Passion & sensualité : 736 poèmes d’amour brûlant qui font vibrer l’âme

Couple enlacé dans une ambiance romantique avec roses et bougies, symbole de passion et de sensualité

Ode à Vénus

Sommaire :

Ode à Vénus
(poème publié le 31/07/05)

ant de mots que j’aurais voulu t’entendre dire,
Des mots doux et coulant qui berceraient mon
coeur

Comme un petit enfant, ses mains tremblent de peur
Devant le dur Amour, celui qui fait souffrir

Les amants et les femmes, marionnettes asservies
A la froide Vénus, qui jamais ne prévient,
Et enfonce son dard en quelques coups malins
Qui gonflent et déchiquètent les âmes affaiblies!

-Pourtant quand elle voit la perfection des Anges,
Force de Mars, douceur de femme au masculin,
Et une Didon pure au regard si félin,
Elle ne peut tirer cet amour dans la fange,

Et elle ouvre une plaie au sang blanc et nacré
Elle encoche ces êtres, rapproche leurs visages,
Leur offre la Lune et la nuit sur une plage,
Ils honorent en secret son offrande sacrée!

Pour W.
21 juillet

© Kaya


Lumière de mon jour

Lumière de mon jour
(poème publié le 27/01/06)

ans ton coeur toujours je souhaite voyager
Mon pauvre coeur, brûlant de glace, aujourd’hui se meurt
Il ne faut que tu pleure,

Puisque demain la veillée sera sans répît
Ne devenons qu’un aux aubes que nous avons embrassé
Avant que les temps troubles ne tombent avant la paix
Que la vie ne soit point incessante, puisqu’il n’est de repos que la mort éternelle et blanche
Que ta peau soit à jamais aussi la mienne
Avant que le ciel ne s’obscurscisse,
Avant que l’aurore ne nous endorme,
Prenons – nous, oh, mon amour, soyons à nous – mêmes appartenus, soyons amoureux.

© Marion Formisano


La Fée et le Puceau

La Fée et le Puceau
(poème publié le 12/05/04)

Dans un jardin d’Eden secret,
Un très beau jeune homme inspirait,
Les parfums imperceptibles,

Des fleurs qui nous sont invisibles.

Un soir la fée des senteurs lui apparut,
Sur un frêle pétale de tournelune,
Etonné par cette déesse brune,
Il tremblota devant l’inconnue.

« Je suis ici pour révéler tes sens,
Sache que ce que tu humes et ce que tu vois,
N’est que le miroir de ton innocence,
La vie est bien plus rose, approche et tu verras…»

Dans un buisson aux ardentes digitales,
Voici notre bellâtre qui s’évertua,
A donner à sa fée ses dix mille étoiles,
Même celles du ciel ne suffirent pas…

Aux premiers rayons du soleil,
La vigne fut fertilisée,
Son fruit défendu fit merveille,
Les vendanges de l’Amour purent enfin commencer…

© Alexein


Cœurs romantiques

Parfum fleur bleue sur mon épaule
Dès que ton clair regard me
frôle

L’eau de rose vient embaumer
Nos tête-à tête aux soirs d’été
Tendre musique à la guimauve
Lorsque dans tes bras je me love
I love you pour l’éternité
Délices de fidélité
Barbe à papa flots de douceur
Confitures de cœur à cœur
Crumbles de caresses coquines
Ferme les yeux et puis devine!
Coulis framboise et baisers fous
Sorbets de tes doigts dans mon cou!
Salade de fruits de passion
Saveurs d’été à Cavaillon
Septième ciel à Chantilly
Au creux d’un lit !
Tes mains sur moi qui se cavalent
Et la musique de nos râles
Jusqu’aux étoiles sans façon
Dieu que c’est bon !

© Marcek


Je veux pour toi

Je veux pour toi une rose
Puisque tu demandes des baisers
Car chaque pétale de cette fleur de poète

Est un baiser dans un calice.
Laisse-moi le vider pétale à pétale:
Baiser hésitant de timidité
Baiser interrompu d’émotion
Baiser caressant d’envie
Baiser doux d’amitié
Baiser velouté de tendresse
Baiser violent d’audace
Baiser brûlant de midi
Baiser répété d’enivrement
Baiser langoureux de jouissance
Baiser chaud de reconnaissance

Il ne me reste plus qu’un pétale!

Alors je recommence
A l’envers
Le dernier sera le premier.
Il me reste beaucoup de pétales
Pour ton cœur espérer
Mais à voir tes lèvres frémissantes
Tes joues rougissantes
Tes prunelles étincelantes
Je sais déjà, qu’avant le dernier,
Qui fut le premier,
Mille baisers j’aurai osés.
Pour t’aimer.


Alchimie nocturne

la tombée de l’ennui,
une cabale d’oiseaux
dans l’herbe bleue de mes

songes,
un jeu d’eau sur le miroir
où revivent tes incantations :
il suffit d’éteindre mon regard
pour que s’illumine notre nuit.

Aigle aux serres d’ivoire,
ta poigne volcanique
ébranle montagnes et vallée,
ton souffle à terre fendre
réveille l’écho des steppes.

D’un tremblement de plumes
attisées au creuset de ton aile,
nous esquissons sans fléchir
un lent ballet aérien.

Fontaine d’humeur océane,
affranchie de l’étreinte du monde,
je m’élève des vapeurs souterraines.
Ma vague t’impose son timbre,
te forge au sel de sa déraison.

Nous conjurons les ténèbres
d’un même ploiement d’échine.
L’harmonie est féconde
au sein flamboyant de l’ivresse.


O Muse mon amour

O Muse mon amour !

l’ombre de tes yeux fleurissent tant de larmes
Fugitives beautés des orages marins
Leurs sillages perlés ourlent mes bleus matins

Tombant nus et cruels dans l’antre de mes drames

Ta bouche rose et vive emporte au loin mes armes
Et tes grands yeux de moire ainsi que cieux divins
Enivrent l’encrier où valsent les festins
A tes pieds je m’endors bercée aux mille charmes

Belle comme une aurore amante du soleil
Ton âme adolescente ainsi qu’un doux réveil
M’invite en son secret à voler un pétale

Je t’aime et te jalouse et j’écris ta beauté
J’entends battre ton cœur comme une arme fatale
Tu embrases mon sang torrent de volupté


Anonyme

Anonyme…
(poème publié le 18/06/04)

e voilà des « hier » comme un astre s’avance
Dans le tiède et le tendre dans ton rêve
dévêtue

Au soleil de tes nuits…
D’interdits qui s’inventent

Nous nous sommes tant cherchés …
Impudiques absolus

Mille fois des pensées… Dans tes robes infantes
Pénétrant… A mon pas… Et tes épaules nues
Mon étrangère à moi
Et des lèvres savantes…

Mon esclave et soumise…
Tu ne m’as jamais vu

Bien sûr… Je t’ai pensé
Dans le mauve et le tendre
Au tranchant d’un sourire… Une larme défendue

Bien sûr…A nos baisers
Dans le bleu d’une chambre…
Indocile amoureuse…
Tu ne m’as jamais lu

A présent dans le noir qu’une nuit se lamente
Tu me viens dans un rêve… Etrangère inconnue
Dans mes mains mon amour…
Dans tes gestes qui tremblent…

Dans mon coeur Anonyme…
Tu ne l’as jamais su


J’ai envie

Je comprends tard, ce soir, que l’on n’a qu’une vie ;
J’ai envie …
Des émaux de tes yeux, du bijou de ta bouche ;

De tes mots malicieux, de tes lèvres farouches.

J’ai envie que tu touches
Du velours de tes doigts,
Du désir de tes ongles,
Tout ce qui était moi et qui devient ta proie.

J’ai envie que tu jongles,
Cette balle, c’est mon coeur
Qui trace une orbe longue
Du silence au bonheur.

J’ai envie dans tes bras de m’endormir enfin,
Qu’on s’occupe de moi, que j’ai plus jamais faim
Et que je vois la fin
De ces jours de douleur aux couleurs du non-être …

J’ai envie de connaître
La chaleur qui consume le sein de tes entrailles,
J’ai envie que déraille
Le train des solitudes en gare des amours mortes,

Ce train des habitudes
Qui dans la nuit m’emporte.

J’ai envie de brûler au bûcher de ton corps
Et j’ai envie encor
De voir tes joues rosir
Pour cueillir sur ta peau des larmes de désir.

Aux vitres de la nuit, si profondes et obscures
Sur les baies de l’ennui dont le front lisse rassure,
Se colle ma tendresse, comme une peau qu’on jette,
Comme une blanche mouette égarée sur la terre

Et qui pleure aux nuages son désespoir de mer.


Résurrection

etite feuille qui tremble
Tremble et frissonne
Il fait un peu froid

Mais tu as un peu chaud
Il est entré en toi
Tant et tant de fois
Raz-de-marée de plaisir
Ou triste et décevante indifférence
Aujourd’hui, petite fille
Il ne s’agit plus de le prendre en toi
Mais de l’accepter lui
Mourrir enfin
Mourrir encore pour le recevoir
Cette joie qui te fais agoniser
Ce soir est ton dernier soir
Il te l’a dit
Tu peux aller en paix
Car demain tu auras une nouvelle âme
Un nouveau cœur
Vierge à nouveau
Prête à être amoureuse
Comme une première fois
Tout recommencer
Comme tu le voudras
Petite fille tu es née
Ne gâche pas ce don qu’il te fait
Car ce que tu as ressenti
Personne ne pourras te le donner si fort
Jeûnons, mon âme
Aimons, ma vie
Je serais bientôt là
Et tu seras jaloux de lui
Celui qui est t’as donné vie


Donne-moi ton regard

Donne-moi ton regard que j’y plonge mon âme.
Et donne-moi ta bouche, assoiffées sont mes lèvres.

Donne-moi ton soupir aux braises de la fièvre
Qui torture mon corps, sous tes doigts qu’il enflamme.

Donne moi ta chaleur, quand ma vie tourne au Nord
A tes paumes ouvertes je dépose mon cœur
Donne moi le pistil qui fait ouvrir la fleur …
Donne moi la tendresse pour que j’y croie encore.

Donne moi ta semence, et j’enfante l’amour,
Pour mon ange d’argent j’aurais des cheveux d’or
Donne moi ton destin et j’évince la mort
Et donne moi tes bras pour m’y blottir toujours

Je te donne mon corps pour en faire un jardin.
Ou tu peut butiner chaque fleur, chaque fruit.
Te pencher à ma source, ou s’irrigue le puits
Tu boiras confondus ton plaisir et le mien.


Je suis bien

Je suis bien
(poème publié le 05/04/02)

uand ton corps joue à chat perché
Mes doigts tricotent ta peau
Une maille à m’en faire damné

P’tit détail caché sous l’jupon

Quand tes seins jouent à m’allumer
Ca me picote le dos
Brin de paille enflammant l’hiver, l’été
Je me consume sans contrefaçon

Oh! L’Amour
Bleu, blanc, vert, j’ai l’frisson
J’accroche le ciel sous mes ailes arc-en-ciel
Je suis bien…

Oh! L’Amour
Bleu, blanc, vert, j’ai l’frisson
J’accroche le ciel sous mes ailes arc-en-ciel
Je suis bien…

Quand tes bras jouent à m’enlacer
Soudain je me sens libido
Ta peau enveloppe mes années
J’esquisse ton ventre tout rond

Quand tes reins jouent en liberté
Je me retrouve très vite KO
Tes baisers sont électricité
Je viens en toi d’aval en amont

Oh! L’Amour
Bleu, blanc, vert, j’ai l’frisson
J’accroche le ciel sous mes ailes arc-en-ciel
Je suis bien…

Oh! L’Amour
Bleu, blanc, vert, j’ai l’frisson
J’accroche le ciel sous mes ailes arc-en-ciel
Je suis bien…

Refrain Ad-libitum

© Thierry Bauby


Courte idylle

Un regard amoureux
sous le ciel azur bleu,
deux mains se frôlant

tel un envoûtement…
Atmosphère détendue,
tous complexes perdus,
c’est l’idylle d’un soir,
un superbe chant d’espoir.
Contre lui enlacée,
soudaine sensualité,
le véritable amour,
dans mon coeur pour toujours…
Souvenir de tes lèvres,
souvenir de nos fièvres,
des dangereuses caresses
au fleur de ma peau,
et d’honteuses promesses
avouées près de l’eau…
Si seulement je pouvais
effacer à jamais
le plaisir éprouvé
rien qu’à tes côtés
mais je préfère périr
plutôt que de partir,
que de t’abandonner,
simplement t’oublier…


Bain de minuit

Sous un dais de velours diamanté l’étoile.
Un lit de sable étend les plis de son drap d’or.
Le chant d’une guitare espère voir encor

La nuit grande amoureuse ôter son sombre voile.

Si la brise et la mer doucement se jalousent
C’est pour un olivier aux doigts bagués de lune
Brodant une dentelle aux épaules de dune.
L’Eden a comploté pour que deux corps s’épousent

La vague est un berceau, pour les jeux des amants
Semblables aux dauphins, valsent dans les courants.
Ils s’ébattent heureux en caresse et sourire.

Le silence les couche à l’abri d’un rocher.
Le temps est suspendu et la vague soupire.
Minuit dans le lointain résonne au vieux clocher.


Regard d’Encre

e t’aime. Un point c’est tout
Juste un sourire. Juste un Amour
Ecrire ton corps. Esquisser d’un coeur

Remuer le couteau. Effacer la plaie

T’avouer d’un trait. Sans lâcher prise
Reprendre forme. Ici et sans arrêt
Je te détourne. Las, tu compromets
Comment créer. Comment laisser. Comment aimer

Dans ton sabre, je viens me fondre
Dans ton extase, je viens, je suinte
Crie-moi encore. Sans cesse. Sans leste
Je me blanchis de sang. Et me renie

Toucher l’Etoile. Caresser la Lune
Emmielle-moi. Fend mon armure
J’éthyle ton coeur. Ennivre ma sève
Déchire le sang. J’étreins la Mort


Les ogres de barbarie

Les ogres de barbarie
(poème publié le 30/01/01)

e t’ai rêvé loin de la mort
Absence un peu chienne qui
dévore

Je laisse le temps rôder dessous
Je laisse le sang crever debout
Je te rêve toujours et encore
Signant mes draps d’une pluie d’aurore
Les ogres de barbarie
Hachent et broient tout c’qui est vie
Figent les plaines de Tchétchénie
Passion d’un Christ, foi salie

J’me suis levé plein de remords
Plus rien ne bouge, pas même la mort
J’entends le vent gémir dessous
J’entends l’amant haïr debout
Je me lève toujours et encore
Lâchant les bras minés d’efforts

Les ogres de barbarie
Crachent et noient tout c’qui est dit
Tissent la haine de mille ennuis
Poison d’un kyste, foie pourri

J’me suis couché sur ton trésor
C’est si beau le temple d’Angkor
Mes draps recouvrent mes tabous
Mes bras découvrent ton amour
Je t’aime toujours et encore
Lissant ta peau d’une pluie d’or

Mes ogres de barbarie
Mâchent et croient tout c’que je dis
Hissent les voiles de l’esprit
Frissons d’un cri, vive la vie !

© Thierry Bauby


Ma fleur du matin

Ma fleur du matin
(poème publié le 23/03/02)

’est un de ces matins froids qui engourdit.
La petite fleur endormie attend, l’air médusé
Qu’un rayon de soleil, vienne sa robe sécher.

La nuit, sur elle, a laissé son empreinte.
Ses pétales si fragiles et si doux à la fois
N’attendent que chaleur pour le signal d’envoi.

La douce fleur apparaît à moi, telle une Sainte,
N’ayant que son sourire pour apaiser ma crainte.
Je la vois, seule, fragile, sublime mais vulnérable,
Face à ce monde incertain et parfois redoutable.

C’est en cet instant qu’elle choisit pour s’ouvrir,
Et étaler son charme mais surtout son désir.
Belle comme au premier jour, malgré le temps qui passe,
Devant son être cher, elle affiche sa grâce.

Cette fleur d’une rare beauté,
Jamais je ne la voudrais quitter,
Chose incroyable mais sûre à la fois,
Choix inébranlable, puisqu’il s’agit de Toi.

© Marc Ganry


J’ai besoin de toi

J’ai besoin de t..
(poème publié le 25/03/06)

’ai besoin de ta main pour y mettre la mienne,
J’ai besoin de ton cœur pour y cacher ma
peine,

J’ai besoin de tes bras pour consoler mes larmes
et besoin de ta force pour y forger mes armes.

J’ai besoin de tes doigts pour mettre sur ma peau,
la chaleur d’un volcan, la fraîcheur d’un ruisseau,
J’ai besoin de tes mains pour habiller mon corps
De vagues de soleil, de gouttelettes d’or.

J’ai besoin de ta bouche qui pose sur mes lèvres
La douceur d’un baiser ou le feu d’une fièvre,
J’ai besoin de ton cœur cognant ma poitrine,
Une chanson d’amour en duo et sourdine.

J’ai besoin de tes yeux plongeant dans l’océan,
De craintes cachées, de mes sombres tourments,
Et balayer soudain, dans un train de lumière,
Tout ce qui me fait peur et me désespère.

J’ai besoin de ta vie pour vivre absolument
Au temps du bonheur et au rythme du temps,
Il n’y a qu’avec toi que je connais des joies,
C’est tout, tu vois…moi, j’ai besoin de toi.

J’ai besoin de tes yeux plongeant dans l’océan,
De craintes cachées, de mes sombres tourments,
Et balayer soudain, dans un train de lumière,
Tout ce qui me fait peur et me désespère.

© Lena


Débris

Débris
(poème publié le 20/11/02)

ans l’étreinte, je te revois l’espace d’une seconde immense.
L’odeur du blé, des terres brunes arides
et des rides sur l’eau des rivières,

un sombre rideau d’ombre
et les lumières d’été t’habillent à peine.

Ce n’est rien qui s’éloigne, le jour ne finit pas
de s’éteindre en silence,
de dire les mots qui soignent et blessent.

C’est ton corps ou le mien, là,
qui glisse jusqu’au sol
et goûte au plaisir de la mort
d’un songe.

Nous ne sommes plus le rêve
ni l’espérance,
au matin nous battons de l’aile,
blessés.

© Patric Mouth


Le rond point des parcours

Le rond point des parcours
(poème publié le 27/11/05)

enthe glaciale qui coule dans la gorge
Une envolée de papillons jaune citron
Le feu qui jaillit de la forge

L’amour qui fait tourner les jupons.

Les étoiles qui tombent dans la nuit
Le chant des rivières sur les rochers
Les gouttes d’eau qui frappent les parapluies
L’amour qui parle et qui nous fait rêver.

L’arc en ciel qui éclate le ciel
Des musiques pour bercer toutes les larmes
Les transformant en fleur au goût de miel
L’amour qui chante, abaissant toutes les armes.

Une cascade qui murmure au milieu d’un sous-bois
Le rire d’un enfant déchirant le silence
Le parfum enivrant et le son de ta voix
L’amour qui hurle, égarant tous les sens.

Il est le dominant, il devient notre roi
A en perdre la tête pour plonger dans l’émoi
Faisant bouillir nos veines et comme chaque fois
Il sera accueilli…l’élan du toi pour moi.

© Sylvie Girardot


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