Passion & sensualité : 736 poèmes d’amour brûlant qui font vibrer l’âme
La Douceur où vivre de rêves…
Sommaire :
(poème publié le 20/02/03)
! Douceur, frisson de la peau
A fleur d’âme, Ô ! Puissance
Des cieux flirtant sous les oripeaux,
Qu’en faim s’appose le sceau
Des aimants, délice du sens
De Passion, où pétales de roses
Lissent les courbes du visages,
Pour s’abandonner à l’antre.
Ô ! Douceur, que ton apothéose
Par pointes d’amour sur les rivages
Se charrie… « Donne ton coeur et entre,
Abandonne toi aux effluves du vol »
Susurre la colombe à l’amant en Paix,
« Mes mains te dessineront des étoiles,
Nous convoleront là où les lucioles
Rejoignent l’éternité » à sa Dulcinée
Vibre l’amoureux, au moment où leur voile
S’ouvre au chant de la peau, de la chaire,
Ivresse tendre, qui fait poindre l’éther.
« Ô ! Douceur, par brise d’Eole, emporte nous
A travers l’univers l’un vers l’autre, au phare
Où y roulent, s’abandonnent, se plongent, les fous,
Ces fous qui osent aimer, tout donner par espoir »
Se Murmurent du tréfonds l’aimante, l’aimant,
Où embruns de lune et de soleil sont avenants.
20/02/03
© Pascal Lamachère
Les volets clos
(poème publié le 02/11/04)
e reflet de la lune lèche les volets clos .
Notre lit, dans la pénombre, est com’ un îlot.
Les vagues blanches des draps écument sur nos
corps.
Aux murs de la chambre nos soupirs rampent encor.
Des roses pleurent leurs pétales près du vase,
leurs parfums se fondent à ceux de nos extases.
Ton souffle tiède caresse doucement ma joue,
calme le feu de tes baisers tatoués à mon cou.
Dans le monde de tes rêves et des secrets obscurs
tes paupières frémissent et recèlent l’azur
de ton regard caresse où je lis ton émoi
quand dans la tendresse je me love dans tes bras.
Le rossignol chante au son de la guitare
dont les accents s’enroulent aux tètes des roseaux
et joue pour l’étoile reflétée dans la mare.
L’horloge, ton coeur, la nuit, battent à l’unisson.
Mes lèvres sur tes reins dessinent des mots.
Sur mon front pianotent les notes d’une chanson.
© Anita Lamberti
Les femmes, comme les fleurs
(poème publié le 08/01/03)
omme les fleurs tendres que l’on cueille,
Comme les parfums que le vent sème,
Qu’on s’en offusque ou qu’on le veuille,
Les femmes sont faites pour qu’on les aime.
Les femmes sont faites pour qu’on les aime,
Ni Dieu ni Diable n’en peuvent mais,
Pour conjuguer le verbe aimer,
Nous crucifier dans l’aube blême.
Comme le ressac et la marée
Caressent la berge et la submergent,
Elles sont l’eau vive où l’on s’immerge ;
Les femmes sont faites pour être aimées.
Elles sont la chère, elles sont l’auberge…
Les femmes sont faites pour qu’on les aime
Et leurs mains fines nous emmènent
Au firmament, près du soleil ;
Elles crient « Maman » dès le réveil.
Elles sont notre premier visage
Et nous ne sommes que leur ouvrage ;
Elles ont fleuri la terre d’Eden,
Les femmes sont faites pour qu’on les aime.
© Jean-Marin Serre
Notre tango
(poème publié le 17/01/05)
i on dansait toi et moi.
Une danse de palais,
Notre palais de bouche,
Elle serait belle notre farandole.
Je t’attendrais au pied de la lettre
Timide papier froissé,
Tu me rassurerais soulignée,
Je t’enlacerais flot papier cadeau,
Tu lèverais vers moi tes yeux mots d’amour,
Je te regarderais voyelle,
On s’élancerait tout en majuscule !!
Tango argenté,
Corps à corps bouche à bouche,
Mains pleines de ma caresse à t’envelopper,
Ronde parfumée de nos désirs,
Doux frémissements de nos corps apprentis,
Les mots inutiles que l’on ne dirait pas,
Les joues qui se frôlent caresse satinée,
Le sentiment de n’avoir jamais touché,
Jamais aimé.
Nos sens abandonnés à nos lèvres baisers,
Sensualité du premier goût salives mêlées,
Enfin vrai baiser mouillé langues léchées.
© Didier Benini
Rose Sanguine
(poème publié le 07/11/01)
‘écris, ce que je vis, ce que je ressens,
Mes pensées, mes rêves les plus troublants,
Je m’invente, l’amant qui saura donner,
Un nouveau sens au verbe aimer,
Ses mains seraient comme des maîtresses,
Qui sauraient me caresser et me couvrir de tendresses.
Pour lui… je voudrais être une rose… Rose Sanguine,
Au parfum si délicat et si rare…Je serais… Rose Divine,
Sa rose à lui…. Sans épine,
Il effeuillerait mon corps de ses habits,
Pour le couvrir de baisers et le bercer toute la nuit.
La rosée d’amour perlerait toute la nuit.
Il serait futile de prononcer le moindre mot,
Seul nos yeux parlent … à demi-mot,
Mais c’est plus qu’il n’en faut,
Quand deux êtres s’aiment vraiment,
A-t-on besoin de tel serment,
L’accord de nos deux coeurs n’est-il pas suffisant.
© Françoise Bexiga
Illusion
(poème publié le 10/11/04)
ux amants d’infortune,
De leur monde intérieur qui bascule,
Ils croyaient décrocher la lune
Et gagner leur amour par hypnose,
A détacher leurs esprits de leurs liens terrestres,
Se sont fait happer dans un puits de mercure
Qui n’a pas pris la température de leur passion.
Dans leur réalité, l’onirisme était devenu
Aussi naturel que leurs battements de cils,
Leurs pas se sont mêlés, démêlés,
Ont glissé en cadence pour faire exploser le ballet
Où ils avaient envoyé valser leurs inconscients,
A défier le temps de leurs incertitudes
Dans leurs courbes d’amour trop étroites.
La folie guette ceux qui veulent briser les murs,
L’évasion comporte toujours des risques
Qu’ils ont courus dans leur course folle,
Et, pourtant, on lit tant de présages heureux
Au ciel de leurs yeux désenchantés,
Quand ils ne soupirent plus que des regrets
Lorsque se creusent les silences de leurs peaux.
Leurs mots d’amour éclataient comme des rires
A la face du monde désuni pour le pire,
Lucifer ne serait donc qu’un songe,
Né de la culpabilité de ces deux êtres
Qui ont su traverser le miroir de leurs désirs
Dans l’affleurement de leurs âmes délétères,
Sans jamais atteindre la lumière.
Bouleversante beauté de l’amour dans la violence.
A lier les instants d’amertume, les moments de grâce,
Aux murailles de larmes dont ils sont prisonniers,
Grondent les orages vert-de-gris
Comme une dérive de sentiments,
Sombre comme la déshérence de la nuit,
Vénéneuse comme un poème de Baudelaire.
© Christine Normand
Dessiner
(poème publié le 03/04/02)
ous la lune arrondie, alanguie de nous
Peindre sur le sable ta bouche rose et nue
Comme le ferait une vague qui balance la proue
D’un bateau perdu dans des flots exténués.
Au Crayon précieux de papier vélin
Glisser les courbes mâles de ton visage
Les pentes douces de ce nez aquilin
A tes yeux, à ton cou je rends hommage.
Sous mes lèvres arrondies par ton nom
Courber l’échine vers ton petit village
M’y perdre, m’y bénir, te bénir, pâmoison
Retrouver les chemins de toi , tes sillages.
Sous les paumes attendries, palmes ouvertes
Caresser à l’encre d’une plume hardie
Le centre de toi, de moi, prés et fleurettes offerts
A la folie des instants, transparences, tulles d’organdi.
© Marine
La plus douce des morts
(poème publié le 22/05/06)
aupières qui se lèvent sur un regard azur
Où naviguent mes yeux verts dans cette mer
si pure
L’air se remplit de sons faits de tous nos soupirs
Quand enfin s’illumine la nuit à nos sourires
Ta bouche doucement comme le ferait un aimant
Attire soudain mes lèvres vers toi mon bel amant
Et flotte dans la chambre le parfum de ta peau
Ta peau que je caresse d’une plume d’oiseau
Peu à peu mon esprit dérive dans ce présent
Le passé s’est enfui et l’avenir est absent
Puis lorsque ma poitrine se colle contre ton corps
Je ressens dans mon être la plus douce des morts
© Laudith 2
Alors souvenez-vous…
(poème publié le 06/06/05)
e nos baisers passionnés
De vos gestes affolés
De vos mains sur ma peau en feu
Et de nos combats amoureux
Au milieu de ce très grand lit
Témoin de toutes nos folies
Ces mots que vous prononciez
Juste à peine murmurés
Qui dits avec tant de ferveur
Venaient se graver dans mon cœur
De ces nuits qui nous laissaient épuisés
Ces matins qui nous trouvaient ressourcés
Ce partage de chaque moment
Qui est si cher à tous les amants
Alors souvenez-vous quand je serais loin
Qu’il en est ainsi car c’est notre destin
Et chaque détail sera comme de l’or
Que ces souvenirs seront notre trésor
Pour mieux nous aider à vivre séparés
Dans l’attente de pouvoir nous retrouver
Alors souvenez vous…
© Laudith 2
Amour maudit
(poème publié le 10/03/03)
el un démon aux yeux ensorceleurs
Il m’attire dans son monde des
ténèbres
Il ne me laisse que mes terreurs
Il me rend malade, pleine de fièvre.
Dans les flammes contre son corps
Je résiste et mes yeux se ferment
C’est si pénible, il est trop fort
Les morts nous frôlent, ternes
Je crie pour lui échapper
Mais il resserre son étreinte.
Amour maudit, tentée par le mal
Je goûte à son aigreur
Un délice mes yeux se voilent
Ma chair est à lui, je pleure.
© Mimosa
Kin-Chi
(poème publié le 07/05/04)
ans la nuit silencieuse
Penchée vers mon
épaule
Ta cascade de pluie
Déferle ses parfums
Par la fenêtre ailée
De l’amour infidèle
Le regard détourné,
J’observe les étoiles.
Tu charmes mon oreille,
Pierre de haute-mer,
De tes mains tu embrasses
Dans l’herbe du printemps
La tête d’ichkuro.
Je me tourne vers l’aube,
Une tente de soie
Redresse pavillon
Sous la lune de jade:
Étang d’or sur le lit
Tes quarante-huit plis
© Franz Seguin
Ma princesse
(poème publié le 30/06/05)
e broderai ton corps
Sur le tapis de mes rêves
Pour pouvoir jouir
Des doux plaisirs
De te voir sans cesse
Ma rayonnante princesse
Avec les battements de mon cœur
Je composerai un air
Pour que chaque jour
M’emporte son harmonie
Vers ton précieux cœur
J’éroderai mes genoux
Jusqu’à la moelle
En t’implorant
Matin et soir
Dans cet impossible espoir
De te voir m’aimer
© Azeddine Moubtassim
Le temps d’une Nuit…
(poème publié le 22/02/04)
allade nocturne avec toi,
Le temps s’arrête dans tes bras.
Je prends doucement ta main
Tu ne la lacheras que demain.
Les Etoiles comme des bougies éparpillées
La Lune est notre feu de cheminée.
Désormais plus rien ne compte,
Peurs et désirs s’affrontent
Lors d’un séduisant duel
Une danse aux ombres sensuelles.
Il n’y a pas de vent cette nuit
On n’entend qu’un bruit,
Pour briser ce silence
Je te murmure mon attirance.
Rougis-tu ? Tu es dans le noir,
Mais tu réponds à mon espoir
En passant tes bras à mon cou
Et m’offrant un baiser si doux
Que mes yeux se ferment pour rêver
Puis ils se reouvrent pour te contempler.
Un instant beau comme un rêve
Un moment que l’on ne peut pas oublier
Voilà le soleil qui se lève
Tu me regardes tendrement avant de me quitter
Tu m’embrasses puis ta main lache la mienne
Depuis je ne cesse d’implorer que tu reviennes…
© Ange aux ailes noires
Le rêve
(poème publié le 11/02/01)
ans le froid immobile
Une troïka s’élance
Ouverture en murmure
Vers la trépidance
Là où la neige danse
Plus loin que l’azur
Là où les corps se réchaufferont
Dans l’essoufflement des fins de parcours
Comme toujours, après l’amour …
Urgence – détour
Départ – retour
Halte douceur
Repos du coeur
Ultime fête
Pour la joie qui s’entête
Refus de faire demi-tour
Dans cette histoire sans queue ni tête
À la moiteur de velours …
* * *
Hâte-toi de finir ton rêve
Déjà je vois poindre le jour !
© Dorothy Leigh
Incrustations
(poème publié le 21/10/02)
’ai, incrusté dans la peau, ton odeur
C’est elle qui me parfume de sa senteur
J’ai, incrusté dans le coeur, ton regard
C’est lui qui me permet tous les égards
J’ai, incrusté dans la tête, ton sourire
C’est lui qui fait écho le jour à mon rire
J’ai, incrusté dans le corps, ton empreinte
C’est elle qui affiche au monde nos étreintes
J’ai, incrusté dans la bouche, le goût de tes baisers
C’est lui qui saupoudre mes mots de saveurs épicées
J’ai, incrusté dans ma vie, nos corps à corps
Ce sont eux qui rythment nos accords
J’ai, incrusté dans mon âme, tes moments de silence
Ce sont eux qui me font souffrir pendant ton absence.
Mars 2002
© Fabienne/Shanti Desjardins
Max-Louis
Tu es du soleil la vibrance,
Et de ma nudité diaphane,
Tu avives les transparences.
Tu es ce cheval fou
Galopant dans l’écume.
Ta robe du noir le plus doux
Dans la brume du matin fume.
Amant sauvage,
Au verbe timide,
Parcourant mes rivages,
Les nuits torrides.
Avec l’aurore
Je larguerais les amarres.
Et toi tu galoperas encore,
Jusqu’à la pointe du » Grand Phare « .
Le temps suspendu
Ton joli corps et ta frimousse.
Quand le jardin est inondé
Par les parfums d’un bel été.
Quand les enfants jouent sur la plage,
Ballons, râteaux et coquillages.
Quand une pluie fine tache de rosée,
Toiles d’araignées, reines des prés
Quand le matin mes mains caressent,
Ton corps, tes seins avec adresse.
Quand la mort même, est condamnée,
C’est que le temps s’est arrêté.
Au printemps des amours
(poème publié le 22/03/05)
Au lit de tes bras s’éveille la douceur des rêves.
D’un fil de soie, je peigne tes cheveux d’argent,
Lisse sur l’oreiller de fougère, ton odeur de nuit.
L’aube de ton corps m’émerveille, m’ensorcelle.
Le printemps c’est ton lit de mousse des sous-bois.
C’est un million d’oiseaux dans ma tête qui s’accouplent
Quand tu traces tes pas sur le sentier de ma dérive
Et viens me rejoindre sous les battements de l’orage.
Les étoiles de tes yeux déposent alors sur mes cils
Ses gouttes de rêves, ivres que l’on ne perçoit
Qu’au frontière du possible comme des voiliers de ciel
Qui jettent leurs amarres sur le quai de nos délires.
Le printemps sur ta peau bourgeonne de frissons.
Mes seins, boutons de rose en ta main, soulèvent l’émoi.
Dans ta nuit rivée aux jalousies entrouvertes,
De mon corps, c’est tout un monde de caresses à explorer.
C’est quand tu déverses au pied de ma grotte lubrifiée
La douceur inimaginable de tes ruisseaux sauvages.
Quand à la nage, tu me prends et me submerges.
Comme rescapée d’une marée fantôme qui atteint le ciel.
Le printemps des amours c’est la lie de ce qui reste de nous.
C’est ton cœur qui fleurit mon âme de mille sourires.
C’est ton parfum qui s’empare des vents du désir.
C’est toi et moi qui à la barque des rêves, soulève les vagues.
© Jane dEau
Pensées personnelles
A ta douceur et ta chaleur indispensable,
Je revis ces moments de bonheur,
Toujours vivant au fond de mon coeur.
Mes mains sentent encore le contact de ta peau,
Comme si elles caressaient ton virage ou ton dos,
Mes lêvres perçoivent le bon goût du baiser,
Cette bonne sensation que tu me fais partager.
Voila de bonnes raisons de t’aimer davantages,
Toi,mon tendre amour si belle et si sage,
Qui me donne chaque jours tant de choses agréables
Et à qui j’offre mon amour sincère et durable.
J’aime m’abandonner
Au gré de ta passion
Me laisser emporter
Jusqu’à la déraison
Dans cette onde d’amour
Qui balaie les soucis
Pour laisser libre court
A nos folles envies
J’aime m’abandonner
Soumise comme une esclave
Qui soudain deviendrait
La maîtresse sans enclave
Qui te dominerait
Pour renverser les rôles
Te mettant à mes pieds
De quoi me rendre folle
J’aime m’abandonner
Tendrement dans tes bras
Doucement ronronner
Tel un tout petit chat…
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