L’amour éternel : un poème qui fait voyager l’amour de Sparte à Paris
D’Ithaque à Paris, d’Aragon à Lamartine : l’amour a changé de visage, jamais de nature.
L’amour éternel
Bousculé par le temps,
L’amour a résisté ;
Depuis le fond des temps
Que de voix l’ont chanté !
Ce furent Sparte et Rome,
Aragon, Lamartine ;
Mille ont mordu la pomme
De l’Europe à la Chine.
On aimait à Ithaque
Comme on aime à Paris
Et le bois du lit craque
Aussi fort là qu’ici.
Si le monde a changé
On dit encore Je t’aime,
Sur le corps caressé
La main est bien la même.
Toujours pareil à lui,
Pourtant toujours nouveau,
C’est pour cela qu’il vit
Libre comme l’oiseau.
L’éternité n’est pas qu’un mot lointain. Le poème suivant la découvre dans un jardin, grâce à une présence et à un silence.
L’amour éternité : un poème d’amour qui découvre l’éternité dans un jardin
Une présence, un geste, un silence suffisent : l’éternité s’installe, et chaque aube devient un dimanche.
L’amour éternité
Dans le jardin de l’amour, j’ai découvert l’éternité
Par ta présence, tes gestes, ton silence, ton espérance
Même séparés, notre unité est de plus en plus scellée
Grâce à toi, je sème quelque peu de l’insouciance.
Le vent a soufflé enfin, au loin tous nos problèmes
Ta force ressemble à un glaive dans ma main ouverte
De l’autre, je cueille une superbe volée de : je t’aime
Je sens au fond de moi que je ne vais plus à ma perte.
Ce sol, qui souvent se dérobait sous mes pieds tendus
S’est transformé en un tendre collier de perles blanches
Devant toi et grâce à toi, j’ai pu mettre mon cœur à nu
Et depuis chaque aube est celle d’un nouveau dimanche.
L’air transformé en une nuée de paillettes d’or m’habille
C’est ainsi que j’avance vers toi, heureuse pour te recevoir
Mon cœur sorti de l’ombre d’amour unique, alors scintille
Pour nous il n’y aura plus de matin ni même de pauvre soir.
L’invisible pour nos yeux purs remplis de cet espoir divin
Se matérialise en une union mystique, en quête de paix réelle
Offre-moi la coupe de la vraie vie, je la boirai jusqu’à la lie
Ne crains rien, nos mots inscrits en moi sont immortels.
— Michèle Roellinger
Une rose peut-elle être immortelle ? Le poème suivant le prétend, et lui retire ses épines.
Les roses de l’amour : un poème sur des roses sans épines qui ne meurent pas
Des roses qui poussent dans des océans de lumière, et un souhait final : que l’amour reste « un cadeau à nul autre pareil ».
Les roses de l’amour
Les roses de l’amour ont perdu leurs épines.
Elles poussent au milieu d’océans de lumière.
Elles éclairent la nuit et illuminent le jour.
Les roses de l’amour sont pour nous immortelles.
Sur l’étendue d’étoiles emboussaillées de mousse,
Au fin fond des mystères qu’enfante notre vie,
Il y a toujours un cœur qui bat dans cette rose
Aux pétales dorés par les feux de l’amour.
Les roses de l’amour ont perdu leurs épines.
Nous n’oublierons jamais la douceur de leurs chants,
Leurs parfums enivrants qui font rougir nos âmes.
Les roses de l’amour sont pour nous immortelles.
Ayez toujours en vous l’espoir de découvrir
Le chemin qui conduit au cœur de cette rose
Pour que vos doigts noués ne se dénouent jamais.
Pour que l’amour en vous soit toujours un cadeau
À nul autre pareil.
Et si l’éternité n’était qu’une nuit d’étoiles et de rose blanche ? Le poème suivant la rejoint à tâtons.
L’éternité : un poème d’amour qui promet des dimanches pour toujours
Une muse à trouver, une rose blanche à la main, et un cœur qui sait qu’il retrouvera l’autre.
L’éternité
Je me balade dans les étoiles
À la recherche de ma muse
Dans une nuit végétale
Où il n’y a pas de ruse
Une musique sibylline
Berce mon cœur ensommeillé
Une douce voix en sourdine
Me guide vers la pureté
Et le diable se désespère
De lire en moi autant d’amour
Et malgré toutes ces chimères
Mes yeux sont demeurés sourds
À la main une rose blanche
Je sais mon cœur je te trouverai
Et nous n’aurons que des dimanches
Pour l’éternité… pour tout oublier.
Pour finir, un poème qui n’est pas humain, et qui promet pourtant d’essuyer les chagrins et de tout inventer pour l’autre.
J’inventerai l’amour : un poème-refrain pour clore ce recueil de promesses
« Je ne suis pas humain, sous mon cœur en dentelle » : un refrain qui revient trois fois, comme un serment qu’on répète pour y croire.
J’inventerai l’amour
Je ne suis pas humain, sous mon cœur en dentelle
J’essuie tous les chagrins et dérobe les peines
Quand je ris du hasard, vous soupçonne si belle
Je ne suis pas humain, sous mon cœur en dentelle
Je sourirai d’un rien, ferai la courte échelle
Révérence aux retards, j’offre une vie moins vaine
Je ne suis pas humain, sous mon cœur en dentelle
J’essuie tous les chagrins et dérobe les peines
Voilà pour les poèmes. Voici maintenant quelques réponses aux questions qu’on se pose souvent en cherchant un poème d’amour éternel.
Questions fréquentes sur les poèmes d’amour éternel
Pour une promesse claire, « Je t’aimerai le jour, je t’aimerai la nuit » répète son serment à chaque strophe. « Quatre Verbes » dit l’essentiel en quatre mots (vivre, partager, donner, aimer), et « Bien au-delà … » le porte jusqu’au-delà de la mort.
Les deux « Hyménée », « La messe des amoureux » et « L’alliance nouvelle » parlent directement de la noce. Pour un anniversaire de couple, « Cher époux », « Je te bénis, ma femme… » et « Cœur-Saturne » racontent des années de vie commune.
« Notre amour », « Je tiens à toi », « Mon éternité » et « Noces de Fidélité » tiennent en quelques lignes et se glissent facilement dans un SMS, une carte ou une dédicace.
Les étoiles représentent le destin et ce qui dure : on s’y oriente, on les promet à l’autre. Les saisons montrent l’amour qui traverse le temps et se renouvelle, comme dans « Les saisons ». La rose, fragile et belle, devient immortelle dans « Les roses de l’amour », qui la dépouille de ses épines. L’océan, lui, dit la grandeur du sentiment et la distance qu’il faut parfois franchir.
Partez d’un détail précis (un geste, un lieu, une habitude) plutôt que de grands mots. Choisissez ensuite une promesse concrète, comme dans « C’est promis ». Un refrain aide à la rendre mémorable, comme dans « Je t’offrirai mon Cœur ». Terminez sur le présent : c’est le temps qui sonne le plus vrai.
« Les vieux », « Outrances du temps », « Pour finir de rêver » et « La plus belle chanson d’amour » racontent des couples qui vieillissent ensemble, sans renoncer à ce qui les a réunis.
Oui, l’amour éternel pose presque toujours la question de ce qui reste quand l’un des deux s’en va. Ces poèmes sont graves, mais ils parlent de fidélité, pas de désespoir. Si l’un d’eux résonne trop fort avec une épreuve que vous traversez, n’hésitez pas à en parler à un proche ou à un professionnel de santé.
Chaque poème est signé quand son auteur est connu. Si vous en reprenez un dans un message ou sur les réseaux, mentionnez toujours son nom et le lien de cette page.
Parce qu’une promesse d’amour se renouvelle. Ces 205 poèmes ne disent pas tous la même chose : certains jurent, d’autres doutent, d’autres encore vieillissent en silence. Ils se rejoignent sur un point, la volonté de rester.
Pourquoi relire des poèmes d’amour éternel ?
Parce qu’une promesse d’amour se renouvelle. Ces 205 poèmes ne disent pas tous la même chose : certains jurent, d’autres doutent, d’autres encore vieillissent en silence. Ils se rejoignent sur un point, la volonté de rester.
Si l’un d’eux vous a touché, copiez-le, envoyez-le à la personne à qui il pense, ou gardez cette page dans vos favoris pour y revenir un soir où les mots manquent.
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