Passion & sensualité : 736 poèmes d’amour brûlant qui font vibrer l’âme
Le bonheur, c’est ça
Sommaire :
C’est d’être près de toi,
De te serrer dans mes bras,
D’enlacer nos mains et nos doigts.
Le bonheur, c’est d’admirer ton sourire,
C’est aussi le son de ton rire,
Tout ces détails qui me font frémir,
Et qui savent si bien me séduire.
Le bonheur,c’est aussi de t’aimer,
D’être plus amoureux à chaques secondes écoulées,
De succomber à ton regard qui me fait chavirer,
Face auquel je suis toujours très troublé.
Comment pourrais-je rester insensible à toi ?
Ta beautée me touche au plus profond de moi…
Les mots me manquent pour exprimer ma joie,
Cela me laisse même sans carrément sans voix.
Je te veux
Quand les arbres repoussent,
Cette saison où la mousse
Redonne sourire à tes vingt ans.
Je te veux pour été,
Chaleur assassine et sensuelle,
Quand les gens sous l’ombrelle
Font l’amour ensorcelé.
Je te veux pour automne
Quand bien même tout tomberait à tes pieds,
Ce moment de ton coeur, douce autochtone,
Où tu souffriras de t’émerveiller.
Je te veux en hiver,
Coeur froid et brisant,
Quand ce petit bout de chair
Cassera en milliers de diamants.
Dérouté
Et se perd en mes nuits
coquines
Au profond de l’absence, vague
Ultime, transcendant la dague
Et dans mes nuits, je pense, je vis,
Je vis ma solitude d’écrits
Je me hais à damner mon âme
De sulfureux, l’amour se pâme.
Et dans mes nuits je t’aime, j’oublie,
Je m’oublie en ton paradis…
A ta bouche fiévreuse, je rêve,
Morsure du temps, sans paix ni trève.
Je bois à longs traits l’indécence
Au ciel de ton indifférence
Et je me ris de mes folies
A l’enfer de mes ennemis.
Et je meurs au petit matin
Où l’aurore fleurit le chemin
Ta caresse frissonne mon échine
Et se perd en mes nuits coquines
© Gabrielle Egger
Baisers
J’y mets ma quintessence et ma douceur aussi.
Dans celui un peu fou que ma bouche t’envoie
Sens-tu comme il s’enroule à ton cœur qui rougeoie ?
Les suivants, plus coquins, sont revêtus d’amour
Pour mettre sur ta peau des frissons sans détour.
Celui, supplémentaire, est plus torride encore
Il a le feu sacré de la plus belle aurore.
Tous ne sont que pour toi, placés dans cet écrin
Où tu les trouveras en bouquet souverain !
Naissance d’un amour
Et la rose a posé pour le peintre bohème;
Lorsque tes longs cheveux rampent loin sur ma peau
Et mes doigts sur ton corps pianotent des rondeaux,
Une folle ivresse m’enveloppe de brume
Et berce mes rêves sur un rayon de lune.
Lorsque tes larmes d’or remplissent les rivières,
De gigantesques flots envahissent la terre;
Quand tes yeux d’amande se posent sur les miens,
Me lancent des éclairs et m’emmènent très loin,
Je sens vibrer mon cœur comme éclate un orage
Et je suis épuisé au terme du voyage.
Quand le soleil renaît, dardant de ses rayons
Ton corps ensorceleur, ton corps de cendrillon;
Lorsque sans un remous tu me prends par la main,
Restes là, étendue, te moquant du destin,
Nos cœurs se déchaînent, palpitent sous la peau
Et s’arrêtent soudain par manque de repos.
Lorsque tes bras cernent avec tant de tendresse
Ce corps qui t’est offert en signe de promesse;
Quand tes ongles vernis s’approchent sans un mot
Et, d’une rage folle, égratignent mon dos,
Nos pensées s’estompent, nous ne touchons plus terre,
C’est l’amour qui paraît regorgeant de mystères.
Quand nos corps se quittent après tant de bonheur,
Épuisés mais ravis, ils se vident de sueur;
Lorsque nous émergeons de ce très long voyage
Et que nous découvrons tout à coup nos visages,
Nous sommes pleins de joie, d’amour et de bonté,
Et nous nous embrassons car un amour est né…
Nocturne
Doux rayons opalescents
Éclairs vif argent
Taches roses et bleues
Frissonnant timidement
Sur l’onde au couchant
Brise comme bise
Sur peau moite et frémissante
Intense appartenance
Sans aucun témoin
Communier seule hors du temps
Épouser la nuit
Liaison secrète
Mariant l’âme à l’univers
Fin du moi dormant
Nous
Que je pose sur tes
hanches
Sur ta peau douce et ferme
J’écrie je t’aime.
Le papier te caresse
Comme le ferait ma tendresse
Au milieu de la nuit blême
Je crie je t’aime.
Me lira-tu, m’entendra-tu ?
Sur ta chevelure d’ange
Chaque jour change
Sur tes fines lèvres
Je dépose des phrases de rêve.
A travers tes yeux noirs
Qui reflètent comme des miroirs
Je distingue notre vie
Qui se passe sans ennuis.
Notre vie est une ronde d’amour
Je l’espère pour toujours.
Novembre
il est temps prenons
l’air
allons donc vous et moi
arpenter nos errances
en nous baisant la bouche
et greffons à nos couches
nos paradis immenses
l’émotion de surcroît
ce soir sera moins clair
béni dessus nos stèles
Dimanche
Je peux me prélasser l’esprit en errance
Mes rêves continuent lovons-nous de connivence
Aujourd’hui, restons accolés hanche contre hanche
Ne dénouons rien a cette amoureuse scéance
Mon amant offert dans la plus simple apparence.
Ho ! Trop tard, j’ai heurté sa main en partance,
Oups! Je tairais tout, nous ne ferons escale qu’à Bysance.
Le Philosophe
Mon doute et mes idées interrogent la
brume
Légère poésie évaporée de bleu
Le beau la vérité la pensée amertume
Poésie des idées ou froideur de mon âme
Rigidité du cœur délaissé par l’esprit
Je suis le philosophe où la pensée s’enflamme
Vieux poète déçu avec ses vers proscrits
Je voulais mettre en vous la lune de l’amour
Avec les couleurs bleues de sa belle lumière
Et je voulais frémir avec vous sans matière
Nos corps auraient flotté au grès de nos idées
Philosophe amoureux passionné par l’amour
J’aurais mis dans nos corps de blanches orchidées
© Jean-Charles Sebaoun
La branche de lilas
(poème publié le 29/05/05)
a pulpe de mon doigt sur le grain du papier
Où fleurit le lilas glisse et le parfum vert
De la menthe mouillée que le ruisseau
libère
Délie le souvenir d’une page oubliée.
La pulpe de ton doigt sur la faille mouillée
Où jaillit l’orchidée glisse. Un parfum pervers
Ondoie et tel le vent dans les soirées d’hiver,
On entend par instants une plainte criée.
La page où le lilas fait une tache mauve
A la blancheur du drap torturé de l’alcôve
Où ta hargne amoureuse avait marbré mes reins.
J’attachais sans sourire à ta prunelle bleue
Le bleu de mon regard assouvi et serein.
Je n’ai pas oublié son éclat fabuleux.
05/05/2005
Les Piérides
© Ninon Jacquet
Ma belle guérisseuse
Les mirages sources de mon oasis
De pur bonheur avec toi ma belle je respire
Tu es plus belle que les tourments que j’ai pu entretenir
Je veux entretenir ta beauté comme tu entretiens la mienne
Et le coton unira notre destinée de tendres affections
Se nettoieront mes peines incrustées
Ma tourterelle fera de mon âme pigeon vautour un tourtereau
Ensemble nous nous envolerons vers notre liberté
Les passions se marieront dans le miel éclatant
D’affection rouge d’aventures d’amour
Même les mots qui m’ont si bien servis auparavant
Ne peuvent décrire comme je t’aime, tant je t’aime
Je t’aime plus que quiconque ne pourra te l’écrire
Plus belle que les mots, plus belle que tout
Tout est beau quand je suis dans tes bras
La plus belle tu demeureras
À tout jamais
Moments magiques
(poème publié le 26/12/04)
Quand je te vois mon amour
La nuit met son manteau de
jour
Tu allumes ma vie
D’un très grand incendie
La passion qui brûle en nous
Tellement plus forte que tout
Fait oublier alors
Les tabous les remords
Je me donne à toi
Esclave à un roi
Tu me donnes en échange
Toute la douceur d’un ange
Ce que nous vivons là
Ne se mesure pas
Qu’importe l’avenir
Même s’il faut partir
Car ces moments magiques
Ne seront pas tragiques
Mais des petits bonheurs
Gravés dans notre coeur
© Laudith 2
Plus que jamais ce soir
(poème publié le 09/02/06)
Plus que jamais ce soir, mes yeux pleins de tendresse
Se posent sur ton corps avec délicatesse.
Dans le creux de tes bras, que je voudrais solides,
J’espère en cet amour et je le consolide.
Je cherche dans tes yeux l’étincelle de vie,
L’étincelle de joie pour laquelle tu combats.
Je veux encore y voir un instinct de survie
Savoir que malgré tout, pour m’aimer tu te bats.
Je me penche vers toi, tu te laisses porter
Par tes sens aux abois, te voilà emporté…
Un tsunami d’amour Ô combien espéré !
Plus que jamais ce soir, mes yeux pleins de détresse
Réclament ton regard afin qu’il me caresse.
Et mon cœur dévasté découvre enfin l’ivresse !
© Françoise Grabenzeh
De petites attentions
Juste quelques petites attentions
Non pas de me faire de la prose
juste quelques petites attentions
Qui sont pour moi des preuves d’amour,
Que tu penses à moi tous les jours.
Montres moi à quel point tu m’aimes
Je saurai en faire de même.
Mes petits gestes, mes petits mots
Réveillent en toi ta libido.
Je sais te mettre à l’aise
Mais je ne veux pas que de braise
Le feu monte en toi
Et se consume seul loin de moi.
Je veux que tu exploses de joie
Que tu tombes dans mes bras
Car moi aussi je serai là
Oui toujours là pour toi.
L’ange
(poème publié le 20/05/05)
Un ange passe
Sous un ciel de traîne lasse,
Frémissement d’elle
A l’émoi intemporel,
Elle oublie les heures creuses
Sur son aile douce, radieuse.
Dans ce vide où se disperse
Le coeur tombé à la renverse,
La vie et l’inespoir mêlés
Aux sanglots vite réprimés,
Le bonheur tout cru avalé
D’un coup de coeur croqué.
Volupté pleine de grâce,
A sa douceur s’enlace,
Quand il devient être spirituel,
Elle imagine un délicieux rituel
Eveillant le silence sous ses paupières
Comme un feu de l’âme sans frontière.
Il passe majestueux tel un souffle,
Jamais son élan lyrique ne s’essouffle,
Alors de son vol s’élève une mélopée
Aux éblouissantes notes diaprées,
A ses signes trempés d’éternel visionnaire,
Il la porte tendrement en pleine lumière.
C’est un rien qui les lie, un lien qui les unit,
Le temps et les vols suspendus à l’infini,
Sous des cieux de flammes et de noirceurs,
Sous des soleils incandescents et de belle ardeur,
Il sait avec poésie jouer de l’arc-en-ciel
Et lui accroche de toutes couleurs des ailes.
© Christine Normand
Recette de l’amour
Un coeur pour t’aimer mais aussi te comprendre
Et vivre des moments de complicité.
Une bouche pour t’embrasser
Et te murmurer des mots doux
Au creux de ton oreille.
Des mains pour te toucher
Délicatement du bout de mes doigts
Et parcourir chaque parcelle de ton corps.
Des bras conçus pour t’enlacer.
Un nez, pour sentir ton odeur.
Mais seulement des yeux pour te pleurer…
Contrastes
Moi le soleil vous nuit sans lune
Dans vos yeux verts le monde est beau
Vos caresses sont comme des plumes
Je suis de glace vous devenez feu
Flocon de neige brasier ardent
Qui me tempère et calme le jeu
De nos ébats tellement puissants
Vous êtes la mer moi votre plage
Algue mouillée sur sable doré
Lorsque vous n’êtes pas très sage
Je vous calme d’un très long baiser
Je suis la vie vous êtes ma mort
La distance qui nous sépare
Renforce notre désir encore
D’une rencontre ou d’un départ
Tous ces contrastes nous attirent
Moi en automne vous en été
Car nous partageons nos délires
C’est cela qui nous a rapprochés
Paresses passantes
Le malheur aujourd’hui doit retrouver mon
cœur
J’ai tant vécu vos yeux j’ai tant aimé vos bleus
Vos yeux seuls si bleus si tristes si lumineux
La langueur de vos fleurs si lourdement se meurt
Au soleil de ma peau où l’amour en sueur
Cherche un brin d’une tombe où déposer la fleur
Musicienne du temps au chant de la douleur
Vos lèvres et vos seins votre nuque et vos yeux
Ont isolé ma vie des paresses passantes
Passantes chaque jour au corps si délicieux
Je souffre maintenant mes dents n’ont plus de chair
Quand la lune se cache en des amours filantes
J’ai le regard qui tremble avec mon dernier vers
Ne me dis rien
Ecoute les battements de mon coeur,
Qui te parlent mieux encore de notre lien.
Peu m’importe ce qui se passe ailleurs…
Ne me dis rien…garde ton aveu pour un adieu.
Mon Amour pour toi, prend toute la place.
A cet instant précis, il est tellement heureux
De sentir le tien qui se propage dans cet espace..
Ne me dis rien…laisse moi ne pas savoir
Cette chose si brève que le sentiment ne peut être.
Oublie cette escapade dérisoire
Elle te tourne le dos, regarde la partir par la fenêtre.
Ne me dis rien…chut…vient plus près de moi,
Comme j’ai pu le faire pour notre destin.
Dans mon coeur je ne garde que notre émoi
Et oublie ceux qui touchent le creux de mes reins
Ne me dis rien…
Ne m’oblige pas à prononcer le mot fin…
© Christine M
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