlait bien trop fort dans mes veines
Tu l’as fait se changer en un flot de douceur
En quelques mots à peine.

Mars 2000
(Merci ma Maryou que j’aime)

Reconnaissant ou pas, on peut aussi se montrer jaloux et l’avouer.

Jalouse : un poème sur l’amour, le mensonge et l’aveu

Elle a nié, elle a menti, puis elle crie qu’elle est jalouse parce qu’elle aime.

Jalouse

C’est vrai je l’ai nié
J’ai crié haut et
fort

Que je ne l’étais pas
Quand je n’acceptais plus
Tes mensonges blessants.

C’est vrai, je t’ai juré
Que je ne t’aimais plus.
J’ai cherché d’autres bras
Pour oublier les tiens
Tant j’avais soif de toi.

J’ai menti je l’avoue!
Envers et contre tous
Je t’aime, et même pire:
Jalouse, je le suis
Et le crie haut et fort!

— Juliette

Après la jalousie, une façon plus généreuse d’offrir tout ce que l’on a.

« Une idée pour toi par livre » : un poème d’amour qui promet tout ce qu’on possède

Chaque promesse de ce texte compte une idée, un baiser, un rêve pour chaque tempête et chaque désert.

Pour toi

Une idée pour toi par livre, une pour chaque oeuvre inachevée.
Un regard pour toi par goutte d’eau, un pour chaque larme que j’ai versé.
Une plainte pour toi par courant d’air, une pour chaque tempête que je déclenche.

Un baiser pour toi par étincelle, un pour chaque brasier que je porte en moi.
Une vie pour toi par grain de sable, une pour chaque désert de mon esprit.
Un souvenir pour toi par éternité, un pour chacun de mes remords.
Un frisson pour toi par absence, un pour chaque peur inavouée.
Un rêve pour toi par utopie, un pour chacun de mes voeux
Un sourire pour toi par rayon de soleil, un pour chacune de mes souffrances.
Un serment pour toi par amitié, un pour chacun des liens que j’ai tissés.
Une pensée pour toi par étoile, une pour chacun des astres de mon coeur.
Un amour pour toi par homme et par femme, un pour le couple que nous n’avons jamais formé…

Parmi toutes ces promesses, une seule rend heureux : la voir enfin se réaliser.

Au bord de la falaise du bonheur : un poème sur la peur de se jeter dans l’amour

Sauter ou ne pas sauter : ce court texte en prose donne une image forte du vertige amoureux.

Pour toi que je tiens enfin

Qu’il fasse jour ou nuit, je ferme les yeux et toujours ce même visage qui s’incline devant moi.
Visage d’une personne qui hante mon âme, qui me rend euphorique dès que je le croise, dès qu’il traverse mon esprit.
Me voila au bord du précipice de la falaise du bonheur, tout en bas une lueur.

Vais-je oser sauter et m’engouffrer dans ce vide qui est inconnu à mes yeux, et cette peur qui me retiens.
Un pas en avant, un pas en arrière. . .
Cette lueur en bas qui m’attend pour réchauffer mon corp à tout jamais ou bien pour quelque instants pour ensuite aller retrouvé sa bien aimée. . .

Après l’hésitation, il y a le soir où, enfin, on sort ensemble.

Je sors avec toi ce soir : un poème d’amour rythmé pour le premier rendez-vous

Un refrain, un ciel étoilé, une main que l’on prend : c’est la joie d’un premier soir ensemble.

Je sors avec toi

Je sors avec toi
Je sors avec toi ce soir !
Ce n,est pas dans ma tête

Ce n’est pas qu,un rêve
Mais la réalité
Ne me perds pas mon âme
Mais prends moi dans tes bras,
Oui prends moi dans tes bras !!!

Je sors avec toi
Je sors avec toi ce soir!!
Que la nuit sera belle
Sous ce ciel étoilé
Tu me donnes la main
Je me sers contre toi
tu m’allumes, tu m’allumes
L’intérieur de mon corps
Et je brûle,je brûle du désirs de l’amour
Cet amour qui grandit dans la flamme de la vie !!!

Je sors avec toi
Je sors avec toi ce soir !!
Je te suivrai n’inporte t’ou
Dans un autre pays.
Tes pensées seront les miennes
Mon désirs sera le tien.
Je me sens si fragilee
Si forte pres de toi
Ouvre grand ton coeur
Et prends moi dans tes bras
Oui, prends moi dans tes bras
Je sors avec toi
Je sors avec toi ce soir !!!

— Normande Dallaire

Et si l’on se mariait ? Le poème suivant le prend à la légère, avec un clin d’œil.

Demande en mariage poétique : « Je vais vous épouser, ma dulcinée »

Un monologue plein d’humour où le poète se convainc, au fil de la nuit, qu’il doit épouser son amie.

Destinée, ma dulcine

Il est deux heures moins le quart ma destinée
N’est-il pas un peu tard pour se mettre à divaguer ?
Non, non ! Je ne m’étais pas mis en quête de vous trouver,
Mais mon esprit a profité de mon ennui pour s’échapper.
Voulez vous, bien aimable et intrigante amie, lui pardonner ?
Je me parlais à moi-même quand c’est arrivé
Une discussion forte à propos, puisque vous étiez évoquée.
Oh ! Pas en mal, croyez le bien, je suis votre obligé.
J’étais à me dire que je désespérai de vous marier.
Ah !? Vraiment !? Est-ce si prématuré vous croyez ?
On s’attache pourtant à me convaincre du contraire vous savez !?
Le Soleil le jour me dit ce que la lune, la nuit, vient me murmurer,
Qu’il est plus que temps pour moi de vous caser.
C’est vulgaire je vous l’accorde, mais il semblerait que ce soit pressé.
Tenez… je ne vous avais jamais vu sous ce jour là, je suis étonné !
Je vous assure, vous êtes fascinante, il y’a quelque chose de particulier.
Moi, vous charmer !? Non, de vous faire la cours je sais me garder.
Pourquoi ? Mais parce qu’on m’a dit que l’incertitude était un danger.
Certes vous avez raison, qui sait de quoi demain sera fait, je dois vous l’accorder.
Votre regard de braise ne me laisse pas indifférent je dois l’avouer…
Mais ce ne serait pas raisonnable, ça aussi on n’a cessé de me le rabâcher.
A quoi bon, c’est cela, me méfier, puisque moi-même je suis égaré ?
Je ne sais, mais dans la crainte de pire, le diable doit-il être tenté ?
Oh ! Et puis après tout qu’importe ma destinée ? Je vais vous épouser !
Nous apprendrons bien à nous connaître avec les années, ma dulcine.

On passe à un autre registre, celui des rendez-vous réels, des hésitations et des peurs.

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