Passion & sensualité : 736 poèmes d’amour brûlant qui font vibrer l’âme

Couple enlacé dans une ambiance romantique avec roses et bougies, symbole de passion et de sensualité

Chaque instant de toi

Sommaire :

Chaque instant de toi me comble de façon unique
Chaque instant de toi m’est édénique
Chaque instant de toi m’enivre de tes essences davantages

Chaque instant de toi anime en moi de voluptueux présages
Chaque instant de toi me transporte vers des émotions sublimes
Chaque instant de toi m’élève, m’exalte, m’entraîne en de merveilleuses cîmes
Chaque instant de toi est précédé d’une attente étouffante, excitante
Chaque instant de toi m’imprégne de ton être et de son aura envoûtante
Chaque instant de toi emballe mes sens, mon corps, mon âme, mon coeur
Chaque instant de toi est à mon être entier un délicieux bonheur
J’aime chacun de ces instants de toi avec toi
J’aime chacun de ces instants de toi sous la douceur de tes mots
J’aime chacun de ces instants de toi sous la pensée de celle de ta peau
J’aime chacun de ces instants de toi sous ta respiration gorgée de plaisirs
J’aime chacun de ces instants de toi sous la folie de nos sensuels désirs
J’aime chacun de ces instants de toi où s’ouvre une porte secréte de toi
J’aime chacun de ces instants de toi où je semble me confondre en toi
J’aime chacun de ces instants de toi où nous sommes tous deux
J’aime chacun de ces instants de toi où nous sommes l’un l’autre savoureux
J’aime chacun de ces instants de toi où tu es ma seule hantise
J’aime chacun de ces instants de toi où tu es ma suprême gourmandise
J’aime chacun de ces instants de toi, ce que tu es
J’aime chacun de ces instants de toi, ce qu’en moi tu créais…

Pour toi…. le 29 Juin 2004…


Randonnée féérique

e soleil brille, la chaleur est présente.
Le sentier se faufile, le spectacle est
magnifique.

Les jambes s’échauffent en empruntant la sente.
Nos corps transpirent, le moment est magique.

Les cœurs sont légers, débordant de bonheur.
Le temps ne compte plus, tu es près de moi,
Toi qui es l’ amour, mon ange protecteur,
Toi qui as la beauté, mais également la foi.

Nos âmes se perdent dans les verts pâturages.
Tu es mon guide, mon sauveur, mon espoir.
Tous les deux, nous sommes force et courage,
Et tu arrives, sans peine, à me le faire croire.

Sur la colline, au fond de tes yeux, j’entrevois
Le feu qui brûle ton cœur très présent,
Et la petite flamme qui me montre la voie
Pour échanger des baisers salvateurs et apaisants.

Dans l’herbe tendre, le temps n’a plus d’importance.
L’instant est féerique. Tout n’est qu’amour et désirs.
Merveilleuse histoire à vivre à deux, telle une romance,
Comme au premier jour, quand l’amour devint plaisir.

© Marc Ganry


Je veux te retrouver

Je veux te retrouver
(poème publié le 05/01/05)

Je veux te retrouver souriante les pieds nus
Sur la plage brûlante au coeur du plein été.
De l’algue sinueuse autour des jambes nues.

Les seins ocelés d’ombre à l’abri des palmiers.

Je veux te retrouver aux vagues de la mer.
Du sel dans les cheveux, du sable aux creux des reins.
Je veux te retrouver dressé dans la lumière.
Le reflet dans tes yeux abrités de ta main

Je veux te retrouver en marchant sur les traces
De tes pas dans le sable au brûlot de la dune.
Je veux te retrouver toujours à cette place
Silhouette dessinée au halo de la lune

Je veux te retrouver et s’ouvriront soudain
Mes bras pour t’accueillir com on s’offre au soleil.
Baignés dans la clarté du tout premier matin
Nous nous retrouverons jusqu’au prochain sommeil

© Anita Lamberti


Ardeur intérieure

Tristesse du départ, qui transforme à chaque fois mon intérieur
Espoir d’un retour, me permettant toujours d’enterrer mes malheurs

Naissance d’une grande tendresse inondée de tant de chaleur
Déposer mes lèvres sur ta peau et redécouvrir la douceur
Rire et pleurer ensemble, pour nous sortir de cette torpeur
Et ancrer nos visages dans les plis de nos corps, pour oublier nos peurs
Sensualité et amitié, opposition qui nous comble de bonheur
Sagesse de tes mots, dont moi seul connaît toute la valeur
Eveilles-moi, sors de son profond sommeil toute mon ardeur.


Juste appréciation… de toi

Juste appréciation… de toi
(poème publié le 07/08/01)

u haut de ce sommet
Bouillonnant de mon
amour

Dans un concert d’éruptions
S’amalgamant à mes sensations
Inusitées pour toi,
Faisant fondre la croûte
Glacière de mon indifférence
M’introduisant ainsi
Dans ta sphère cérébral,
L’essence même de ton être,
Je me vois comme le verbe
D’une ère nouvelle
Propulsant mon désir
Vers cette infini, infini
Gravitant autour de l’histoire
De notre destin
Se laissant déguster comme
Le vin, doucement entre nous,
Les balises tombent, s’ouvre
La voie de l’harmonie
Mutuelle vers ce bonheur
Toujours incertain…

© Jean-François Pageau


L’Arbre de Vie

L’Arbre de Vie
(poème publié le 22/12/02)

toi, ma Fleur du mal,
Je viens te cueillir sur tes terres immorales,
Laisse moi caresser tes pétales de soie,

Et de Baudelaire à Monet, te faire nymphéa.

Je t’emmènerai dans mon jardin d’Eden,
Vers ce lieu de délices où l’Amour est sans peine,
Dans mon Olympe aux plaisirs exquis,
Tu t’ouvriras encore sous le soleil de minuit.

Tu t’obstines pourtant à vouloir grandir ici,
Sur ces terres impures où l’herbe se flétrit,
Où plus rien ne pousse, ni même l’envie,
Tes émotions fanées étouffent à l’agonie.

De mes mains nues aux vendanges de l’Amour,
Je moissonnerai comme un fou chaque jour,
Après l’automne inutile, nous nous sèmerons ensemble,
Graine de vie, lueur d’espoir, regarde : j’en tremble . . .

© Alexein


Résurrection

Résurrection
(poème publié le 14/01/03)

e n’avais de l’amour qu’une idée imprécise
A l’image de flou et de grise habitude ,
A l’amour sublimé , je répondais  » bétises »

Et ne voyais en lui qu’un obsène prélude .
Le coeur a ses raisons , ma raison l’ignorait ,
Je ne croyais qu’aux vices , qu’à ses débordements ,
A l’amour qui se donne , jamais je ne prêtais
Des formes faites au coeur de nobles sentiments .
Mais tu m’es apparue sur l’écran de mes nuits
Et j’ai su que l’amour venait me transpercer ,
Désormais ton image me hante et me poursuit ,
Dans l’univers obscur , elle revient me bercer .
Ma vie et mes pensées données à un seul être ,
Je souffre de t’aimer , c’est là le vrai bonheur ,
Une intense brulure me fouille , me penêtre
Et monte dans la nuit des cendres de mon coeur .

© Jean Rossin


Quand nous volons ensemble

Quand nous volons ensemble…
(poème publié le 19/01/05)

uand le décors s’efface
En ne laissant que la fenêtre
Je me recouvre de silence

Juste mon souffle qui s’accelère
Alors tu prends toute la place
Tu me deshabilles de lettres
Mêlant douceur et impatience
Pour m’emmener là où j’espère.

Quand nous volons ensemble……….

Quand par la magie de nos mots
Par l’impudeur de nos images
Je m’abandonne sans résister
Mon plaisir amenant le tien,
Nous nous répondons en écho
Nous échouant sur la même plage
Nos mains mouillées de volupté
Epuisés mais tellement bien.

Quand nous volons ensemble………..

J’aime avec toi faire ces voyages
Prête à te suivre n’importe où
Dans tes envies de doux rebelle
Sur ton soleil ou sur ta croix
Tu es un merveilleux mélange
A la fois homme,à la fois loup
Et sous tes doigts devenus ailes
Confiante je m’envole vers toi.

19/01/05

© Saladella


Page blanche

Page blanche
(poème publié le 11/09/03)

e blanc ce soir me fait peur
Moins sur la page que dans mon
coeur

La tristesse est un dopage
Qui m’emporte loin au large

Mystère de la pensée
Qui me permet de rêver
Ma tête est vide, ou bien trop grande
Faut-il pleurer pour cette offrande ?

Je me regarde, dans tes yeux
Et je m’y vois heureux
Je ne cherche pas, à savoir pourquoi
Parce que c’est toi, parce que c’est moi

Je redoute le vide, mais plus le silence
En lui j’ai trouvé ma providence
Le tien a comme un goût sucré
Sur tes lèvres, pour un long baiser

Le blanc ce soir n’a pas d’importance
Tu es en moi, dans toute ta puissance
Frêle pourtant, tu danses sur ma joie
Au rythme de ta chevelure qui ondoie

99

© Philippe Herrmann


Renaissance

e ce bruissement d’ailes s’échappe enfin sans trève,
Les incessants désirs qui coloraient ses rêves,
Sortilèges amoureux longtemps dissimulés

Souffrances silencieuses d’une âme désolée

Dans ces camaïeux bleus, aquarelles d’un temps
éclatant et nouveau, s’estompent les instants
d’un passé malheureux tandis que dans ses yeux
S’évadent en étincelles les prémisses amoureux

De leurs corps réunis. Trop longtemps invalide
dans ses chairs crispées, la frêle chrysalide,
s’ouvre à l’éternité en s’entendant hurler

ses premiers mots d’amour, exquises mélopées.
Et dans le jaillissement des plaisirs impérieux
Brille soudain la lueur des lendemains heureux


A.M.O.U.R

ais à quels mots peut-on se fier …
Au mot A.M.O.U.R ?
Voyons un peu

S’il est fiable
Avec ses cinq lettres aimables

Le A écarte bien ses jambes
Et une ceinture le ceint
(Laisse-moi donc toucher tes seins !)

Le M se dresse très digne
Dans la rigidité des lignes
(Comme j’M tes bras gracieux
Et ton petit cou délicieux !)

Le O se courbe et fait la roue
(Vois, je me glisse à tes genoux)

Et le U ouvre son calice
(O l’azur de tes yeux complices !)

Le R termine le mot
(Aussitôt, j’entends le grelot
De ton rire, tendre colombe
Lorsque dans mes bras tu consens
A mon amour effervescent !)


Petite musique de nuit

J’entends parfois une musique
Qui m’enchante; avec elle je fabrique
Des moments intenses de plaisir magique.

Le joueur de ces mélodies,
Est un homme fier et très poli,
Il a beaucoup de vigueur dans la vie.

Et pourtant de temps en temps,
Il s’emporte violemment
Mais ce n’est pas important.

Il donne du plaisir comme un étalon,
Ses baisers ont un goût de bonbon,
Côté instants câlins là c’est le pompon.

Dans son puits de bonheur, j’ai puisé le réconfort,
Au creux de ses bras j’aime déposer mon corps,
À ses lèvres, j’aime étancher ma soif.

L’être parfait existe, je vous le confirme,
Et si ces quelques vers riment,
C’est parce qu’il me donne un amour infime.


C’est lui !

C’est lui !
(poème publié le 23/09/05)

‘homme que j’aime.
C’est le bleu de ses gemmes
C’est le ciel tout bleu.

Qui met mon coeur en feu.
Lui, c’est le chaud soleil
Qui brille dans mes cheveux
Lorsque la haut il pleut.
Lui, c’est la bienséance,
Mon bonheur et ma chance
Qu’il m’aime c’est merveilleux.
Lui, c’est mon avenir
Le roi de mes délires
Garant de mes plaisirs.
Les plus audacieux.
Lui, il a pansé mes blessures
Contre les meilleurs augures
Il impose à ma tête une internelle fête.
Lui, ses l’eau de mon âme.
Il y fait naître les flammes,
Qui lèchent notre passion démesure.
Lui, c’est le miel sur mes lèvres
Il y sert le doux nectar etla fièvre
Qu’il me dispenseau travers de ses baiser.
Lui, c’est mon amore
L’essence de mon corps
Quand nous sommes accolés tout deux.
Lui, c’est une tendre complicité
Qu’il conjugue à sasiété.
Aux temps du verbe « aimer ».
Lui, c’est la transe
Qu’il m’est en évidence
Avec ses bisous fous
Dans le creux de mon cou,
Que tout ceci est doux.
Lui, l’homme que j’adore
Trésor exceptionnel
De virilité sensuelle.

© Lissounette Desgranges


Parler de lui

Je pourrais vous parler de lui comme d’un ciel
Un coucher de soleil où un beau paysage
Chanter la pleine lune ou mille autres merveilles

J’oserais comparer l’azur à son regard
Ses lèvres de velours aux pétales de rose
La douceur de ses mains aux étoffes de soie

Je pourrais sans mentir, en vers ou bien en prose
Avouer qu’avec lui aimer devient un art
Qu’il est en vérité ce qui me donne vie

Mais que penserait-il de ces mots inutiles
Quand tout ce qu’il attend c’est ce que mon corps crie?
Parfois l’amour se perd là où naît le désir


Chassé-croisé

e me noie dans ton regard, vagues à l’âme
Tes émotions qui glissent, volubiles
Au gré des pensées, tumulte qui clame

La réponse muette de mes espoirs fragiles

Nos rêves communs timidement se croisent…
Quand la pudeur a baillonné les sons,
Les ressentis doucement s’apprivoisent
Célébrant secrètement l’improbable union

Je n’ai plus besoin de te dire
Complicité des sentiments l’emporte
Mon regard n’a de cesse de trahir
Le flot d’amour qui me transporte

Echanges silencieux me déshabillent
Frissons électriques me parcourent
Les étincelles bleutées qui scintillent
Ravivent, fleur de peau, le désir sourd

Ne dessines pas mon regret dans tes larmes
La fuite d’une illusion sans emprise
Un seul regard parfois rompt les charmes
Ecueil cruel où nos rêves se brisent

Je me perds dans l’innocence qui s’émerveille d’un rien
Et me fond d’effervescence quand il défie le mien
Regards passés et à venir, je me nourris de vos humeurs
Plus que tout le tien m’inspire, j’y noierai mes plus belles heures


Amour privé, Amour pudique

Amour privé, Amour pudique
(poème publié le 01/04/02)

is-moi, c’est quoi le bonheur ?
Pour moi, ce n’est pas très net
Est-ce toutes ces longues
heures
Passées à t’attendre sur Internet ?

Cette impatience, devant l’écran,
Cette fébrilité, effet pervers,
Cruel et doux raffinement
Attente de ton message éclair.

Soulagement du rendez-vous
Emotion de la rencontre
Et encore des mots si doux
Et course contre la montre.

Frissons oubliés si intenses
Grande liberté d’expression
Tendresse infinie en abondance,
Relation en construction

Don de soi, totale confiance
Qui vous envole, qui vous virtuel
Car vous pensez, qu’enfin la chance
A le goût d’un bonheur réel.

Tu me bouleverses, me bouscule,
Me transperces, me désintègre.
Tous ces émois dans notre bulle
Allons nous rester intègres ?
Caresses pudiques, douces visions,
Violents émois, vives sensations
Spasmes électriques, électrochoc
Libérons-nous – rien ne nous choque.

Pomme d’Adam, pomme d’amour
Fruit de passion, yeux en amande
Marrons d’automne, éclats d’amour
Verts feuillage comme une offrande

Tel un fruit que j’aimerais croquer
Tu m’apparais comme un mirage
En fait, la seule réalité
J’ai des idées pas très sages

Mélange de sentiments
Douceur à profusion
Je te veux comme amant,
Mon fruit de la Passion.

Joy – 4/06/01

© Jocelyne Sallou


La fille aux doux yeux d’or

Allongée sur le sable,
Insensible au décor,
La fille aux doux yeux d’or
Se souvient-elle encore
De l’amant admirable,
La rendant si fragile,
Elle follement indocile ?
Ses baisers trop fougueux
Lui faisaient peur un peu;
Sa mère lui ayant tant dit
Que les mâles trop épris
Ne sont plus que des bêtes,
Qu’on doit rester honnête;
Mais elle l’aimait, cet homme
Qui la désirait, en somme;
Quand il buvait à sa bouche,
Elle cessait d’être farouche,
Empruntant des chemins
Qu’elle ne connaissait pas,
Laissant courir ses mains,
Dévoilant ses appâts
De belle fleur vénéneuse,
Forcément amoureuse.

Le culte du fou

Le culte du fou
(poème publié le 24/03/05)

e souviens-tu d’octobre et sa bise diffuse ?

Tes cheveux longs dans l’air valsaient ; tes cheveux
blonds
Blonds ! nous marchions légers et de ma voix confuse
Rougissant je contais de tes joyaux oblongs
Cette étrangeté verte et par instant bleutée
(Emeraude ou saphir ?). Le ciel de sa couleur
Noyait dans leurs reflets subtils la plus ouatée
Des modulations (non, d’aucune douleur
Mon cœur ne gémissait), je foulais l’herbe tendre,
Et tu foulais mon cœur ! Combien, combien de pas
Effacés par l’oubli que la seconde engendre ?
Mais de ton attitude aux sublimes appas,
J’ai la marque d’un fer, stigmate des esclaves,
Car je marche comme eux sous le fouet des colons.

Il ne me reste plus de tes baisers suaves,
Dans le cou que deux trous ; pareils à des ballons
Mes yeux à trop pleurer se sont gonflés de larmes.
Par pitié l’amnésie ! En tes cheveux je meurs
De la plus sanguinaire et cruelle des armes :
L’Amour ! Je souffre et tremble, ah ! Souvenir ! mes mœurs
Sont celles d’un ermite à la santé phtisique
N’ayant d’yeux que pour Dieu, qui va l’œil plein d’effroi
En clamant jour et nuit sa prière aphasique
Que la névrose érige en dogme de la foi.

(1996)

© Dimitri Defrain


Pour toi

es deux mains je te libérerai les vagues de mon âme
Et te dévoilerai toutes les facettes de mes envies
Avec toi je voudrais essayer tous les plaisirs en gamme

Qui ont alimenté tant de fois mes fantasmes à l’envi…
Après m’avoir ouvert les portes de la sexualité
Et m’avoir ainsi libérée de ma virginité,
Merci d’être celui qui me prouve que je respire encore,
Que je ne suis pas ensevelie sous des tonnes de rêves morts…
Je voudrais que tu transgresses chaque partie de mon corps
Et sous mes cris de grâce suivis de milliers d’en corps encore
Je serais tienne dans ce plaisir qui me fait délirer
En ces vers où je voudrais mêler le désir et la jouissance
Au moyen de me défaire de mes doutes et d’espérer
Qu’enfin je serais comblée et rassurée sur la puissance
De l’attraction de nos deux corps en harmonie,
Dans cette relation physique qui rythme en symphonie
Mes attentes, mes pensées, mes envies, et mes songes…
Tu es comme une folle obsession qui me ronge :
Je voudrais à jamais en rester esclave ou prisonnière.
O mon amant fais-moi l’amour de mille manières !
Mon corps t’appartient et mes soupirs sont tiens
Fais moi gémir, vibrer et hurler…plus rien ne me retient.


J’étais… et maintenant je suis…

Cette jeune fille qui t’aimait
Celle qui a reussi à t’avouer
L’amour qu’elle éprouvait pour toi

Toi l’homme qui l’a prise dans ses bras

Par un simple geste l’a mise en confiance
Pour elle se fut ensuite une évidence
Que dans son coeur tu allais prendre une place
Celle de l’amour dans son coeur qui était de glace

Un vendredi soir
Dans ta chambre, dans le noir
Cette jeune fille est devenue femme
Ce moment magnifique, brulant comme une flamme

Je te promets qu’elle ne l’oubliera jamais
Et qu’elle ne le regrettera non plus; ça jamais
Elle est fière et heureuse de t’avoir donner
Ce que toi seul tu as eu ; sa virginité

Jeunne fille maintenant femme épanouie
Par ce qu’un homme lui produit
Ce désir, ce plaisir, cette envie
De recommencer au plus vite pour être éblouie

L’homme qu’elle aimait en secret
L’homme qui l’a tant fait pleurer
Et enfin son homme, son amour, son chéri
Elle est heureuse cette femme, je vous le certifie


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