206 poèmes pour avouer son amour : aveux tendres et timides
Sommaire :
Une amie, une muse, un amour : l’aveu trop tardif
Un regard bleu où l’on se noie, et l’amour avoué quand il est déjà perdu.
M, amie et muse
C’est une amie, une muse et un amour.
Ce jour que je prie tant est celui où je t’ai rencontréQuand dans tes grands yeux bleus je me suis noyé
J’ai su que jamais je ne pourrais revoir le jour.Comment est-ce arrivé ? Nul ne le sait.
Mais tout s’explique en temps voulu.
Moi j’ai trop attendu,
Et je t’ai perdu, mon cœur ne cicatrisera jamais.Je pense que tu t’en doutais, mais je n’ai point insisté.
J’aurais dû ? Seule toi peux me le dire
Je t’ai aimé, mais je ne sais pas si j’ai bien fait ?Maintenant je souffre, et tu peux enfin lire
Dans mon cœur l’ambiguïté de mon problème.
C’est que malgré tout ce qui est arrivé, je t’aime…À bientôt dans une autre vie…
© Damien Alaux
Quand on a connu trop d’amours éphémères, un seul visage peut tout bouleverser.
Réflexions brumeuses : quand un seul visage change tout
Après des amours jetables, une image qu’on n’arrive plus à effacer.
Réflexions brumeuses
Toute ma vie j’ai connu les amours fongibles,
Seulement pour deux jours je les trouvais splendides.Mais là je ne parviens pas à me l’enlever,
Cette image de toi, mon envie de t’aimer.T’adorer est pour moi une joie difficile,
Car plus je pense à toi, plus je tombe, m’enfonce
Dans un sombre fondis, crevasse d’argile.
Je sens en mon être des aiguillons de ronces.Les spires envoûtantes du spleen m’envahissent,
L’ennui de tout m’appelle, sans aucun succès.
Ton image de ravissante déité
Me sauve, mais à quel prix, d’un affreux supplice.D’antiques sages de Grèce m’auraient offert
Leur népenthès qui de toute langueur libère.
Sans autre choix je me délaisse encore une fois,
Dans l’antre des méditations, ma seule joie.
Et si l’on aime deux personnes à la fois, comment choisir ?
Mission impossible : aimer deux personnes à la fois
Un regard, une vague de désir, et un cœur qui ne sait plus choisir.
Mission impossible
Pourquoi toi ?
Pourquoi est-ce que je t’aime ?
Pourquoi c’est moi qui t’aime ?Ces questions sont parfois compliquées pour moi…
Une fois quand j’ai croisé ton regard,
une énorme vague m’a fait chavirer de désir envers toi.
Je ne savais plus si j’étais sur terre ou dans les nuages…Malgré ce sentiment envers toi,
tu n’es pas le seul à posséder la clé de mon cœur.Comment fait-on pour faire un choix
quand cela est presque impossible ?Je me demande souvent pourquoi cet amour est si fort.
J’aimerais bien trouver les réponses à toutes mes questions,
mais en attendant je me demande si vraiment
je vous aime tous les deux…© Mélanie Parenteau
Parfois, c’est l’autre qui nous voit plus grand que nous : la déclaration devient un portrait à corriger.
Ce que je suis : quand l’autre voit en moi ce que je ne suis pas
Phare, prophète, rocher : l’amoureux se défend d’être celui qu’on croit.
Ce que je suis
Tu me vois phare, prévenant les naufrages,
tu viens vers la lumière
quand je suis naufrageur.Tu me vois Grand Homme,
tu prends des mesures pour l’éternité
quand je ne suis qu’un quidam.Tu me vois prophète
tu veux bâtir une église
quand je suis mécréant.Tu me vois rocher immobile
tu prends marteaux et burins
quand je suis sables mouvants.Tu me vois dans les nues,
tu te poses, miroir aux alouettes
quand je me consume au bûcher.Tu me vois lame nue, dégainée,
tu prends peur, tu fuis,
et cependant je t’aime.© Christian Péqueux
Voici maintenant le vertige de celle qui n’ose pas encore y croire.
Hésitation : le vertige d’aimer encore
Un cadeau du ciel, mais trop de désillusions pour oser le recevoir.
Hésitation
Vagabondages de l’esprit,
Mes pensées désorientées,
Un nouveau tournant de
ma vie,
Un cadeau que le ciel me fait,Je pense à toi, j’ai peur de moi,
L’amour me donne le vertige,
J’aimerais être auprès de toi,
Vivre ce que mon cœur exige,Ai-je raison ou ai-je tort ?
Je ne suis plus qu’hésitations,
Puis-je risquer d’aimer encore ?
J’ai eu trop de désillusions,Je suis prise dans la tourmente
Des sentiments qui se bousculent,
Céder à ton appel me tente,
Un mot de toi, je capitule.
Entre le vous et le moi, il y a un carrefour qu’il faut traverser.
De vous à moi : au carrefour de l’indécision
Une amoureuse qui gambade sur les mots, entre réalité et rêve.
De vous à moi
Je gambade sur les mots que je vais vous écrire
Sans savoir dans quel ordre je vais vous les direArrivée au carrefour de l’Indécision,
De vous à moi, cette histoire vit sans la raison !
Et si vous n’existiez pas ?
Je devrais vous créer en magicien
Pour que soient protégés tous mes instincts !
Mais vous êtes Réalité.
Et moi, suis-je Moi ?
Et si je n’existais pas ?
Garderez-vous mon image dans votre cœur,
Pour qu’irréelle, je redevienne tout en couleurs ?
Mais je suis Réalité.
Que serons-nous ? Vous et Moi ?
Vos paroles dans mon silence,
Ma peur dans vos confidences ?
Dieu ! Que notre rêve s’éternise,
Et qu’aucune loi ne l’interdise !© Léa Marine
Et si l’être aimé est un poète, il se perd souvent dans ses vers : sa compagne s’inquiète.
L’amoureuse du poète : « Dis-le-moi, car je t’aime ! »
Un homme sombre, un regard rougi, et une réponse qui désarme.
Le poète
Je ne te comprends pas !…
Tu es parfois si sombre,
Et tu sembles si lasQue pareil à une ombre
Tu passes à mon côté
Sans même percevoir
Que je t’ai appelé
Par ton nom. Ton « Bonsoir »Qui s’éteint tout à coup
Reste comme indécis,
Hoquetant par à-coups
Ou demeure imprécis.Dans tes yeux qui se fixent
Rougis comme un tison,
On croirait qu’une rixe
Éclate en ta raison.Devant cette attitude
Je n’ose te toucher,
Et mon incertitude
À pouvoir te soignerMe fait trembler d’effroi
Et exalte mon âme.
Mon chéri, aide-moi
À résoudre le drameQui pèse sur ton cœur,
Dis-le-moi, car je t’aime !…
« Mon amour, n’aie pas peur,
Je songe à un poème. »
Aimer quelqu’un sans l’espoir qu’il vous aime en retour, voilà l’amour impossible.
Amour impossible : un amour qui ne verra jamais le jour
Un sourire qui hante, un amour qui n’ose pas se dire, même en rêve.
Amour impossible
Je ne vois plus que toi
Je n’entends plus que ta
voixTon sourire me hante
Mon âme me tourmente.
Je ne désire qu’une chose
Et même en rêve je n’ose :
Pouvoir enfin être dans tes bras,
Pouvoir enfin te murmurer tout bas
Tout cet amour
Qui jamais ne verra le jour.
Je t’ai dans la peau
Être tienne serait mon cadeau.
Faire ton bonheur
Ferait vibrer mon cœur.Pourquoi ne le vois-tu pas ?
Pourquoi ne l’entends-tu pas ?Je t’en supplie, écoute
Écoute mes larmes qui goûtent
Vois que pour toi
À jamais mon cœur bat.
Et il y a les amours d’une nuit, qui laissent le cœur plus manquant qu’avant.
Juste un soir : une nuit qui change tout
Après une nuit, plus rien n’est comme avant, et la solitude pèse.
Juste un soir
Il a suffi d’un soir, d’une nuit
Pour que désormais je me languisse
Sans toi, je sombre dans l’oubliJe veux encore goûter à ces lèvres exquises
Je m’étais jurée que jamais plus
Je ne me laisserais envoûter
Par un quelconque inconnu
Et pour rien au monde enlacerPourtant, ce soir
Tu as fait fuir toutes mes angoisses
Et tu m’as obligée à voir
Enfin mon vrai visage dans une glaceCar si je déclarais être fière
D’être à mon gré seule
En réalité tout ceci n’était guère
Qu’un simple et douteux leurre
Reste ceux qui cherchent encore l’être idéal, depuis la nuit des temps.
À la recherche de l’être idéal : peut-on encore y croire ?
Un homme qui cherche depuis toujours une femme douce, et doute qu’elle existe.
La recherche
Depuis la nuit des temps
Je la cherche en vain
Je viens à me demander si elle existe vraiment
Dans la réalité et non dans le monde des rêves
Beaucoup me disent qu’un jour
Elle viendra à moi
Mais je suis dans le douteJe ne sais point si je vais pouvoir trouver
Cet être idéal
Une femme qui serait douce avec moi
Autant que je le serais avec elle
Qui, le soir venu, je puisse regarder les astres célestes dans ses yeux
Que sa beauté épanouisse chacune de mes journées
Que mon cœur soit pur comme le mien
Que je puisse vivre avec cet être sans
Jamais la perdre de mon vivantQui sait, peut-être un jour, je la trouverai…
© Jean-Michel Simard
L’amour, c’est d’abord de l’attraction, puis tout un rituel de pensées pour l’autre.
L’amour, en quelques lignes : penser à lui, rêver de lui, ne vivre que pour lui
Une définition simple et folle de l’état amoureux.
Amour
Amour : attraction de deux êtres l’un pour l’autre
Sans savoir pourquoi
Parce que c’est elleParce que c’est lui.
Ne penser qu’à lui
Ne vivre que pour lui
Ne plus avoir d’appétit
Ne rêver que de lui
Être raide dingue de lui
Sentir son cœur battre pour lui
Avoir le ventre qui se noue en pensant à lui
Ne pas arriver à se concentrer car on songe à lui
Parfois la rencontre est silencieuse : un chemin qui s’ouvre sous la peau.
Une rencontre en silence : un visage oublié qui s’ouvre
Un regard qui s’ouvre sur un chemin plus nouveau, sous des yeux lourds de soleil.
Rencontre
Des jours passaient, l’œil rouillé
Sur les rides sans bruit,
J’avais penché mon front.Bientôt je cherchais un chemin
Allant d’un pas inconnu.
Dans ce visage oublié s’est ouvert
Un chemin plus nouveau sous la peau,
Toujours transparente, toujours aussi claire ;
Un immobile glissement des yeux sous la paupière,
Sur vos yeux lourds de soleil.
À ce moment précis, il faut décider d’abaisser ou non le pont-levis.
Abaisser le pont-levis de son cœur : le passage incertain
Un texte en prose sur le moment où l’on laisse entrer l’autre, ou non.
Passage incertain
Notre destin amoureux dépend de ce moment imprévisible où nous abaissons le pont-levis conduisant à notre cœur. À cet instant il devient captif, se laisse captiver, capturer. Décision difficile à prendre :
On peut choisir de relever le pont-levis, et la rencontre n’aura pas lieu.
Ou bien considérer la rencontre comme une chance et tenter l’aventure. Pour combien de temps ? Quelques heures ? Quelques jours ? Quelques mois ?
À moins de tomber dans un piège : au lieu de franchir le fossé, le pont-levis s’effondre et nos espérances avec !
Quand le pont s’effondre, il reste une main tendue à celle qui n’a plus que la pluie.
Brisée d’un soir : une main tendue à un cœur fatigué
Des rimes pour soulever les cimes, mais c’est la pluie que l’on entend.
Brisée d’un soir
Le temps me semblait vide, dénué de sens
Les souvenirs insipides, j’avais perdu la chance
Enfin le temps des rimes et des insouciancesM’ont fait gagner la rive, pour vous voir je pense
Vos yeux me semblent trop loin, votre cœur bien froid
Et pourtant je tente en vain d’enfreindre toutes ces lois
Je rêve qu’un jour des rimes et des chants
Soulèvent les cimes, mais c’est la pluie que j’entends
Toutes les lames, les peines de votre passé
Un peu lourdes à porter pour votre cœur fatigué
Laissez-moi vous tendre une main, un sourire,
Accrochez-vous à moi, je vous éviterai le pire
Et c’est à Saint-Valentin que l’on adresse ses cris d’amour.
Cris d’espoir et d’amours : une prière à Saint-Valentin
Des cœurs en peine qui prient le saint des amoureux de réveiller les amours endormis.
Cris d’espoir et d’amours
Entends-tu, mon ami Valentin
Entends-tu tous ces cris enfantins
Cris d’amour, cris d’espoir fort aigrisD’amoureux dont le cœur est au gris
La romance est jolie, au début
Puis le temps, puis l’ennui, puis l’automne
Lasse l’amour et le rend monotone
À ce point, il se meurt au rebutCœurs en peine, cœurs en pleurs, cœurs qui crient
Te désirent, te souhaitent et t’envient
Car la vie, sans Amour(s), est sans vieRéveille donc, Valentin, en ta fête
Ces amours vieillissants et sans tête
Entends-moi, mon ami, je t’en prie
Quand on n’est pas prié, on en vient à dire simplement : j’ai besoin d’amour.
J’ai besoin d’amour : l’aveu d’une jeune fille qui aime en secret
Un besoin d’affection tout simple, et l’espoir qu’un jour ce sera son tour.
J’ai besoin d’amour
J’ai besoin d’avoir autour de moi
Des personnes pour qui je compte
Et qui m’aimentJ’ai besoin d’affection, de me sentir aimée, appréciée
Par celui que j’aime en secret, ce serait parfait
Savoir qu’il m’aime et qu’il ne voit que moi
Celui que j’aime n’est peut-être pas parfait
Même si je ne lui vois aucun défaut
Mais c’est lui que j’ai choisi
Même si je suis persuadée qu’il en aime une autre
Peut-être qu’un jour
Je trouverai le bon
Pour l’instant
C’est un peu tôt
D’autres l’ont trouvé
Alors pourquoi pas moi ?
J’attends mon tour…
Et pour celle qu’on ne connaît pas, on attend, en rêvant, qu’elle lise un jour ces mots.
À celle que je ne connais pas : le poème pour une lectrice inconnue
Sans nom ni visage, une lectrice imaginée qui endormira, d’une seule voix, les saccages.
Voiles étoilées
Je ne connais ni ton nom, ni ton visage
Douce, patiente, tu liras mes écrits
Rêvant à tes contours bien fins, je ne sais ton âge
Mais je ne peux me résoudre à croire qu’aucune ne vitMarchant, sans larmes ni sourires, j’oublie
Le peu de souvenirs qui bordent sans un pli
La rage animée d’une meute ensevelie
Sous le poids des années que la mort envieRespires-tu quand la lune en nous sommeille ?
Danses-tu quand la foudre frappe nos cœurs en éveil ?
Je pense à toi, où que tu sois
Toi la lectrice qui de mes pages, d’une seule voix,
Endormira les saccages des alentours
Brisera mes chaînes qui me heurtent à mon tour
Une autre lettre vient, plus onirique, à celle qui est trop belle pour exister.
Tu es trop belle pour exister : une lettre d’amour onirique
Anges, brûlures, rêves : la lettre d’un homme à celle dont il a oublié le nom.
Lettre
Je n’ai pas le charme des mots
mais je peux feindre de prier,
veiller sous une lueur éphémèreet croire que les anges parlent.
Je ne sais pas ce qui est beau
mais tu souriras à une rose
offerte sous les flammes timides d’une cheminée,
d’une main tremblante, d’un geste inachevé.Puisses-tu te retourner et baisser les yeux
Pour voir que j’ai brûlé mes ailes.
Je cherchais à lire ton nom dans le bleu
Et j’ai crié « belle » à faire trembler le soleil.J’ai peur des brumes, des brises
Et des sons de cloches grises.
La nuit je clos mes yeux, somnambule
Te cherchant au seuil d’un rêve, nocturne.Alors tu marches, froissant les herbes des prés
Et les fleurs boudent sur ton passage.
Elles fanent de jalousie
et brûlent sous les éclairs.Je murmure ton nom
une main tendue vers les flammes
puis je tombe moribond,
le cœur pendu entre mes larmes.Quand j’ouvre les yeux
Il n’y a plus rien
Même plus le bleu
Même plus les anges.Sous l’aurore je m’entends :
Tu es trop belle pour exister
Ou pour exister déjà.
Il est trop tôt.J’ai oublié ton nom
Comme la fleur s’appelle lys
Peut-être t’appelles-tu
Annie, Auriane ou Anne-Sophie ?
Ou Aphrodite ?!© Carmel
Et pour répondre à tant de lettres, une déclaration sans fleurs, faite de confiance et d’actes.
Ma déclaration : la plus belle des déclarations est de s’abandonner à l’autre
Chercher les mots les plus tendres, puis comprendre que l’amour est dans les actes.
Ma déclaration
J’ai cherché les mots
Les plus tendres,
Les plus vrais,Les plus proches de ce que je ressens.
J’ai cherché à te dépeindre
Comme l’Unique,
Comme l’essentiel à ma vie,
Comme l’inespérée.
J’ai cherché les mots
Jusqu’à oublier de me dire.
J’ai cherché à bien faire
Jusqu’à ne rien oser entreprendre.
J’ai cherché une idée de toi
Alors que tu étais là,
Concrète,
Vivante,
Réelle,
À attendre après moi.
Et soudain j’ai compris
Que les mots sont vains
S’ils ne s’accompagnent pas d’actes.
Que le plus beau cadeau de l’amour
N’est pas un bouquet de fleurs
Mais celui qui le tend,
N’est pas même un baiser
Mais la joie d’une intimité partagée.
Et j’ai compris alors
Que la plus belle des déclarations
Est de s’abandonner à l’autre
Avec confiance,
Sérénité,
Honnêteté,
Et en pleine connaissance de cause.
Ma déclaration,
C’est moi pour toi,
Moi avec toi,
Aujourd’hui, à jamais…
Pour finir cette page, un cri d’amour : celui d’une femme qui voudrait retrouver la douceur des anges.
Cri d’amour : retrouver la pureté des sentiments
Le rêve d’une femme qui aspire à un amour sans douleur.
Cri d’amour
Je voudrais retrouver la douceur des anges,
Dans ce monde rythmé de bruit et de fureur.De tendres étreintes où les peaux se mélangent
Une émotion vraie pour un amour sans douleur.Je voudrais retrouver la pureté des sentiments
La force d’un regard, la tendresse d’un sourire
La beauté sans fard de deux cœurs aimants
Que ma vie ne s’égare plus dans les déliresMalheureusement, je semble destinée
À vivre des liaisons volages, condamnée
À n’être que désirée, sans émoi en retour.Je voudrais tellement que soit épris de moi
Un homme qui me comblerait d’amour
Je l’aimerais alors en retour selon sa loi.© Fabienne/Shanti Desjardins
La page suivante continue le voyage : des déclarations qui n’osent pas, d’autres qui éclatent, et toujours ce désir d’être aimé.

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