Mais le monde est plein de troubadours qui n’ont d’amour que pour les belles de passage.
Le beau troubadour : un mendiant d’amour, dernier aventurier
Un séducteur-poète, volage et attachant, à la recherche de nouvelles conquêtes.
Le beau troubadour
C’est un mendiant d’amour, dernier aventurier, Qui espère conquérir de fières citadelles D’inflexible vertu, il voudrait être aimé
Du cœur d’un beau fruit mûr ou d’une jouvencelle
C’est un beau troubadour aux mots tissés en songe Un tendre explorateur de gorges inconnues. Il rôde en des vallées où son ombre s’allonge Plonge dans un vertige aux pénombres moussues.
Il cherche des trésors dans un îlot sauvage Pour venir s’allonger sur une plage blonde, Si dans un regard bleu le lagon devient cage Il s’évade un beau soir à l’autre bout du monde
Ses mains quêtent toujours forme ronde et peau douce. Il plonge au fond des lacs pour chercher d’autres cieux Il s’abreuve au ruisseau qui fuse sous la mousse Libre à vous d’éviter ce volage aux beaux yeux.
Lui a cherché sans fin, comme beaucoup, avant de comprendre que l’amour était là.
La recherche : l’amour était juste en face de moi
Des océans traversés pour trouver la perle rare, qui était là tout près.
La recherche…
J’ai parcouru des océans À la recherche de la perle rare,
J’ai traversé les forêts À la recherche de l’oiseau de feu, J’ai parcouru le monde À la recherche de la personne idéale, J’ai volé vers la galaxie À la recherche de l’astre céleste, J’ai longtemps cherché l’amour ; J’ai marché sans fin Alors que l’amour était là Juste en face de moi. Tant d’années perdues À la recherche de ton amour Tant d’années de souffrance De déception et d’amertume, Maintenant que je t’ai trouvé Aide-moi à vivre Aide-moi à épanouir l’amour Dans ton amour. Aide-moi à aimer Aime-moi tout simplement.
Il est des quêtes plus célestes encore, où le poète hèle la lune.
Queste célestielle : le troubadour qui hèle les étoiles
Une quête amoureuse au sommet d’un donjon, entre étoiles et voie lactée.
Queste célestielle
Tout en haut du donjon d’où tu scrutes le ciel, Tu rimes sans passion, tu espères ton elle… Par une nuit sans lune, toi, le passeur d’étoiles
Hèle Phoebé la brune, languide en ses longs voiles.
À une portée d’aile, peut-être un peu plus loin, Baladin des étoiles, embrasse l’horizon… Parfois la vie est belle et les instants sereins, Pour en saisir le goût abdique ta raison.
S’envolent notes bleues dans un bruissement d’âme Et sur la voie lactée s’élève un chant d’amour, Rythme vertigineux, troublant parfum de femme
Aux effluves précieux en caresse d’étoile… C’est un baiser soyeux à ton cœur, troubadour Et la belle Phoebé sourit en ses longs voiles.
Dans cette immensité, c’est souvent un seul regard bleu qui suffit à tout faire chavirer.
Les yeux de P… : se noyer dans le bleu d’un regard
Chercher dans ses yeux la preuve qu’on existe, et se noyer tout doucement.
Les yeux de P…
Je cherche dans ses yeux La preuve que j’existe J’attends dans tout ce bleu
Qu’une lueur s’immisce…
Et quand je l’aperçois Doucement je m’y glisse Doucement je me noie Là où plus rien n’existe
Bleu du ciel De la terre Ou bleu de l’océan Aucun de ces bleus-là n’est jamais plus puissant Que le bleu de ses yeux Pour me faire chavirer Et oublier le temps
Et pour que toute déclaration trouve sa conclusion, voici le moment où les mots font place au baiser.
Premier baiser : quand le désir fait taire les mots
Parler pour cacher son trouble, puis céder, s’embrasser, et garder le souvenir.
Premier baiser
Parler, parler Ne pas s’arrêter Pour ne pas lui
Montrer Que je suis attirée. Sa main s’est approchée La mienne a caressé. Se taire, ne plus parler Garder les yeux baissés. Le sol sous mes pieds Soudain s’est dérobé. Ma taille, il a serrée Ses bras m’ont enlacée À son corps, fus plaquée. Mon cœur a éclaté. Son regard dans mes yeux A plongé Et ma bouche enflammée Sur la sienne s’est pressée. Sa langue a cherché La mienne emprisonnée Que je lui ai donnée. Très fort, je l’ai aimé Avec lui, enchaînée Ensemble, on a volé Sur un nuage d’été. Telle une fleur mouillée De perles de rosée Mon corps a transpiré Dans son intimité.
Prendre, donner Aimer et encore se chercher Enfin, se libérer. Sur ma bouche est resté Son nectar sucré Que ma langue a léché Avant qu’il soit séché. Puis il s’est en allé Et seule je suis restée Je garde de ce passé La douceur effacée De mon premier baiser.
Et c’est ainsi que se referme ce long aveu : que cet amour vous soit un jour dit, ou entendu.
Questions fréquentes sur les poèmes pour avouer son amour
Comment avouer son amour avec un poème ?
Choisissez un texte dont les mots ressemblent à ce que vous ressentez, puis personnalisez-le : ajoutez un prénom, un souvenir, une phrase à vous. Un poème n’a pas besoin d’être parfait pour toucher : c’est la sincérité de l’aveu qui compte. Vous pouvez l’écrire à la main, l’envoyer en message ou le glisser dans une lettre.
Quel poème choisir pour déclarer son amour à quelqu’un de timide ?
Préférez un texte court, simple et doux, qui n’attend pas de réponse immédiate. Les poèmes d’aveu hésitant, comme « Je te dirai » ou « Que mes mots… », laissent à l’autre le temps d’accueillir vos sentiments sans pression.
Que faire quand on aime quelqu’un en secret ?
L’amour secret est une expérience très répandue, et ces poèmes en témoignent. Écrire ce que l’on ressent aide à y voir clair. Le jour où vous vous sentirez prêt(e), un petit mot ou un poème glissé discrètement peut être une première étape, sans tout dévoiler d’un coup.
Comment savoir si l’on est amoureux ou simplement attaché à un ami ?
Quand vous pensez à cette personne sans y penser, que son absence vous pèse et que sa présence change votre journée, il y a de fortes chances que ce soit plus que de l’amitié. Les poèmes « Amitié ou Amour » et « Mon cœur balance » racontent précisément ce doute.
Peut-on partager ces poèmes sur les réseaux sociaux ou les envoyer à quelqu’un ?
Vous pouvez partager le lien de cette page, ou citer un court extrait en mentionnant son auteur. Chaque poème reste la propriété de son auteur : pour une reprise complète ailleurs que sur ce site, il convient de le citer et de demander son accord.
Pourquoi tant de poèmes d’amour parlent-ils de mélancolie ?
Parce que l’aveu est un risque. Entre l’envie de dire et la peur d’être refusé, le cœur oscille, et cette tension nourrit l’écriture. C’est elle qui donne à ces poèmes leur sincérité.
Pour conclure : oser enfin dire « je t’aime »
Ces 206 poèmes racontent tous la même chose avec des mots différents : le courage, la fragilité et la beauté d’un aveu. Certains finissent par un baiser, d’autres par un silence, mais tous disent qu’aimer, c’est d’abord oser. Si l’un d’eux vous a ressemblé, gardez-le, partagez-le, ou envoyez-le à celui ou celle à qui il s’adresse.
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