205 poèmes d’amour éternel : promesses de fidélité et mots pour aimer toute la vie

L'amour éternel en 205 poèmes lyriques : promesses et émotions sans fin

Sommaire :

Mon éternelle étoile : un poème d’amour qui compare l’être aimé à un cadeau du ciel

« Tu es le cadeau du ciel » revient comme un battement. Une chanson d’amour qui s’est écrite en poème.

Mon éternelle étoile

Tu es le cadeau du ciel
Ma douce merveille
Mon prince mon ami

Tu es le cadeau du ciel
Tu peux me garder
Dans ta tour d’ivoire
J’y resterai, pour mieux t’aimer
Tu es le cadeau du ciel !

Tous ces couchers de soleil
Seront notre réveil
Notre nuit, notre puits d’amour
Tu es le cadeau du ciel
Sous des millions d’étoiles
Nous nous aimerons
Nous brillerons, nous resterons
Dans ce ciel de la terre !

Tu es mon cadeau du ciel
Mon ange, mon soleil
Tu es mon amant de nuit
Le jour tu restes mon ami
Tu es mon cadeau du ciel
Comme deux enfants
Il n’y a plus de tourment
Et la vie recommence
On suit notre chemin !

Parmi ces milliers de gens
Je suis ton cadeau du ciel
Ta princesse des étoiles
Ta douce merveille
Mon éternelle étoile
Je suis ton cadeau du ciel
Tu es mon cadeau du ciel
Nous naissons du cadeau du ciel
Mon éternelle étoile d’amour
Mon éternelle étoile !

À mon amour !

Une étoile peut aussi être une étoile filante : celle qui, un soir, exauce un seul vœu.

Mon étoile : un poème d’amour pour faire un vœu sous une étoile filante

Le ciel est étoilé, il pense à elle, une étoile passe. Et le vœu, très simple, est de l’aimer toute sa vie.

Mon étoile…

Alors que la nuit était tombée,
Que le ciel était étoilé,
Je regardais le ciel,
En pensant à toi, ma belle.

Tout à coup, je vis une étoile filante,
Rapide, lumineuse et très brillante,
Je fis un vœu dans la seconde qui suivit,
Celui de te garder et de t’aimer toute ma vie.

Cette étoile est passée quand je pensais à toi,
C’était certainement un signe, du moins je crois,
Peut-être pensais-tu à moi à cet instant également
Moi, qui t’aimerai jusqu’à la fin des temps

— Hubert Mordain

La nuit réserve d’autres légendes. Le poème suivant en raconte une, où chaque amoureux devient une constellation.

Légende nocturne : un poème d’amour qui raconte une nuit entière en constellations

Orion, Andromède, la Voie lactée : deux amoureux s’aiment dans le ciel, sous l’œil de la narratrice, qui se dit étoile ou nuit.

Légende nocturne

Je me demande pourquoi je préfère tant la nuit au jour, tu ne sais pas, toi ?
J’ai dû être Étoile dans une autre vie, ou peut-être Nuit.

Écoute l’histoire de ces deux amoureux…

La nuit venue, quand chacun s’endort
Je me constelle pour leurs yeux
Guidant leurs rêves sur la voie lactée.
À minuit, ils se baignent dans la mer de la Tranquillité
La belle n’est plus vierge
Il rugit comme un lion
À deux, ils seront gémeaux.

Ils comètent l’union de leur corps célestes
Sa main frôle sa chevelure rousse
Elle se blottit dans les bras de son Orion
Seuls dans leur univers
C’est le big bang

Le grand ours et la Vénus
Plus belle qu’Andromède
Si belle que toutes les autres
Qui gravitent autour de lui
Elle les éclipse, elle est son soleil.

En lune de miel, l’espace d’une nuit
Avant d’atteindre la nébuleuse,
Avant que leur amour se transforme en poussière
Avant d’être pris par le système
Ils changeaient d’atmosphère
Tous deux, ils s’en Halley… la tête dans les étoiles

Deux amants dans le ciel, deux planètes sur la même orbite : le poème suivant poursuit l’image, avec le sud et le nord comme point de départ.

Insolite rencontre : un poème d’amour entre deux planètes qui n’auraient jamais dû se croiser

L’une vient du sud, l’autre du nord, et elles gravitent sous le même soleil.

Insolite rencontre

Au jour le jour jusqu’à la pointe du jour.

Une étrange complicité s’était greffée entre elles.
Une odeur de sourire ficelée de doute enfumé,
D’une peur que l’éphémère souffle et disperse
Leur secrète envie de fusionner ensemble.

Deux planètes qui n’auraient jamais dû se rencontrer
Gravitaient sous un seul axe, sous un même soleil.

L’une du sud avec toute l’impatience de son expérience
Orchestrait avec sensualité les détails de leur course quotidienne.
La seconde venait du nord, elle brillait de naïveté, de gaieté.
Elle se réchauffait lentement et la charmait fidèlement.

Dans leur céleste communion, elles rêvaient d’un horizon,
Un toujours loin sans frontières, ni noirceur.
Un souvenir lumineux qui ne vieillirait jamais
Dans la poussière de vieilles promesses défraîchies.

Dans la paix fleurissaient deux inséparables planètes,
Loin de la famine, l’indifférence et le gris de l’inertie.

Dans un quotidien plus long que l’amour au jour le jour.

Soleil, lune, éclipse : le poème suivant raconte les amants comme deux astres qui se croisent un instant.

La vie-éclipse : un poème d’amour qui compare un couple à la lune et au soleil

Un poème de quelques lignes, et une idée qui reste : l’amour est une éclipse, courte et splendide.

La vie-éclipse

Toi ma lune
Amours
argentées

Moi ton soleil
Feux ardents

Et notre union
Une belle éclipse

L’intervalle d’un temps
L’espace d’une vie

Puis plus rien
Sauf les souvenirs

Du ciel au désert, le chemin n’est pas long. Un quatrain suffit pour le parcourir.

Quatrain en luciole de chamades : un court poème d’amour au pays des rêves

Quatre vers, un désert de battements de cœur, et deux figures mythologiques pour l’éternité.

Quatrain en luciole de chamades

Au-delà de la lune, au pays des rêves
Je serai nomade dans un désert de chamades
Où sur des dunes opportunes, sans trêve
Je serai pour toujours ton apsara, ton oréade.

Le ciel, le désert, puis la mer : le poème suivant embarque deux cœurs abîmés pour un long voyage.

Rescapés : un poème d’amour pour recommencer ensemble après un naufrage

Sextant, astrolabe, étoile polaire : un couple abîmé reprend la mer.

Rescapés

Sous un ciel d’équinoxe dans un élan fébrile
Je scrute les prières de nos années passées
Et tourne le sextant de nos amours fragiles
Vers l’étoile polaire d’une passion libérée

Dans le halo blafard d’une décennie stérile
J’aperçois les scories de nos chairs effrayées
Mais sur la Voie lactée d’un avenir fertile
Andromède la subtile saura nous guider

L’astrolabe rouillé de nos cœurs embrumés
Fonctionne encore et je saurai le ranimer
Viens, monte à bord ! Nous lèverons l’ancre au matin

Une galaxie de plaisirs guidera nos jeux
Jusqu’aux détroits de tes trésors les plus précieux
Fuyons le naufrage d’un amour sans lendemain

Après avoir navigué, voici le moment de lever les yeux vers l’amoureuse la plus lointaine de toute la série : celle qui vit sur Cœur-Saturne.

Cœur-Saturne : un poème d’anniversaire de couple, après trente-deux ans ensemble

L’amoureux tourne autour de « Lu-Belle-Lune » comme un anneau, et le poème devient alliance.

Cœur-Saturne

Elle habite là-bas
Sur la planète Cœur-Saturne

Et je tourbillonne autour de Lu-Belle-Lune
Comme un cerceau
Un anneau
Un carrousel
Une comète

Un éclair d’amour jaillit des étoiles
Ceinture le cœur de ma Belle
Et me frappe en pleine poitrine…

Suis-je le bel anneau de feu
Bague d’alliance
Qui tournoie autour de Lu-Belle-Lune
Là-bas sur la planète Cœur-Saturne ?

(À celle qui, il y a 32 ans jour pour jour,
un certain 26 février 1973, m’a choisi comme
compagnon de route)

— Guy Rancourt

Un compagnon de route, ça veille. Le poème suivant le dit simplement, à la lueur d’une bougie.

Mon éternité : un poème d’amour pour veiller sur l’être aimé, comme les étoiles

Les étoiles et la lune veillent sur l’univers. Lui veut veiller sur celle qu’il aime, sans jamais faiblir.

Mon éternité

Les étoiles
notre amie la lune
sans faillir
veillent sur l’univers

sur le tien
je veux veiller
sans jamais faiblir

à la lueur d’une bougie
qui chancelle
je veux t’enlever
à tire d’ailes
te faire voler
entre les rayons du soleil

me coucher
te voir briller
au firmament

mon amour
mon astre
la lumière
mon éternité

Sur les chemins étoilés, tout n’est pas lumineux. Le poème suivant frôle aussi le vide et les trous noirs.

Des chemins étoilés : un poème sur l’amour qui traverse les galaxies, et ses ombres

Un poème de cosmos et de manque. Il avance du soleil vers les trous noirs, à la recherche d’une âme sœur.

Des chemins étoilés

Des chemins étoilés
Je parcours l’infini
À la recherche de galaxies
Si grandes pour les combler

Pour toi âme sœur

De sourires soleil
D’harmonies filantes
De regards météorites
D’amour big bang

Petit Prince des Étoiles
Courbe ta voûte céleste
Genoux à terre, sans toi,
Brisé de pleurs stellaires

Pour toi petite sœur

J’inonderai ce linceul
De mon sang pulsar
De mes larmes cristal
De poussières d’étoiles

Mon cœur astéroïde se glace
Et traverse les soleils de lave
En moi de tempêtes nébuleuses
Au bord de trous noirs hideux

Pour toi petite fleur

De nos voies lactées
Seul je me consumerai
Sans toi sur la route
Des chemins étoilés.

— Christ.

Après le vide, l’orage. Le poème suivant le laisse éclater, puis s’apaise.

Ouragan d’amour : un poème pour retrouver confiance et aimer à nouveau

Elle ne croyait plus aimer comme avant. Un éclair, un tonnerre, et la solitude se fend.

Ouragan d’amour

Moi qui pensais vraiment ne plus pouvoir aimer
Avec l’intensité de mon amour passé
Pour celui que j’ai cru si longtemps mon jumeau,
Qui ne sut que s’enfuir en me tournant le dos.

J’avais donc renoncé, je m’étais résignée
À n’avoir toujours droit qu’aux amants feux follets
Jusqu’à ce jour si proche semblant déjà lointain
Où tu m’es apparu, improbable destin.

Comme un éclair au ciel, roulement de tonnerre
En mon âme éperdue qui ne savait que faire,
Mon esprit vacilla sur ses incertitudes,
Allais-je oser pour toi rompre ma solitude,

Cette coquille vide qui m’était protection
Contre les déceptions des amours-illusions ?
Lutte contre moi-même pour oser la confiance,
Abaisser mes défenses, céder à l’attirance

Attraction réciproque des âmes et des corps
En vertige naissant de sentiments trop forts,
Magnétisme envoûtant où la raison chancelle,
Un brasier allumé d’une simple étincelle.

Un ouragan d’amour nous a enveloppés
En puissant tourbillon emportant le passé
Et, la main dans la main, l’avenir nous sourit,
Deux êtres retrouvant une seconde vie.

— Magdalena

Un ouragan peut tout emporter. Il y a pourtant plus doux : le feu qui s’éteint face à l’eau.

L’eau et le feu : un poème sur la rencontre qui éteint la colère

Un feu rugissant, une rencontre dans l’ombre, et une eau qui jaillit en perles pour le calmer.

L’eau et le feu

De rouge et de sang
Brûle notre tourment,
S’enflamme d’un vrai tison
N’a plus de raison.
Telle une menace
Ne connaît plus sa race,
Rugit et grandit
Une vraie folie.
Mais une rencontre
S’approchant dans l’ombre
Bouleverse sa vie
Qu’il croyait infinie.
Il se veut invincible
L’ennemi est invisible,
Petit à petit, celui-ci grandit.
Et telle une furie
La voilà qui jaillit
En mille éclats irisés
De fraîcheur et de rosée,
Elle éteint ce feu
Dansant comme un orgueilleux.
Alors, enfin déferlant
Telles des perles irréelles,
Et sans un bruit, calmement
Éclatante de soleil,
Scintillante de vermeil,
Elle gazouille ses merveilles.

— Nicole Rhzali

Le feu, justement : celui qu’on entretient, cette fois, pour qu’il ne s’éteigne jamais.

La flamme : un poème d’amour pour dire que le feu ne s’éteint pas

Une vestale veille sur un brasier. Au pire, une petite étincelle suffira à tout relancer.

La flamme

La flamme se consolide dans le brasier de l’amour
Là où elle ne s’éteint pas et brûle pendant des jours

Consumant nos deux vies soudées par la passion
Et nos cœurs tatoués au sang de nos prénoms

Parfois elle vacille sous le vent d’une colère
Mais de plus belle elle brille et chasse nos chimères

Ses reflets chatoyants illuminent nos yeux
En étoiles filantes glissant dans le vert bleu

Je suis cette vestale qui veille sur ce feu
En l’attisant sans cesse par tous nos petits jeux

Si elle venait à s’éteindre dans le pire des malheurs
Juste une petite étincelle lui rendrait son ardeur

Entretenir la flamme, c’est aussi inventer des jeux. Le poème suivant imagine une femme qui se fait souffle de vent pour son troubadour.

Alunissons : un poème sensuel où l’on promet de garder les mots de son troubadour

Une pluie de désirs, une fille du vent, et un guerrier « aux allures de petit garçon ».

Alunissons

Il pleuvait des désirs
Comme une eau déferlante,
Des envies précipitées
Comme une flotte de plaisir,
Belle ondée lyrique jamais tarie
Délicate et douce comme une plume.

Je serai fille du vent
Pour te susurrer mes murmures,
J’aurai mille vies,
Qui résonneront en toi,
Comme une vibration palpable
À nos méditations infimes.

De mes passages secrets,
Tu détiendras toutes les clés,
Je serai traversée au long cours
Te faire ainsi la part belle à l’ailleurs,
Un carré d’azur dans le soleil
Comme un faux bond à ta grisaille.

Je descendrai dans mon jardin secret,
Cueillir pour toi ma fleur de rêve,
Sa blancheur épousera ta mélancolie rubis,
Et dans l’émerveillement de nos émois,
Nous ressentirons nos âmes de papier,
Unies, face à face, bord à bord.

Tu seras mon troubadour candide,
Dans tes ballades sobrement nostalgiques,
Je surprendrai ta sincérité désarmante,
Dispersant l’heure inconstante jalouse,
Tu m’offriras ta poésie victorieuse,
Toi, mon guerrier aux allures de petit garçon.

Avec la ferveur d’une sentinelle,
Je garderai, glorieuse, tes mots conquérants,
Dans l’écrin ouaté de mon cœur,
Ta voix écorchée à faire monter mes larmes
Survolera les ponts, dévalera tous les courants,
Pour venir s’échouer dans le lit de ma tendresse.

À tes airs funèbres, à ta poésie noire,
J’y mêlerai un nuage de lait,
De nos désillusions plein les poches,
Nous ne serons plus seuls à porter nos maux,
À nos joutes frappées de nos tendres échos,
Naîtra l’horizon rosé de nos mains ouvertes.

Le vent, la neige, la pluie : l’amoureuse du poème suivant prend toutes les formes de l’hiver pour accompagner celui qu’elle aime.

Métamorphoses hivernales : un poème où l’amoureuse devient flocon, bise et bruine

Pour rester près de lui, elle accepte de devenir neige, grêle, givre, et même de le refroidir un peu.

Métamorphoses hivernales

À la nuit tombante pour toi,
Je me grime d’insipide clarté.
Pâle gemme translucide
Me voilà devenue flocon.
Lutin ouatiné, se déposant sur ton front.
Je m’évapore soudain, je coule
Tu m’effaces alors d’un revers de la main.
J’aime à caresser cette virile surface.

De brise légère d’été,
Je me transmute en bise cinglante
Lacérant ta peau véline
De rigueurs infernales.
Comme celles d’un marin
Rivées durant l’abordage
D’un galion avant son inéluctable naufrage !
Dans l’onde dévoreuse qui se plaint…

Puis, en bruine diaphane,
Je chois sur ton visage
En mille gouttes, je vais imbiber
Le velours de ta peau.
Bientôt naîtra l’orage de grêle
En milliers de diamants
Ne trouves-tu point cela beau ?
Refroidirais-je ton âme ?

Je me convertirais en frimas
Glacée, je me répandrais sur le blanc horizon.
Ne détourne pas ton regard
Autour de toi partout croît le névé
De nos espoirs éternels
Je me ferais si discrète
Que tu prendras ce don
Pour des baisers passionnés.

J’anticipe en me substituant au paysage…
Les frissons sous ton pull
Te rappelleront que partout je serai
Où tu iras, j’irai et je te soutiendrai.
Je veillerai toujours sur ta destinée
Sur ta vie, j’étalerai des remparts protecteurs
Autour du jardin de ton cœur,
Où s’illuminera une flambée éternelle d’engouements
Réciproques, un brasier immortalisé
Par nos années communes de bonheur.

Des remparts autour du jardin de son cœur : le poème suivant prolonge l’image avec une jeune pousse que l’amour arrose.

D’amour et d’amour : un poème qui ne veut aimer que « toujours »

Une plante frêle arrosée de joie, et une envie simple qui conclut le poème : l’aimer d’amour.

D’amour et d’amour

Cette onde pure, du ciel de mes sens, s’embrase,
Des mots, des gestes, qui font le silence des phrases,
Les yeux miroitants, la sève brûlante de vie,
Dessert du festin, celui du bonheur assouvi,
Ode sensuelle, dépassée par l’être et le vœu,
Jeune pousse, bourgeon de mon cœur amoureux,
Frêle plante, arrosée de ma joie sans limite,
Berçant mon amour loin de sa vie d’ermite,
Nourri de sentiments, timide de sa sincérité,
Dans les bras, enlacée, écrin de la félicité,
De tendresse vêtue, douceur fragile, ô tant émue,
Une image éternelle, visage au sourire si ténu,
À folie de passion, foyer tumultueux de la beauté,
Poussières du monde, astres aux noms chuchotés,
Témoin du devenir, du pouvoir indicible des rêves,
Mes paroles de feu, gravées dans le mur de la trêve,
Je veux l’aimer d’amour,
Je veux l’aimer toujours,
Sans entraves, sans malheur,
Sans la peine, sans la peur,
Dans la paix,
À jamais.

Le désir, lui, a parfois besoin d’un sonnet pour se dire. Voici l’histoire d’une mer qui aime un ciel.

Quête d’un baiser : un sonnet sur la mer qui aime le ciel

La mer et le ciel ne peuvent pas se toucher. Un sonnet raconte pourquoi ils continuent de se chercher.

Quête d’un baiser

Amoureuse du Ciel, depuis des millénaires,
La Mer douce et plaisante aux flots ensorceleurs,
Mélange, magnifique, au prisme des couleurs
Les rayons du soleil et les éclats lunaires.

Mais la nature inflige à ces deux partenaires
La sévère limite aux multiples douleurs.
L’un clame sa détresse en averses de pleurs
Et l’autre lui transmet des éclairs débonnaires.

La belle perd espoir un jour de l’embrasser
Et le soleil se plaint qu’il ne peut effacer
La distance imposant un amour platonique.

Soudain les amants voient, gagnés par la raison,
Une source charnelle, un avenir unique
Se profilant au loin : le sublime horizon…

À l’horizon, un appel suffit à tout faire résonner. Le poème suivant est celui des montagnes et des sentiers qui s’esquissent.

À ton appel : un poème d’amour où montagnes et soleil répondent

Un appel, et le paysage tout entier s’ébranle : montagnes, jungle, soleil levant.

A ton appel

À ton appel
Les montagnes éclatent en chœur
Éternisant des refrains millénaires
En hymne à notre amour.

Le soleil au levant fête nos cœurs
En écho d’un bonheur
Qui ne se fane jamais
Au coucher qui s’endort
Pour ressusciter d’autres printemps.

À ton appel
Des sentiers s’esquissent dans la jungle
Pour me conduire à te rejoindre
Car au fond de nos regards
Il y a une lumière.

J’adore ton allure
J’adore ta chevelure
J’adore ton souffle
J’adore ta bise évanouie
D’avoir trop attendu
J’adore même ton regard
Perçant nos moments de colère.

Au bout du tunnel
Il y a toujours un soleil.

— Mohamed Agoujil

Quand tout répond, il ne reste qu’à chanter. Voici une vraie chanson de variété, avec refrain et rose.

My Rose : une chanson d’amour pour dire « tu es ma destinée »

Une rose parmi les roses : un refrain qu’on retient dès la deuxième lecture.

My Rose

Laisse-moi t’aimer, mon amour
Et je ferai de toi une déesse
Au lever du jour

Mes doigts se feront caresses
Sur ta peau douce et satinée
Puis mes lèvres viendront t’embrasser

Une rose parmi les roses
Et c’est toi que j’ai choisie
Pour vivre à mes côtés, dans la vie
Contre mon cœur, viens t’y reposer
Ô douce p’tite rose
Tu es ma destinée
My Rose

Je me mettrai à genoux
Pour te demander ta main
Nous regarderons le coucher du soleil
Et je serai encore là, à ton réveil
Pour te lover comme un fou
Dans nos draps satin

Une rose parmi les roses
Et c’est toi que j’ai choisie
Pour vivre à mes côtés, dans la vie
Contre mon cœur, viens t’y reposer
Ô douce p’tite rose
Tu es ma destinée
My Rose

Quand notre retraite viendra
Je boirai de mon regard
Ta beauté divinement belle
Oui chérie, quand notre heure sonnera
Notre amour deviendra éternel
Dans le ciel étoilé, loin du brouillard

Une rose parmi les roses
Et c’est toi que j’ai choisie
Pour vivre à mes côtés, dans la vie
Contre mon cœur, viens t’y reposer
Ô douce p’tite rose
Tu es ma destinée
My Rose

Quand nous ne serons plus de ce monde
Et nos corps devenus poussière
Nos âmes voleront vers la lumière
Puis nous ferons une ronde
Une ronde faite de roses
À l’image de notre amour
Un amour qui brillera pour toujours…

Une rose parmi les roses
Et c’est toi que j’ai choisie
Pour vivre à mes côtés, dans la vie
Contre mon cœur, viens t’y reposer
Ô douce p’tite rose
Tu es ma destinée
My Rose

— Jenny Marty

La rose se fane, le diamant reste. Dernier poème de cette série lumineuse, à garder en bague.

Le Diamant : un poème d’amour qui promet de briller pour toujours

Pluie, vent, ombre, diamant : il se glisse partout pour rester près d’elle, jusqu’au dernier vers.

Le Diamant

Je serai de la pluie
Qui tombe sur la plage

Je serai dans le vent
L’oiseau qui plane au large
Je serai dans ton ombre
L’ombre qui te regarde
Je serai un diamant
Enfermé dans ton cœur

Un diamant si précieux
Rayonnant dans la nuit
Un diamant amoureux
D’une bague orpheline

Les passants chercheront
Dans la foule anonyme
Le délicat silence
Où je me suis caché

Au côté de la note
Qui chante dans la ligne
Les aveugles joueront
Des accords transposés

Mes facettes multiples
Exploreront ton cœur
En chantant d’une voix
Mille fois répétée

Les paroles non dites
Qui gonflent le silence
Du battement discret
De mes veines qui dansent

Tes mains déclameront
Le rythme et la cadence
Inaltérables et sûres
Posées sur ton diamant

Tu seras le soleil
Surgissant dans la nuit
Tu seras la folie
Au chevet de mes nuits

Tu seras la lumière
Des étoiles lointaines
Tu seras cette plage
Où s’échouera ma vie

Ma vie dans un recoin
Perdu de l’univers
Ma vie qui voit le temps
Se vider comme un verre

Les amants jetteront
Un regard éphémère
Sur leurs pas effacés
De cette terre d’asile

Comme des fous perdus
Dans l’espace sublime
Les amants brilleront
Comme un grand solitaire

Ils seront des diamants
Désireux et subtils
Ils seront des amants
En diamant et en vie

En diamant et en vie…

— Pierre Tronc

Un diamant, c’est ce qui résiste. Les poèmes suivants parlent de ce qui tient quand l’amour est mis à l’épreuve.

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