205 poèmes d’amour éternel : promesses de fidélité et mots pour aimer toute la vie

L'amour éternel en 205 poèmes lyriques : promesses et émotions sans fin

Sommaire :

Bonheur matinal : un poème d’amour pour se réveiller dans les bras de l’autre

Le souvenir d’un matin ordinaire, devenu un petit paradis.

Bonheur matinal

Garde en mémoire, mon ange, ces splendides matins
Où nous nous réveillons dans les bras l’un de l’autre,
Ivres d’amour, grisés par le bonheur câlin
D’être à cette âme sœur ce qu’elle est à la nôtre.

Et nous nous prélassons dans ce beau sentiment
De ne plus faire qu’un, d’atteindre l’harmonie.
Dans le vert paradis où viennent les amants
Nous resterions des heures, là, tendrement blottis.

Le jour se lève encore, plus doucement cette fois, avec un oiseau, un arbre et un sourire.

Nouveau jour : un poème d’aube et de tendresse, blotti au creux de tes bras

Des vers très courts, comme des respirations, pour dire l’apaisement du matin.

Nouveau jour

La main tressaille
à la fleur du jour

parfum d’aube
sous un regard boisé

un arbre frémit
du chant d’un oiseau

mon âme se berce
portée par les flots

ton sourire s’ensoleille
en pétales de rose

et je me blottis
au creux de tes bras

tout contre ton cœur
qui doucement bat

L’aube passe, la rosée reste. Le poème suivant garde cette lumière légère.

Matin heureux : un poème d’amour où le bonheur arrive avec la rosée

Une brume, une étoile du matin, et deux esprits purs qui s’emmêlent sans effort.

Matin heureux

L’étoile du matin rayonne de rosée,
Une brume légère l’enveloppe de voiles ;
Un chien, dans le lointain, essayait de japper
Tandis que sur des rails je rêvais d’une étoile…

Quand nos esprits sont purs, nos cœurs vite s’emmêlent
Et les événements là-dessus n’ont pas de prise ;
En mon sein tu grandis, soupires et me rends belle.
Dans nos yeux de lumière, le bonheur est de mise.

Mâle-virilité, femelle féminine,
L’échange est conséquent et entre nous intime,
Si conforme à Nature que c’en est indécent
De vivre d’autres vies, mais le Ciel nous comprend…

Sur les ailes laiteuses de l’automne endormeur,
Plane, les yeux perdus, mon charmant voltigeur,
Laisse couler les mots, la douceur de l’ardeur,
Et garde dans ta poche mes mots, joli voleur.

Le matin a ses merveilles, la nuit aussi. Voici l’instant où l’on veille sur quelqu’un qui dort.

La paix du cœur : un poème d’amour sur la nuit qui s’achève dans ses bras

Veiller sur l’être aimé, regarder son visage apparaître avec le jour. Un refrain apaisant revient à chaque strophe.

La paix du cœur

La nuit s’achève,
tu es blottie dans mes bras
et rien ne bouge autour.

Ton souffle court
sur le creux de mon épaule,
vient réchauffer mon cou.
Je tends l’oreille,
tu vis dans un autre monde
où l’on ne meurt pas ;
alors je vois s’éterniser les secondes
et je veille sur toi.
La paix du cœur ouvre les fleurs de l’âme…

Puis lentement,
les premiers rayons du jour
rendent vie aux images ;
comme des dieux,
ils travaillent avec amour
à former ton visage.
Mon regard nu découvre au nouveau matin
le sourire d’un ange ;
et à mesure,
de l’autre côté du rêve,
les couleurs vont et changent.
La paix du cœur ouvre les fleurs de l’âme…

Tout doucement,
ma main caresse ta joue
comme une soierie rare.
Tu bouges un peu,
je sens ton corps qui s’éveille
et aussi ma mémoire.
Quand tes paupières
s’ouvrent enfin à la lumière,
quelque chose m’illumine :
un sentiment qu’au tréfond de ses prières
à peine on imagine.
La paix du cœur ouvre les fleurs de l’âme…

— Alain Oudart

Veiller sur quelqu’un, c’est d’abord être là. Le poème suivant demande ce que vaut vraiment une présence.

Présence : un poème sur le prix d’une présence et ce qu’elle change dans une vie

Une main de mère, une visite à l’hôpital, un « je t’aime » qui trouve son écho. Le poème pose une seule question, quatre fois.

Présence

Sais-tu le prix d’une présence ?
La présence, c’est quelqu’un,
La fin d’un vide,
D’un néant.
C’est moi quand j’entre quelque part.
C’est toi et moi ;
C’est toi surtout
Quand je me sens si seul
Et que j’ai besoin de quelqu’un

Sais-tu le prix d’une présence ?
La main d’une mère pour un enfant
Une visite à l’hôpital,
Un peu de vie dans un hospice,
C’est un sourire,
C’est un regard,
Ce n’est pas l’illusion de toi,
Dans ce face à face,
Chaque matin, devant la glace.
Cette personne trop connue
Que je suis pour moi-même
Et qui me donne envie de l’autre
À mes côtés,
Aux reflets de ma vie.
Non pas un double,
Mais un écho,
Parce qu’un cri sans réponse
Est une vie qui se meurt.
Parce que dans un « Je t’aime »,
Il y a toi et moi,
Un « nous » de réconfort,
Surtout quand l’écho nous répond :
« Moi aussi, mon amour »

Sais-tu le prix d’une présence ?
Sûrement faut-il éprouver la solitude
Pour savoir l’importance de l’autre,
De celui qui n’est pas moi
Mais qui me révèle à moi :
Par ses paroles ou ses regards,
À l’heure où beaucoup trop
Se détournent,
À l’heure où l’on est si nombreux,
Et trop souvent pourtant
Face à soi-même.

Sais-tu le prix d’une présence ?
C’est mon espérance
À t’avoir toujours près de moi.
C’est le prix de ta fidélité,
Dans les hauts et les bas
De mes jours.
C’est le prix de ma vie
Qui n’est plus ignorée
Puisque tu es près de moi…

— Cédric Faure

Être présent passe aussi par le regard. Le poème suivant le demande à l’autre comme un vœu pour toute une vie.

Regarde-moi : un poème d’amour pour demander de s’aimer du même regard toute la vie

« Regarde-moi toujours » : une prière douce, adressée à celui qu’on veut garder émerveillé.

Regarde-moi

Regarde-moi toujours avec les yeux de l’amour,
que je puisse voir encore les étoiles dans leur contour,
ainsi la nuit aura pris la place du jour,
et toute la vie aura la douceur du velours.

Regarde-moi avec les yeux de la joie,
emmène-moi dans le monde de la féerie,
apprends-moi à toujours aimer la vie,
continue à me sculpter mes « aujourd’hui ».

Regardons-nous toujours comme des enfants émus,
timidité et envie en continu,
pour qu’aucune saison ne nous surprenne,
prenons ensemble les chemins de bohème.

Regardons là où l’horizon et la mer se fondent,
s’émerveillant de ce que la nature offre sans qu’on le demande,
des moments intenses et complices
comme le soleil à heures fixes.

Un regard peut changer un monde entier. Dans le poème suivant, c’est littéralement ce qui arrive.

Monde en iris : un poème d’amour pour voir le monde par les yeux de l’autre

Un matin, tout paraît plus beau parce qu’on le regarde à travers quelqu’un.

Monde en iris

Ce matin j’ai vu le monde par tes yeux…
Farandole de rires hauts en couleurs,
Festival de joie plein de cris malicieux,
Tourbillon enivrant de chaudes senteurs…

Ce matin j’ai vu le monde par tes yeux…
Couple enlacé dans la tiédeur de l’aurore,
Baiser volé par un amant capricieux,
Femme éperdue courant l’Amour au dehors…

Ce matin j’ai vu le monde par tes yeux…
Accolade sincère de vieux amis,
Enfant créant son univers facétieux,
Future mère prête à donner la vie…

Ce matin je me suis vue à ta façon…
Ensoleillé et cousu de poésie ;
Il m’a alors semblé chaleureux et bon
Et j’ai eu envie d’y vivre à la folie…

Ce matin je me suis vue dans ton regard…
Une étreinte, une caresse de la vue,
Un reflet dissipant tous mes cauchemars,
Un voile léger effleurant mon corps nu…

Ce matin le monde naissait de tes yeux…
Dans tes yeux purs, le monde était merveilleux…

Après le matin, voici le soir. Le soleil se couche, et l’amour de l’autre chante encore.

Aubade vespérale : un poème d’amour pour entendre l’autre au coucher du soleil

Une aubade, chantée le soir : le titre contredit l’heure, et c’est ce qui le rend si beau.

Aubade vespérale

Lorsque le soir en feu chante sa mélopée
Au jour qui se retire et dans son cœur se fond,
J’entends monter du tien le sentiment profond
S’ennoblissant vers moi dans sa belle échappée !

Aussitôt c’est l’ivresse au tendre récital
Livrant tous ses accords pour enchanter mon âme.
Avec le crépuscule offrant sa folle flamme,
La tienne, vibrante, a le son du cristal !

La vespérale aubade éclatant d’espérance,
De lyrisme et d’amour, rend le déclin plus beau
Inscrivant, à jamais, dans mon for son flambeau
Où tu parais, bien doux, avec sa fulgurance !

J’aime écouter ce chœur où palpite la foi
Celle qui ne craint pas d’élever sa prière
Puisqu’elle est authentique en manteau de lumière…
Et je ferme les yeux pour me tendre vers toi !

— Johanne Hauber-Bieth

Du matin au soir, la même question revient : qu’est-ce qui fait le bonheur ? Le poème suivant répond en couleurs.

Dis-moi, c’est quoi le bonheur ? Un poème qui répond avec des couleurs et des oiseaux

Une question d’enfant, une réponse faite d’images simples : un rayon, un refrain, un oiseau de papier.

Dis-moi

Dis-moi, c’est quoi le Bonheur ?

C’est toutes les couleurs
Que font les rayons du soleil
Le matin, dans tes yeux au réveil.

C’est, par un temps de pluie
Sur des nuages de papier gris
Dessiner un oiseau paradis.

C’est l’Amour sans interdit
Une cage toujours ouverte
Que jamais on ne déserte.

C’est le refrain dans nos cœurs,
Des ballades aux doux accords
Que fredonnent nos corps à corps.

C’est une harmonie de chœur,
Où jamais le silence
N’est reflet d’indifférence.

C’est un rêve que font les enfants,
Celui d’un monde merveilleux
Où même les « Grands » sont heureux.

C’est toujours avec toi, vivre l’instant présent.

— ZaarBee L Archi

Le bonheur à deux ressemble à une complicité. Dans le poème suivant, elle devient presque télépathique.

L’autre moi : un poème sur la complicité d’un couple qui se devine sans parler

Elle lit sa douleur, il connaît sa faim. Une tendre histoire de deux moitiés qui se comprennent.

L’autre moi

Elle sait lire quand j’ai mal,
Et rire quand je souris,
Son regard est bestial :
Je sais qu’elle a envie !

Elle sait voir quand j’ai froid,
Je sais quand elle a faim,
Elle sait toujours pourquoi
Je ne me sens pas bien…

Elle est un autre moi,
Qui sonde mon esprit,
Ses claquements de doigt
Me mettent en appétit,

Je suis sa conscience,
Quand je ferme les yeux,
Je sais ce qu’elle pense,
Je devine ce qu’elle veut,

Si ses nuits sont obscures,
Ma voix peut l’éclairer,
Si les miennes sont dures,
Ses mains savent m’apaiser…

J’ai mille fois rêvé
Sur une plage, au loin,
Devant un feu follet,
La prendre par la main,

Étendre un joli voile,
Et tous deux étendus,
Regarder les étoiles :
Elle et moi, confondus,

Par le rythme marin,
Nos regards éperdus,
Et perdus ! Nous sommes un…
Jamais moins, jamais plus…

— Celmakie

Deux personnes qui se devinent, ça fait quoi, arithmétiquement ? Le poème suivant tente le calcul.

Mathématiques : un poème d’amour où deux ne font plus qu’un

Une démonstration qui commence par « nous sommes deux » et que le cœur finit par contredire.

Mathématiques

Nous sommes deux,
deux ! mon ange
il y a toi
il y a moi
C’est une question d’arithmétique
nous sommes toi + moi..
Quand toi tu dors, moi je m’agite
Quand moi je dors, toi tu peins
Nous sommes deux, tu le vois bien.
Nous sommes deux,
deux mon ange !
J’ai mes écrits, toi tes dessins,
mes envolées, tes pensées sages,
tes solitudes, et mes trop-pleins..
Nous sommes deux,
deux mon ange,
il y a toi,
il y a moi,
c’est une question de logique,
Nous sommes deux, si je compte bien ..

mais quand je pense à toi, mon ange ?
et quand ton corps est dans le mien ?
et quand tu dessines mes hanches ?
et quand je pleure tes chagrins ?
et quand j’écris sur la page blanche
nos mots d’amour et nos dessins ?
et quand pèse tant l’absence ?
et quand l’espoir est en demain ?
La logique ne pèse pas lourd
face à notre si grand amour..
puisque l’on s’aime
on ne fait qu’un, on ne fait qu’un…
on ne fait qu’un !

La fusion, c’est aussi une marche à deux. Le poème suivant la décrit pas à pas.

Moitoi : un poème sur la fusion de deux êtres qui marchent du même pas

Un titre inventé pour une idée simple : si l’on fait la route ensemble, on finit par se ressembler.

Moitoi

Si nous cherchons la même voie
Si nous avons la même foi
Donnons-nous la main
Nous serons deux sur le même chemin.

Si nous marchons d’un même pas
Si l’un soutient quand l’autre est las
Et si nos sourires échangés
Chassent les peurs et les dangers

Alors tu seras moi
Et moi je serai toi
Confondus volontaires
Et non plus solitaires

Tu sauras mes pensées
Et j’aurai tes idées
Nous nous devinerons avant d’avoir parlé
Le silence éloquent des amours enchantées.

Se deviner avant de parler, c’est aussi s’aimer par les yeux et par la voix. Le poème suivant examine les deux.

La vue et l’ouïe : un poème sur l’amour qui naît du regard et de la voix

Tombe-t-on amoureux de ce qu’on voit ou de ce qu’on entend ? Le poème refuse de choisir.

La vue et l’ouïe

L’oreille est éprise et l’œil l’est également.
L’amour né du regard cependant se distingue
de celui qui résulte des propos entendus.

L’amour né de la vue reste fidèle aux formes
parfois l’aimé paraît à l’être épris par l’œil
afin qu’il le contemple et en jouisse par la vue.
Mais cet œil sera toujours la passion et la garde précieusement
dans le cœur de l’oreille, mais l’œil est également épris par l’ouïe
et apparaît aussi qu’ils sont et seront inséparables
car la vue et l’ouïe ont le même destin
prendre le même chemin
celui de s’aimer pour la vie.

— Lawrence Mauger

Un regard, c’est peut-être aussi une promesse. Celle qu’on lit dans les yeux de l’autre, dans le poème suivant.

Dans ton regard je me vois : un poème d’amour pour dire à son mari qu’on l’aime pour l’éternité

Des fils d’argent empruntés à la lune, des étoiles accrochées dans les yeux : l’amoureuse raconte comment l’autre la rend belle.

Dans ton regard je me vois

Jamais mon Bel Amour je ne serai fatiguée
De te dire combien je peux t’aimer,
Je t’aimais, je t’aime et t’aimerai pour l’éternité,
Je t’aime d’amour, de tendresse et d’amitié,

Tu es mon Ami le plus fidèle, mon Époux attentionné,
Un Amant tendre qui pour moi a volé
Au ciel son plus beau nuage
Pour en faire un lit mirage,
Dans lequel tendrement tu m’as couchée
Pour avec l’amour à jamais me réconcilier !

À Séléné tu as emprunté des fils d’argent
Auxquels tu as mêlé des diamants
Pour en coiffer mes cheveux
Et tu as accroché des étoiles dans mes yeux !

Dans ton regard, je me vois si belle,
Quand tu me murmures « Ma divine Chérie »,
Oh ! oui, pour toi je voudrais être Déesse immortelle
Et t’aimer au-delà de la vie

— Émie Magne

Se voir belle dans les yeux de l’autre, c’est aussi retrouver une étoile qu’on croyait éteinte. Le poème suivant raconte cette lumière.

Mon histoire : un poème d’amour pour dire merci à celui qui a rallumé l’étoile

Court et direct : chaque matin dans ses bras, une étoile veille dans ses yeux.

Mon histoire

C’est mon histoire, c’est ma vie
C’est près de toi, chéri,
Que j’ai trouvé mon étoile, ma galaxie.

Dans tes yeux j’ai vu briller
L’étoile qui m’a donné
La lumière nécessaire,
Pour traverser mes peines d’hier.

Chaque jour qui passe et qui fuit,
Mon bonheur se poursuit.
C’est près de toi que j’oublie
Ma tristesse, ma nostalgie.

Chaque matin dans tes bras je me réveille
Dans mon cœur une sensibilité nouvelle s’éveille,
Car dans tes yeux une étoile veille
Chaque jour à me montrer la voie du soleil.

— Macha

Le bonheur s’installe, et avec lui le goût de l’harmonie. Le sonnet suivant fait de ce duo une réussite.

Duo gagnant : un sonnet d’amour sur un couple qui avance en harmonie

Un sonnet classique, quatorze vers, pour parler d’un amour qui a trouvé son équilibre.

Duo gagnant

Quand tu me dis « je t’aime » avec ton œil mouillé,
Mon cœur devient cristal où notre amour éclaire
Le bonheur d’être ensemble et, toujours pour nous plaire,
On partage la joie où l’esprit est taillé.

Notre quotidien est un rêve éveillé,
Car la vie est fort simple, et l’on peut s’y complaire ;
Notre âme y est, sans peur, et devient exemplaire :
Notre avenir est d’or, et d’ardeur habillé.

Chaque jour je peux voir ton regard de tendresse ;
Ton geste de velours me semble une caresse,
Et ta voix me confirme un paysage sans fin.

Notre autosuffisance est faite toute en force,
Nous formons un duo magnifique et divin :
La réussite est là, que tout instant renforce.

Un fiancé, lui, regarde plus loin encore : vers la femme qu’il épousera demain.

Impression : un poème d’amour d’un fiancé qui voit sa vie entière à deux

Fiancée aujourd’hui, femme demain : le poème avance vers le mariage avec de petits mots.

Impression

Je frotte ma plume et mon cœur balance.
Même dans la lune, c’est à toi que je pense.
Chaque instant avec toi, c’est un bonheur infini.

Pour tout ce que tu as fait pour moi, je te dois plus d’une vie.
La mort sourit à tout le monde dans la vie.
Mais tu sais, le bonheur et l’amour l’accompagnent aussi.
Tu sais, dans la vie, je crois ce que je vois,
Je ne crois pas en Dieu, mais je crois en toi.
Avec l’amour que tu me donnes tout le temps,
Tu sais, il me manque une chose de toi : un enfant.
Fiancée d’aujourd’hui et ma femme de demain.
Notre amour est à la vie, à la mort et même plus loin.

— Cyril Massez

À celui qui croit en elle, elle répond par un grand merci, sobre et plein de projets.

Merci : un poème de reconnaissance amoureuse pour celui qui nous fait grandir

« C’est grâce à toi que j’en suis là. » Une phrase, et un avenir qui se construit main dans la main.

Merci…

Je veux que tu saches
Que pour toi je resterai.
C’est grâce à toi que j’en suis là, et je le sais.
Ce réconfort qu’aujourd’hui tu me délivres
Fait de moi cette femme qui se sent chaque jour plus libre.
C’est avec toi que je bâtirai mon avenir
Main dans la main chaque jour
Nous saurons le construire
Dans mes yeux tu peux le lire
Je ne saurais pas te mentir.

Que demander de plus ? Je sais que tu m’aimes.
C’est à mon tour de te le prouver.
Personne d’autre n’a su embellir
Chaque nuit, chaque jour que je vis.

Je t’aime

— Amélie

Un merci, puis une nuit dont on garde le souvenir précieux : le poème suivant en parle avec pudeur.

Ce fut… : un poème sur un moment intime inoubliable, écrit avec pudeur

Une première fois racontée en mots simples, avec gratitude pour la patience de l’autre.

Ce fut…

Merveilleux
Ce moment tous les deux.

Attendrissant
Car tu as su être patient.

Indolore
Tu m’as considérée comme de l’or

Tendrement
Comme tu me l’avais promis heureusement.

Inoubliable
Gravé en moi et indéfinissable.

Précieux
Tu as dû le lire dans mes yeux.

Rempli de délicatesse
Tu m’as prise comme une princesse.

Encore beaucoup de mots magnifiques
Peuvent définir ce moment magique
Merci d’être avec moi
Merci d’être là

Je t’aime

— Laetitia

Ce récit s’est écrit comme un conte. Le dernier poème de cette série en prend la forme sans complexe.

Il était une fois : un poème d’amour qui se lit comme un conte

Au marché des amours, un cœur bat pour un soleil, un oiseau, un enfant, et finalement pour toi.

Il était une fois

Il était une fois
Au marché des amours
Un cœur qui autrefois
Ne battait rien que pour
Un soleil qui fleurit
Un oiseau qui fredonne
Un enfant qui sourit
Un regard qui s’étonne
Une main qui se tend
Un regard amusé
Un chemin que l’on prend
Scintillant de rosée
Simplement une vie
Faite de peines et de joies
Pleine de jours et de nuits
Et enfin pleine de toi.

— Saladella

Les contes d’amour se terminent souvent devant l’autel. Les poèmes qui suivent y entrent, bague au doigt.

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