Passion & sensualité : 736 poèmes d’amour brûlant qui font vibrer l’âme
Les ardeurs brûlantes de la passion amoureuse
Sommaire :
Diagnostic
(poème publié le 11/12/04)
ccident corporel grave, piteux état
Homme, 1m68, 65 kilos
Visage tuméfié de rougeatres sanglots
Oedeme spirituel, l’âme dans le coma,
Lésion de la cornée, fracture du myocarde.
Hémorragie de ses désirs le long des joues
Faible est son poux, impuissant il s’avoue
Sous l’oeil inquiet de l’infirmière qui le regarde.
C’est un cas pathologique, c’est un amour tragique,
Le patient est détruit aux confins de lui même,
Le coeur freine, ô danger, il devient blême,
Inefficaces sont sérums et antibiotiques.
Donnons lui une bonne dose d’antalgiques:
C’est une crise cardiaque qui fait très mal,
Gravé sur son visage: supplice de tentale.
Il se déshydrate, l’instant devient critique,
Docteur! au secours! Dites-moi ce qu’il faut faire!
– Je crains, hélas, que sa maladie soit incurable…
Il n’y a guère que votre sourire adorable
Qui puisse encore le sauver, car il faut lui plaire
Pour que se referment ses plaies douloureuses.
2.1.2003
© Schtroumpf Poète
La rose
Une reine immortelle au parfum rebelle,
M’a piqué au doigt d’un anneau enchanté,
La rose de décembre ne se fane même en été.
Un printemps sans toi et plus rien ne bourgeonne,
Comment voir la vie en toi si tu ne me couronnes,
Je m’évente, je m’ensable, dans ton eau me suis noyé,
Pour ta seule fleur à cent épines me suis piqué.
Alors pour mieux t’aimer,
J’ai fait ce sacrifice :
En ronce me suis changé,
Mais quel feu d’artifices !
Sur ton lit de pétales incarnadins,
Une rosée d’innocence perle ma belle-de-nuit,
Mes ardeurs butineuses de chérubin,
Enlèvent ta grâce au soleil de minuit.
Quand on vit au beau milieu des roses,
On en prend malgré soi le parfum,
On peut bien croire à la métamorphose,
Mais la vie s’effeuille sur le même chemin…
Réponds-moi
Des chemins qui ne se croiseront
jamais
Des chemins tout embrouillardés de fumée
Qui nous roulent sous leurs tapis de pierres.
J’ai hurlé sous un rayon de lune
Quelques lettres qui ont brûlé ma gorge
Quelques lettres comme rougies à la forge
D’une passion semblable à aucune.
Réponds-moi de tes terres lointaines
Où jamais ne m’emmènera ma route
Où jamais, il ne fait aucun doute
Ma peau nue ne caressera la tienne.
J’ai envie de tes mains de nuage
Qui voyagent sur mes lèvres qui sourient
Qui voyagent sous mes draps de minuit
Pour finir en ciel sur mon visage.
Viens m’aimer tout au fond de mes rêves
S’il te plait, de ton corps sur mon corps
S’il te plait, aime-moi tellement fort
Qu’au matin,je sois pleine de sève.
Chaque jour est un départ (atelier 31)
(poème publié le 25/08/02)
CHAQUE SOIR SA MORT CHARNELLE
QUI ME SIFFLE CRUELLE OPHIOLATRE
LE VENIN DES SENS EN MON CORPS SCELLE
EPURE TES GRIFFE, IMPUISSANTE, SON TOMBEAU D’ALBATRE
CHAQUE NUIT ARTIFICIER PATHETIQUE
JE ME DOIS L’ECRITURE D’UN HERMES POETIQUE
MAIS AUX LIEUX DE BOUQUETS ALCHIMIQUES
JE PLOMBE DE SENS NOS CORPS MINERALES
JE TOMBE EN DEMENCE NOS MORTS MISERABLES
A CHAQUE EVEIL MA NOUVELLE EVE
TU MULTIPLIES MES LUEURS (Butor)
APRES L’ACRE SOMMEIL MON DOUX REVE
TU REVELES MES ERREURS
CHAQUE MATIN TU VERMEILLES DE TES LEVRES
LE CORAIL NOIR DE MES PEURS
SI CHAQUE JOURNEE TUE MES MERVEILLES
A CHAQUE JOUR-NE TU M’EMERVEILLES
© Virgil Wrad
La Dernière Cigarette
(poème publié le 23/03/05)
ntre tes doigts safran, roule le caporal,
Glissent nos regards noirs au vide sidéral,
Brisés par les regrets et la douleur fleurie,
De tes poumons fanés à la chair équarrie.
Doucement t’embrassant, couché sur le rebord
Du lit blanc, je l’entends le démon qui te tord !
A ta demande alors, d’une grâce infinie,
J’écourte comateux, ta cruelle insomnie…
Le briquet vient lécher ma bouche de fumeur :
Avant que me foudroie une rose tumeur,
Je vais à la fenêtre où la douleur suée
S’évanouit soudain pour n’être que buée…
Ma bouche à ton sein blanc et son joyeux babil !
Diaphane ta main, chatouille mon nombril ;
Dans ta robe je roule et déclame ma joie,
Et ma joue amoureuse à ton rire rougeoie !
(2002)
© Dimitri Defrain
Mon amour
Même si tu ne veux pas de moi,
Je pense encore à toi.
Je m’endors en pleurant,
J’imagine le bonheur que tu m’as refusé.
Je ne cesse de penser à toi
Je suis aveuglé pas les yeux de l’amour
Personne ne pourra jamais te remplacer
Tellement tu es un être exceptionnel.
Tu es et resteras mon premier amour.
J’aurais aimé partager avec toi,
Toutes ces premières fois.
Je ne peux m’arrêter de penser
A tes mains frôlant ma peau,
Caressant mes cheveux, mon visage, ma bouche
Puis les yeux dans les yeux,
Tu approches tes lèvres près des miennes
Pour me donner un délicat baiser, interminable.
Tu m’entoures de tes bras
Tu me protèges
Et nos corps ne forment qu’un.
A toi Régis, qui m’aime seulement comme une amie…
Le lundi 23/12 à 18h30
Donne moi des ailes
Donne moi des ailes pour exprimer me déraison
Donne moi des ailes pour voler jusqu’au ciel afin qu’on s’y retrouve pour y échanger quelques baisers
Donne moi des ailes pour que je puisse m’envoler et bafouiller ton nom jusqu’aux frontières de l’univers
Apprends moi à voler, car demain tu seras maître de ma destinée
Donne moi des ailes pour que je puisse rêver,
m’envoler dans cet élan de passion et t’aimer tendrement jusqu’à l’infini du temps
Je t’aime
T’espère et te désire,
Te veux jusqu’au délire,
Mon coeur bat avec ton sang.
Tes sensations sont miennes,
La lueur de tes yeux
Illuminé mes cieux
De pensées magiciennes.
Avec les rayons de ton coeur
J’éclairerai la Terre,
Ferai la lumière
Sur les ombres sans bonheur.
A ta douceur et tendresse,
Je bâtirai un temple
Dédié à l’exemple
Que tu offres sans faiblesse.
Quand enfin je t’enlace
Te serre contre moi,
Dans le creux de mes bras
C’est le ciel que j’embrasse.
De la chaleur des volcans,
Le goût de nos baisers
Fougueux et embrasés,
Incendie le firmament.
Nos corps s’attirent, s’épousent,
S’unissent sur le nuage,
Témoin de notre partage
Dont la Terre est jalouse.
La vie nous a fait cadeau
D’un bébé à choyer,
A câliner et aimer,
Tout deux tendus vers le beau.
À l’amour de ma vie
Auréolée d’une lumière bleue
Cette flamme qui brille.
Elle est nourrie par l’amour de ma vie.
Ne voyez vous pas dans mon cœur,
Pour faire tout mon bonheur
Cette flamme qui grandit,
Car je m’appuie sur ce qu’il me dit.
Ses mains sont deux fleurs ouvertes,
Distillant à mon corps
Un parfum de pétales d’or.
J’en oublierais que je cours à ma perte,
Tant c’est si bon
Ses baisers perdus
Comme des bonbons fondus.
Mais ils en disent long
Ils parlent de passion,
D’amour, de rêve et d’évasion.
Ne voyez vous pas dans mes yeux,
Cette nuée d’étincelles,
Brillant telle la neige au soleil
De mille éclats joyeux.
Celui qui me l’a donnée
Fait partie de ma destinée.
Ce qu’il m’a laissé
Est doux comme une nuit d’été.
Je t’aime
salive du sang
épousent les diagonales
tissent le coton
les langues miroirs polissent
les angles du cocon
les âmes sont en bouches
élans
abandons
se croisent en boucle
étouffent le doute
les néons de la peau
les visages comprennent
la solution des mains
et je tiens ton sein
comme mon cœur
le vin est dans les veines
l’eau est dans les gestes
les regards en spirales
les pupilles décornées
n’accrochent plus le passé
devinent l’infini
derrière l’ébauche
pénétrer ton secret
ne sert plus à rien
les papillons sont sous la peau
je sais
et tu disparais
je reste
d’espace pointillé
en échardes du vide
les écharpes aux lèvres
la salive en lambeaux
encéphalogramme plat
aux élans anémiques
le rêve se pend
dans la cave des yeux
l’amour ne comprend pas
la solution du désert
les ongles plein les mots
les pierres au bout des doigts
brûles les négatifs
la lacune au ventre
le phare aux lagunes
ton visage pétale
châssis de mon cœur
je vis tellement je souffre
je longe les verticales
murs de ton silence
et tisse l’espoir en toiles
dans les coins asphyxiés
il y a des étoiles dans le sang
mais il fait nuit à l’intérieur
mon ombre me nargue
avec ses colliers de soleil
je ne sais plus
Valentine
Qui parfume
Qui illumine
C’est pour toi que mon cœur résonne
Dans tes rêves les plus secrets
Dans tes soupirs les plus doux
Tu ramènes telle une hirondelle
Le printemps des amours
Sur tes lèvres ensorcelées
J’ai cueilli tes douillets baisers
Ton cœur qui bat la chamade
Pulse les émotions éternelles
Quand viendra l’été
Sur ton corps nu
J’irai rêver
De passions renouvelées
Dans mes bras
Sur ton sein
Je sentirai le clin d’œil
De la nature
Toi ma Valentine
Toi ma bien-aimée
Toi ma lionne d’or
Toi ma rose adorée
Tu es celle que mon cœur aime!
Mon amour 2
Et veux te surprendre chaque jour
Tu me soulèves toute inspiration
Sans parler de mon imagination.
Je voudrais caresser ton corps
Et te faire bien plus encore
Des choses inoubliables
Dont je serais capable
Je ne voudrais pas seulement ton corps mêlé au mien
J’aimerais qu’en plus ton âme me rejoins
Que tu sois à moi entièrement
Que l’on fusionne intensément.
Je veux t’inonder de plaisir
Te regarder, te voir rougir
T’entendre gémir, et même jouir.
Et ainsi le reste soit oublié
Ou tout au moins mis de côté
Pour quelques temps, et rattraper
Toutes ces années ensemble qu’on aurait pu passer.
Comment t’oublier
Revient constament déchirée mon âme.
Comment oublier…la chaleur de tes baisers,
Tes mots d’amour qui défilent dans mes pensées.
Mais comment t’oublier…
Quand vient la nuit, je sombre dans l’agonie,
Je tremble d’ennui, sans toi dans mon lit.
Comment oublier mon bel amour,
La sagesse de tes discours;
Tes sentiments,tes désirs ardents,
L’espace d’un instant nos doux moments.
Mais comment t’oublier…
Quand mon corps frissonne en me rappellant,
Clairement tes caresses ,tes cris délirants,
Comment oublier… le doux parfum de ta peau,
L’odeur si fraîche de fleurs de roseaux.
Mais comment t’oublier…
Quand dans chaque pièce à côté,
De toi elle est restée parfumée.
Comment oublier…la douleur de l’amour,
Quand mon coeur en sanglots te réclame chaque jour.
Comment oublier…ta main dans la mienne,
De tes lèvres le mots je t’aime.
Mais comment t’oublier…
Quand je ferme doucement les yeux,ta bouche me sourit,
Et me redit chaque fois je t’aime…
Je t’aime à l’infini.
J’aurais aimé te dire
que tes yeux me plongent dans un abîme sans fond
que tes caresses me transforment en animal docile
que tes étreintes réussissent à noyer mes chagrins
que tes baisers m’euphorisent à m’en faire perdre la tête
que ton corps est comme une prison d’où l’on ne veut s’échapper
que ta présence me rappelle que mon imaginaire a le dessus sur mes réalités
que je t’aimerai toujours…mais çà je ne peux te le dire.
Je t’aime follement
(poème publié le 05/09/05)
…e t’aime follement
E…ntièrement
T…ellement
» » » » » » » » »
A…moureusement
I…mmensément
M…ielleusement
E…goïstement
F…iévreusement
O…bsessionnellement
L…angoureusement
L…ascivement
E…rectilement
M…ouilleusement
E…nergiquement
N…aturellement
T…otalement
Je t’aime follement
La rose
Exhibant sa beauté sous sa peau
épineuse,
Infligeant sa morsure à la main curieuse
Qui voudrait profaner cette douceur austère.
S’éveillant au matin, timide et renfermée,
Elle avoue sa splendeur par-delà la savane
Telle une femme qui s’exhibe et se pavane
Devant une flamme qu’elle a déjà charmée.
Malgré ses épines, elle est très recherchée.
Paradant telle une reine dans son foyer,
Elle offre des plaisirs, encore à octroyer,
Et qui subsisteront sur la main écorchée.
L’amour est une rose délicate et fine
Étalant devant nous sa beauté écarlate
Qui rougit notre âme, la pourfend et l’éclate
En laissant dans nos coeurs une profonde épine.
L’amour se gâche peu à peu
Le désir et l’envie prennent place.
Comment appeler cette relation?
Toi, ton corps, ton âme, tes mains,
tes si jolies lèvres!
Je les veux pour moi seule et personne d’autre,
ta fidélité par l’amour tant espéré.
Je Me veux dans tes bras, juste à toi
T’embrasser à mille-et-unes places…
pour me réveiller à tes cotés!!!
A ton ardent tempo
Qu’un grand brasier d’amour, heureuse d’être femme…
Entre tes bras aimants tout mon être se pâme,
Ivre de ces plaisirs dont tu m’offres le chœur !
A chaque fois tu sais, d’un seul accord vainqueur,
Faire chanter mes sens sur le ton de ta flamme,
En frissons fabuleux dont palpite mon âme.
Et du bonheur je bois la céleste liqueur !
Aussitôt que se pose, en ardente caresse,
Sur ma peau le baiser de ta folle tendresse
A ton fervent tempo je vibre de concert…
De notre récital je goûte l’harmonie
Où s’élève, divin, ton refrain qui me sert
Les notes du vertige en extase infinie !
Les épines du temps
Qui près de toi repose sur le lit clôt,
Carmin sur le drap blanc, goutte de sang,
A qui tes lèvres opposent l’incandescente
Empreinte au tracé ravissant,
Alors que tu dors, innocente.
Je te regarde fleur, tout juste éclose,
Merveille ou bien mirage du présent
Abandonné près de cette rose
Et je compte les épines du temps.
On s’aime, mais…
Caressant ta peau et tes seins de mes doigts fous
Embrassant les courbes naturelles, sensuelles
De ton ventre plat, cherchant les plaisirs charnels
De nos ébats amoureux dans des joies si belles
Que mon amour pour toi sera toujours fidèle
Prouvant ainsi ma sincérité de cœur pur
Mais je sais que pour les amants, la vie est dure.
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