Passion & sensualité : 736 poèmes d’amour brûlant qui font vibrer l’âme

Couple enlacé dans une ambiance romantique avec roses et bougies, symbole de passion et de sensualité

Notre vraie vie

Sommaire :

Notre vraie vie
(poème publié le 20/05/06)

otre vraie vie aurait-elle fui
Là où tu sais, dans cet
espace

Où l’on se camoufle sans audace
Du point du jour jusqu’à minuit ?

L’atteindrons-nous enfin ce soir
Quand nous évoquerons l’image
De ce qui est l’étroit passage
Entre vanité et désespoir ?

Si je m’égare dans le dédale
De mes pensées, ne m’en veux pas !
Si je reste fou de tes appâts,
C’est que je te vois en vestale.

Notre vraie vie s’abreuve de l’eau
Que j’ai puisée à ton sourire,
Et se nourrit de tes désirs,
De sensations à fleur de peau…

© Bernard Lanza


Parce que je t’Aime

Parce que je t’aime
(poème publié le 20/02/03)

‘ai mes yeux sur ta bouche
Une main sur ton coeur,
Je te sens ,je te touche

De l’amour je n’ai plus peur.

Quand tu frémis sous mes caresses
Que tu te pames sous mes baisers,
Je suis ta femme,ta maitresse
Tu m’as appris à tout oser.

Alors mes mains aventureuses
Ont découvert tout tes secrets,
Elles se font douces et cajoleuses
Et ne te quittent qu’à regret.

Mais toi tu aimes quand je suis tendre
Et quand mes mains s’en sont allées,
C’est à ma bouche de te prendre
Pour un baiser particulier.

Je t’appartiens sans etre esclave
Quand je me donne c’est par désir,
Tu n’as besoin d’aucune entrave
Pour me garder,me retenir.

Et n’en déplaise aux dominantes
Moi mon plaisir est ton plaisir,
Il me plait d’etre ta docile amante
Parce-que je t’aime à en mourir.

© Saladella


Instant féerique éphémère et pourtant…

Instant féerique éphémère et pourtant…
(poème publié le 13/01/06)

’ai cueilli une à une les étoiles dans tes yeux
Puis caressé doucement ton visage et tes
cheveux

Effleuré de ma bouche tes lèvres sensuelles
Je voulais simplement pour toi devenir belle

Toi tu m’as regardé avec cet air charmeur
Qui a empli d’amour les cases de mon cœur
Puis tu m’as réchauffée au feu de ta passion
J’étais tout contre toi tel un petit chaton

Puis je me suis ouverte afin de t’accueillir
Et pouvoir recevoir ton précieux élixir
Dans un son doux et rauque qui excitait mes sens
Provoquant mon envie presque jusqu’à l’indécence

Ce moment fut magique j’y repense souvent
Un instant féerique éphémère et pourtant
Comme un doux pansement il est dans ma mémoire
Et calme mes angoisses lorsque arrive le soir

© Laudith 2


Besoins

Besoins
(poème publié le 24/06/06)

‘ai besoin de tes câlins
j’ai besoin de tes sourirês coquins
j’ai besoin de ta présence

j’ai besoin de toi à mes côtés
j’ai besoin de toi pour mon existence
j’ai besoin de sentir ta peau veloutée
j’ai besoin d’entendre tes beaux mots
j’ai besoin de les entendre même s’ils sont faux
j’ai besoin de rêver et de t’imaginer
au fait j’ai simplement besoin de t’Aimer

© Sara Daide


L’âme en transit

L’âme en transit
(poème publié le 24/06/05)

’âme en transit sous les palmiers
Un cœur à la pulpe d’aimer
Je sens l’azur aux alentours

D’un ciel qui me parle d’amour

Les pieds sur la terre élevée
La main offerte au sang d’aimer
Je prends ma plume et je fredonne
La folie que tu me pardonnes

Le ventre empli de volupté
L’esprit à la sève d’aimer
J’écarte mes bras farandole
Étreins tes douleurs aquicoles

Le corps vibrant d’ondes blessées
Larmes séchées au vent d’aimer
Je m’envole et dans mon sillage
Efface le gris des nuages

Mes doigts palpant ta peau cuivrée
Perdus dans la cage d’aimer
Caressent encor des rivages
Oasis de ce pur mirage

Entends mon être s’éveiller
Baigné par la force d’aimer
Béni pour une autre naissance
Intouchable à toute nuisance

palissade – Le 24/06/05

© Palissade


Dis-moi

Dis-moi (poéme en prose)
(poème publié le 20/02/06)

is-moi que tu as envie de te nourrir de toute sève
de t’asperger du liquide de feu qui brûle sous ta
peau , d’enfoncer dans ta

blessure le glaive de la vie une fois de plus.

Dis moi que tu souhaites passer par les armes tes
souhaits innommables,
indomptables comme tes tourments de femelle
insatisfaite

Dis moi que tu veux sur ta peau les zébrures du
plaisir qui font naître
des spasmes du plus profond de ton ventre de ta
gorge et de tes tripes .

Dis moi qu’au bas de ton ventre et de ton dos
naissent les frissons de
plaisir que tes doigts attisent comme les flamêches
qui picotent les parois
intimes de ton sexe.

Dis moi comment sous tes mains , tu fais jaillir tes sources et tes fontaines, comme cascades et flots des liquides sacrés de ta
jouissance

dis moi tout cela et à ce moment là je te répondrai

© Jean


L’amour

L’amour
(poème publié le 25/06/01)

‘amour qui colle à mon coeur
Qui l’étreint et le rassure
Qui fond sa robe de bure

Pour l’habiller de bonheur

L’amour qui colle à mon corps
Qui le fleurit et le boit
Lui redonne vie et foi
Et le conduit à bon port

Cet amour qui me remplit
Me transporte et me consume
Ce doux parfum que je hume
Et qui vient changer ma vie

L’amour qui colle à mon coeur
Qui le fait vivre et mourir
Qui fait envie et courir
Jusqu’à notre dernière heure…

© Louise Rodrigue


Passion

Passion
(poème publié le 20/09/05)

e vis ce genre d’histoires,
qui font rimer nos coeurs
avec la notion d’espoir

quand bien même la peur,
de la perdre,je suis fou d’elle
elle sera là, quand l’heure viendra
j’avoue mon obession charnelle
je la suivrai partout, mon adorée
ensorcelé par tant de charme sensuel
je ne peux oter son image de mes pensées
dans mes fantasmes les plus secrets
elle a toujours été présente
dans mes plus belles scènes d’amour
maintenant, Mienne, encore plus obsédante
Je veux périr d’aimer ainsi,fougueusement
Elle est mon idole, ma déesse énigmatique
mon ultime femme , mon plus beau sentiment
j’écris pour elle ces vers érotiques,
pour lui crier mon amour le plus dévoué…

© Ruddy


Amour fatal

Amour fatal
(poème publié le 19/03/02)

a douce folie m’envahit
Dans ce tourbillon de passion
Qui déferle petit à petit

Dans ce coeur pleins d’émotions.
Tu as rallumé cette flamme
Que je croyais éteinte à jamais
Et je t’ai donné mon âme
Ne sachant même pas où j’allais.
Je suis prisonnière de cet amour
Qui me donne tant d’incertitudes
Et j’ai peur de rester pour toujours
Dans toute cette plénitude.
J’aimerai croire en toi
Et me laisser guider
Par toute cette joie
Qui me fait tant rêver.
Mais je ne me borde que d’illusions
Et lorsque je redescends de mon nuage
Je m’aperçois que cette union
Ne sera qu’une simple image.
J’ai besoin de ta présence
De te sentir tout près,
Pour apaiser cette souffrance:
Celle de te partager.

© Jessica Caron


Poème

Poème
(poème publié le 29/07/01)

rattes ta guitare,
Toi, homme qui me chagrine,

Offres-moi poème,
Toi, homme inaccessible,
Pour changer mon temps,
Pour que mon âme s’envole ?
Pour effacer les mauvais souvenirs,
Qui enveniment ma solitude,

Pour me faire revivre,
Moi éternelle esclave,
De ton amour,

Te souviens-tu ?
De…
Ton visage entre mes petites mains,
Ton regard de bel enfant,
Mes baisers sur tes yeux,
Mes gestes banales qui t’allument,
Tes mains soignées,
Au toucher, qui m’électrocutent,
Cette sensation de grandeur,
Qui m’envahît,
Quand tu baises mes mains,
Ton sourire malicieux,
Quand tu as envie de moi,
Mon innocence quand je m’abandonne,
Sous ton emprise,

Toi,
Moi,
L’amour,

Trois choses …………. différentes.

Poème est le nom de mon parfum.

© Najat


Amoroso Vino

Amoroso Vino
(poème publié le 05/11/03)

! si l’amour se mettait en bouteille,
Je t’offrirais des magnums de bonheur,
Comme on le fait pour le jus de la treille,

J’enflaconnerais les sucs de mon cœur,
Et je n’aurais que grands crus, ô! merveille,
Suaves bouquets de fruits et de fleurs,
Le vent viendrait te glisser à l’oreille,
Tous les doux mots dont mes lèvres ont peur.

Mais c’est du vin, que j’ai dans ma bouteille,
Tous les magnums ne font plus mon bonheur,
Et plus je bois le bon jus de la treille,
Et plus s’aigrissent les sucs de mon cœur,
Je ne sais plus ce qu’est une merveille,
J’ai oublié les doux parfums de fleur,
Et si les vents me sifflent à l’oreille,
C’est tout mon corps qui tremble alors de peur.

Chambéry 2000

© René Domenget


L’aimer

L’aimer
(poème publié le 21/10/02)

Ses paroles m’envoutent,
Ses pensées m’ensorcellent,
De moi je veux qu’il goûte,

Nous, nos deux corps qui s’emmelent.

Je veux être à lui,

Ses joies me font sourire,
Ses peines me sont douleurs,
A travers lui je vis, je respire,
Pour nous de joie je pleure.

Je veux être sienne,

Son sourire loin de moi,
Son regard si proche,
Je le perçois, je suis en émoi,
La vie nous éloigne, notre amour nous rapproche.

Je suis à lui


Un corps, un poème

on corps entier m’évoque un poème sublime
Dont j’égrène, alangui, les vers alexandrins ;
Je lui baise un pied, — l’iambe que j’étreins

Mérite diérèse ! En ma paume s’imprime

Un enjambement… Oh ! l’hiatus : une rime
Embrassée ! En suivant le rythme de tes reins,
Je me récite ainsi de ta chair les quatrains,
— Tes blancs seins assonants frissonnant à leur cime.

Ta bouche merveilleuse ébauche un doux verset,
Tendre écho de tes yeux dans le joli tercet
Qui vient parachever ce sonnet que je hume.

Sur le beau parchemin je songe à m’arrêter
À ton tiède hémistiche, afin d’y ajouter
Une rime très riche, — à l’aide de ma plume.


Phèdre

Phèdre je vous aime au soleil de la mort
Innocent à vos yeux je vous apporte un
songe

Je voyais la forêt où la passion s’allonge
Avec un Hippolyte et l’offre de son port

O Phèdre de l’amour comment étaient vos seins
Votre peau votre nuque où ma langue piétine
Vos mots étaient si beaux et je vous imagine
Squelette de la chair et de vos grands destins

Votre flanc allumé feu fatal de vos Dieux
A-t-il connu l’hôtel où des sexes se croisent
Pour faire de l’amour un acte miséreux

O Phèdre je vous aime amoureux de vos mots
Et mon cœur en vos feux où les fleurs s’apprivoisent
Va chercher votre lune avec de bleus sanglots


L’amoureux

e suis paille
Devant les flammes de ton
amour,

Tout brûle en toi,
Ta pensée et ton corps.
Pour un baiser tu deviens brasero,
Pour une larme tu baptises de feu,
Pour un mot ta parole étincelle.
Ton cœur, forge de vulcain
Souffle un feu divin,
Il nourrit le magma rubescent
Qui bout dans le dedans,
Comme dans le Stromboli
Cœur des îles du vent,
Elu d’Eole,
Comme lui à chaque expiration
Tu craches une fontaine d’étoiles
Dont la beauté rouge dans la nuit
A comme l’éclat du diable.

Pour un opéra de plénitude
Grec et christique,
Eros avec Agapé,
Hérétique du cœur,
Tu réclames le bûcher de l’amour
Pour t’entendre délicieusement crépiter!

Alors dans ta fournaise , emmène-moi
Pour que je brûle avec toi
Dans le paradis de l’enfer
De tes amours incandescentes
En éternelle combustion.


Couple étrange

a voix murmure son doux prénom,
Mes yeux dessinent son pur
visage,

Ma main ébouriffe sa chevelure,
Effleure son corps si désirable;
Et le miracle enfin va se produire,
Elle se glisse, légère, dans mes rêves;
Je lui parle encore d’amitié, mais
Cette amitié a les traits de l’amour,
J’entends sa voix qui me raconte toute
Sa tendresse, et la lumière des coeurs
Descend sur nous, tellement intense;
Elle me rejoint au royaume des songes,
Me distrayant de ma fière solitude,
Elle est belle telle une fée, si radieuse,
Elle qui me sourit en traversant le vent;
Je la contemple et mes bras l’enlacent,
Elle me captive et bientôt m’ensorcèle;
Troublés, candides, le coeur battant,
Couple étrange au coeur du silence,
N’allons-nous pas devenir des amants ?


Peur de te perdre

Le désir fut plus fort
Le désir de ton corps
J’ai tant voulu t’aimer

que l’on s’est emporté

Peux tu me pardonner
De t’avoir envoûté
D’avoir voulu aimer
Ton corps qui me tentait

Ce que tu m’as donné
Jamais je l’oublierai
Cette partie de toi
Intime rien que pour moi

Le bonheur était là
Faisant qu’un avec toi
Mais tu doutes de moi
Tu ne crois plus en moi

Tu veux que je te prouve
Le sentiment que j’éprouve
Moi je n’ai aucun doute
Je te veux sur ma route

Faire un bout de chemin
Tous deux main dans la main
C’est ce que je demande
Elle est là mon offrande


Vents D’amour

os coeurs s’étaient rencontrés dans une place secrète et de rêves
Il sont embrassé leurs visages et caressé, leurs cheveux.
Mes bras sont enveloppé autour dans une étreinte

Elle a examiné mes yeux et elle a souri
Le sourire qui seulement qu’elle peut savoir

Je me suis fusionné avec sont coeur
Un voyage infinité dans les vents d’amour et d’espoir
Par les cieux étoilés brillant et clair nos deux coeur était comme une lumière brillante
Dans l’espace et au-delà de la noirceur
Rayonnant maintenant avec le feux de l’intérieur de nos coeurs

Un voyage pour toujours que seulement nous deux peut savoir
Un coffre fort enfin que notre amour ne soit pas révélé
Car cela vit seulement dans nos coeur
« Il n’est jamais perdu »


Intimité

e corps alangui
L’amant s’offre à mon
regard

Exquise vision

Et sa nonchalance
Révélant ses attributs
Ravive mes sens

Repu il repose
En position étoilée
Sur la toile du lit

Tableau pour nous seuls
Image d’un moment de grâce
Saisi sur le vif


Mes mains pour mon amour

En regardant mes mains,
J’ai soudain bougé mes doigts,
Repensant à quand je te caresse les seins,

Et aussi ton doux et joli minois.

J’ai alors ressenti la douceur de ta peau,
Comme quand je t’éffleure tendrement,
Durant ces moments tendres et beaux,
Ou je te déclare mon amour chaques instants.

Comme je te l’ai toujours dit,
Ces mains ont été faites pour toi,
Elles ne peuvent pas toucher une autre fille,
C’est une certitude, crois-moi.

En attendant j’attends de te revoir,
Pour t’offrir mes mains et leur tendresse,
Que ce soit le matin ou le soir,
Mes mains et mon corps sont pour toi ma princesse


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