Passion & sensualité : 736 poèmes d’amour brûlant qui font vibrer l’âme
Corps Parchemin
Sommaire :
Tous les secrets de mon coeur en lambeaux
Sceller de mon odeur l’appel de ta chair
Et marquer mon territoire sur ta peau.
Puis je te laisserai décrypter sur moi
Le langage secret de mon corps de femme
Que tu interrogeras de tes lèvres, de tes doigts.
Puis avec ta langue, tu lècheras les vers
Qui sortiront de mon corps que tu ouvriras
De ta virilité triomphante… Tu entreras en moi
Pour trouver enfin le message caché,
Derrière mes cris d’extase et de plaisir,
Les mots enfin deshabillés, si nus
Qu’ils s’incrusteront en écho sur mon corps parchemin :
Je t’aime… je t’aime…je t’aime.
Mars 2002
L’Hôtel miteux
(poème publié le 25/02/03)
De cet hôtel miteux nous découvrons la chambre :
La tapisserie ocre et humide des murs
Qui transpirent l’odeur de moisi, mêlé d’ambre ;
Puis les rideaux jaunis, et les effluves surs.
Brrr ! Étoffes de neige épaisses, les draps vierges
De deux lits accolés que tu as juste ouverts
Nous offrent leur fraîcheur ; et en dedans immergent
Nos deux corps nus, beaux, sains, se moquant des hivers…
Nous nous aimons, avec une franche innocence,
Et si fort qu’imprègne les murs notre présence.
Nous nous aimons aussi dans le rêve commun
Qui apaise. Au réveil, légèrement tu trembles,
Dans cet hôtel piteux où nous vivons ensemble
Avant que d’affronter la froideur du matin.
© Barthy Tardier
Je te prête
pour t’en donner la douceur…
Je te prête mon sein
pour t’en donner l’odeur…
Je te prête mon bassin
pour t’en donner les ardeurs…
Je te prête mon vagin
pour t’en donner la chaleur…
Je te prête mon traversin
pour t’en donner la sueur…
Je te prête mes matins
pour t’en donner la lueur…
Je te prête mes quotidiens
pour t’en donner des meilleurs…
Mais je ne te prête pas mes refrains
pour ne pas t’en donner la douleur…
Les embruns de tes yeux
(poème publié le 14/03/04)
tes yeux sont amour et tes yeux sont voyage
Et tes yeux sont fontaine où se mire l’amer
En eux je me perdrai comme on se perd en mer
Car la mer et tes yeux ne vivent sans orage
Si j’ai peur de la mer je demeure au rivage
Si je crains la douleur c’est que j’ai peur d’aimer
J’étouffe cet amour il ne doit s’enflammer
Je repousse le temps par crainte du naufrage
La rose de l’amour eut tes vers pour berceau
L’amour naît de l’amour la fleur jouit de l’eau
Mais la fraicheur de l’eau me laisse là sans armes
Si la rose soupire au brasier amoureux
L’amour qui me consume est bien trop douloureux
Ce soir c’est dans la mer que couleront mes larmes
mars 2004
Nuit d’amour
ette nuit sera nuit délice !
Nos cœurs seront en harmonie,
Nos corps à cœurs seront
complices !
Nos désirs seront assouvis !
Quoi de plus beau que notre entente ?
Nos corps chauds seront en folie !
Après maintes caresses ardentes
Et préliminaires consentis,
Notre exigence sera vibrante !
Sous ses doigts agiles, je frissonne,
En nous ,point de vulgarité,
Ni tabou ni interdit donnent
A nos ébats une vérité:
Que désir et amour ronronnent !
Nuit folle d’amour, nuit de rêve,
Nous apportent des vibrations
Dans nos corps enlacés; sans trêve,
Nous recherchons la passion !
Comète
le doute me pare de ses fleurs de givre
et mes larmes en lames de pur diamant
tracent leur passage dans la chair vive.
Elle m’embrasse, elle a chaud de nos soirées d’amour
où ses lèvres éclatent sur ma bouche endormie,
réveillent un chemin écarlate, la proie
des flammes roses de son ventre qui bouge.
Je suis dans la pierre scellé par le temps
ses yeux sont des prières, des saphirs vivants
des comètes aux filaments de soie…
Constellation
L’odeur de tes mains épousant encore ma peau
Et la pesanteur voulant les lester, en vain
Ne lassera pas mes lèvres, encore moins tes mots
Réveillé par le silence de nos étreintes
Voici des heures tant désirées que les « cons signent »
Assoment quand, digne, je ne les veux jamais éteintes
Tes yeux d’Ourson posés sur moi quand l’Aurore cligne
Et si ce lien entre nos lèvres est si fragile
Quand les secondes qui nous séparent mais qui m’obstinent
S’assignent à t’effrayer, le face contre le pile
Laisse-nous un temps. Glissons nos mots afin qu’ils riment
C’est la pudeur de cet enfant qui te « résonne »
Ce feu subtil fondant le givre de ses peines
Quand vient la Lune, la 11ème Lame qui ronronne
Le chat s’endors, contre l’Ourson. Et il l’emmène…
Amour en couleur
Parmi lesquelles, allongée, toi, guillerette
Moi, à tes coté, je te ferais à l’oreille des bisous
Tu entendrais un peu de ma bouche, un peu des remous
De ce torrent, et du vent dans les feuillages
Enfouis tous les deux dans ce tapis de couleur
Nous ferions l’amour avec passion et douceur
Enlacés et epuisés à la fois, il faudrait rentrer
pour admirer notre cher spectacle coutumier
Chez nous, une ultime fois nous ébahir
pour ne plus jamais regretter cet instant
Ou la lune annonce l’astre profond et dominant
Enfin à l’aube parmi les tracas, repartir…
Au clair de lune
(poème publié le 17/02/04)
Par un beau clair de lune
Nos lèvres se sont
éfleurées
Nos langues se sont croisées
Puis ont fait bouche commune.
La passion naissante
A vite fait monter le désir
Et sans me faire languir
Ta peau est devenue bouillante.
A chaque nouveaux baisers
Je sentais ma peau frémir
Et sans oser le dire
Tout mon corps s’enflamait.
Puis j’ai senti tes mains
Doucement parcourir ma peau
Et dans un sursaut
S’arrêter sur mes seins.
Sans même y penser
Nous avons fait l’amour
Sans regarder autour
Nous avons fusionés.
© Elyofy
Je suis l’ombre et toi la lumière
(poème publié le 27/02/03)
ecouvre mes yeux bleus de noir,
Pour que leur lumière disparaisse,
Repeint les , j’en ai marre
De cette lueur morte qui me laisse.
Pas assez brillante pour toi
Et trop brillante pour les autres,
Je te laisserais seul là bas
De peur que je me vautre.
Je voulais te faire perdre la raison,
Sentir contre moi ta passion,
J’ai sorti mes armes de séduction
Et mes ailes sont devenues des haillons.
Je t’aime 2
Intrigué
Intéressé
J’ai été par ton visage
Charmé
Attiré
J’ai été par ta voix
Enjoilé
Captivé
J’ai été par ton corps
Fasciné
Enivré
J’ai été par tes caresses
Grisé
Ensorcellé
Je suis par ton cœur
Enchaîné
Prisonnier
Je t’aime
Au Crépuscule
(poème publié le 04/04/05)
aisse moi être ce rayon d’étoile,
Pour me glisser là sous ton
voile,
Tanner ta peau d’orange sanguine,
Changer l’écorce en opaline.
Je voudrais t’éblouir de rêves,
Pour entrevoir enfin une trêve,
A cette vie qui déjà se ferme,
A l’horizon, j’en vois le terme.
Être un otage des jours exempts,
De ton image en ce présent,
Eclipse les heures de notre hymen,
Attise les flammes de ma peine.
Je suis bien ce soleil triste,
Qui se couche fataliste,
Vous me regardez si heureux,
Que ma déprime est cet aveu.
A la prochaine lune pleine,
Rendez-vous au jardin d’Eden.
Près de la chambre aux volets bleus,
Sur la colline tout près des cieux…
© Alexein
Âme perdue
Je ne sais pas,
Mais avec ou sans,
Cela ne change pas mes sentiments,
Je veux être à tes côtés,
Pour me sentir en sécurité,
Je veux t’embrasser,
Pour lire dans tes pensées,
Je te fais prisonnier de mon coeur,
Tu seras libre si je meurs,
Et encore,
Je t’aime trop fort,
Pour que tu quittes mon corps
Le plus doux des prénoms
(poème publié le 24/06/06)
a morsure du soleil ne brûle pas assez
Lorsque ta bouche en feu s’approche de
ma peau
La mer, roulant ses flots, même étant déchaînée
N’a pas l’intensité ni la force de tes mots
Les arbres des forêts ne sont pas aussi verts
Que tes yeux de passion quand ils sont en colères
Mes mains dans tes cheveux se lachent en liberté
Pour onduler encore dans le vent de l’été
Les nuages de dentelle un instant déchirés
Sur une nuit d’amour qui nous a emporté
Donneront au soleil lorsqu’il te vêtira
Un habit couleur dune quand tu t’endormiras
Je coulerai ton nom au lit de la rivière
Je graverai ton nom aux creux de chaque pierre
J’allumerai chez toi des éclairs de passion
Je garderai en moi le plus doux des prénoms
Pour Bruno, Aurore
Je bois de mon regard
(poème publié le 09/11/02)
n murmure viendra à toi, ô divin et tendre amant
Te criant mon amour pour toi, depuis si longtemps déjà…
Mais en attendant,
Je bois de mon regard ce visage si merveilleux,
Je caresse avec tendresse de mes yeux,
Ce front dégagé recouvert de temps à autre, par une mèche de tes cheveux ;
Ils sont doux et soyeux,
Comme je les aime….
Ta peau est joliment ridée… Parfaite au touché
Pour mes petits doigts.
Ton sourire…. Humm ! Ce sourire ravageur
Si finement caché par une belle moustache
Promet de joyeuses soirées en amoureux…
Imagine un peu,
Toi et moi mangeant une glace à la pistache ;
Entre deux coups de langues sur ce dessert exquis
Et une valse de celles-ci
Dans nos bouches chaudes et sucrées…
Je bois de mon regard ce visage d’ange
En me disant qu’il est grand temps de faire de toi
Un homme heureux de vivre » si près « de moi…
Il m’arrive de rêver et de m’évader parmis des songes
Erotiques entre nous…
C’est fou !
Tes lèvres sont à croquer avec douceur,
Tes oreilles sont là, en attente de je ne sais quoi,
De mille petits mots d’amour…
Je te bois de mon regard
Je te bois toujours et encore
Je te boirais dans un corps à corps,
Je boirais chacun de tes pourtours…
Ô ! Permit-moi ces petites folies à ton égard.
le 26 June 2002
© Jenny Marty
Les doux mots
(poème publié le 26/10/05)
Quand le lagon vert de tes yeux
Scintille de reflets mouillés
D’un vague à l’âme clapoteux
Sur la plage des naufragés
Viens dans ma crique t’abriter
Douce ondine au cœur chaviré
Quand tu me chouchilles des mots
Si exquis, ma douce déesse
Surfant sur une goutte d’eau
Glissant sur ma joue en caresse
Ta bouche source de murmures
Mouille mes yeux de perles pures.
Quand la glace patine un coeur
Dans les frimas des sentiments
Et que l’hiver si intérieur
Gèle son ensoleillement
Poutounèje des mots de braise
Pour que l’été prenne ses aises.
© Avenida Avenida
Je t’aime ! Caresse-moi !
Où s’est perdue notre
jeunesse
Dans les méandres duvetés,
De tes replis; pour ces extases
Où se sont enfuies les années,
Je t’aime! Caresse-moi!
Pour oublier ces giboulées
Accumulées dans ma tignasse,
Tous ces hivers en empilages
Où glisse aux pentes du destin
Ton féérique paysage,
Je t’aime! Caresse-moi!
Pour la saison qui, pas à pas,
Avance vers la fin sans cesse,
Pour celle qui m’appellera
Dans son voile de sortilèges
Et qui m’arrachera à toi,
Je t’aime! Caresse-moi!
Car, je n’ai plus que toi, mon âme,
Pour m’alléger le poids du temps,
Que toi, Sirène,
Pour m’endormir le mal des ans,
Et pour celer la vie qui passe,
Que toi, contre l’inexorable!
Je t’aime! Caresse-moi!
Alphabet de l’amante
B el homme, bandit, brigand, bourreau de mon
C oeur continuellement content ne se calmant pas,
D ésarmée, dépendante, dominée, dont,
E trangement ensorcelée, enfiévrée, je m’enflamme,
F olle de ce fou, ce feu follet, dont je suis en folie !
G ourou de mon corps, gardien unique de mon âme,
H éros magique, heureux hasard, horizon d’harmonie,
I l illumine, il irradie intensément ma vie
J our après jour, en son joug, joyeusement !
K ummel, Kwas et Képhir de ma jouvence,
L ui seul pourrait rompre des liens si denses…
M ais moi, alors, meurtrie, malade, mourant,
N e pourrais, noyée d’un noir chagrin, m’en remettre
Ô , fassent qu’outrages, ouragans et orages,
P orteurs de perdition, de punition peut-être,
Q u’aucun de ces quolibets et querelles sauvages,
R ien pour moi, non rassasiée ni raisonnable, ne vienne
S accager la suave sensualité qui est mienne !
T el est le torride et troublant voeu que je fais en tremblant
U nis pour toujours, univoques et à l’unisson,
V oguons sur les violentes vagues, voluptueusement !
W argame de nos coeurs, au wharf des passions, accostons…
X érès et autres alcools, xylophones aux sons mélodieux,
Y apporteront tous les piments les plus délicieux !
Z élateur, l’Amour sera au zénith le plus glorieux…
La muette
Je tentais vainement de lire sur ses lèvres
Aucun son ne sortait malgré tous ses efforts
Pourtant j’y décelais un sentiment très fort
Les miennes, encor marquées par ce bouton de fièvre,
Son baiser les piqua comme un peu de genièvre
Je restais bouche bée, ému par ce transport
Inerte anesthésié, sans plus aucun ressort…
Je pratique les langues ou vivantes ou mortes
Celle aussi qui sept fois continue par me plaire
Et ces langues de bois qui font tant de mystères
La sienne ne dit rien mais elle réconforte
Je me fis à l’idée d’y aller au culot
Car toutes les pensées n’ont pas besoin de mots
Destinée
De corps de fée, de blonde chevelure
De doux tétons qu’on aimerait tâter
Remerciez, louez en dame nature
Pour que ces fées à blonde chevelure
Que des rêveurs lorgnent avec plaisir
Râlent d’amour sous de mâles désirs
Remerciez, louez en dame nature
S’en vont ces fées à blonde chevelure
Aux tendres tétins qu’on aimait tant tâter
Au fil des ans avec dame nature
Qui fut aussi dotée de charmes et de beauté
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