Passion & sensualité : 736 poèmes d’amour brûlant qui font vibrer l’âme

Couple enlacé dans une ambiance romantique avec roses et bougies, symbole de passion et de sensualité

Invente-moi un nom

Sommaire :

e la pluie bleue sur les notes du piano
Ton ombre secrète se tatouant sur mes veines
Tes baisers encerclant mes lèvres indigo

Des miroirs déformés pour alléger notre peine

Des galets pourpres, sur le baldaquin de notre amour
Ton sourire qui se fond dans le mien, ma chère
Je ne laisserais pas s’effiler le silence qui nous entoure
Car tes yeux sont un arc-en-ciel, diamants en poussière

Je t’inventerais des noms empruntés au vent du désert
Dans le cimetière de l’esprit, où s’étiolent nos envolées
J’irais parcourir les plaisirs de ton globe qui m’enserre
Les fruits de nos rêves partagent leurs discrètes destinées

Et toujours ces alcools mystérieux, aux confins des senteurs
Je respire encore leurs parfums possédant tant de portraits
Ces liqueurs de chaman, pour s’évader de l’hymen de nos cœurs
Dans cette mer violette, où la servitude des algues se défait


Médiévale

Les volets refermés sur la ville en sommeil,
Une lanterne veille au silence du soir,
Câline les badauds d’une nimbe d’espoir,

Auréole nocturne aux couleurs du soleil.

La douceur de la nuit et le vent noctambule
Caressent le visage des âmes vagabondes
Flânant dans les ruelles aux rêveries fécondes
De désir et d’amour à l’heure funambule.

Les sentiments étreints en ombres se dessinent
Sur les murs érigés en pierres d’Histoire,
Témoins moyenâgeux des amours dans le noir,
A l’abri du regard des églises voisines.

Les ruelles pavées, étroites et intimes
Au passé éloquent, à la voix occitane,
Ont conservé l’empreinte des jolies courtisanes,
Du comte Saint-Géraud aux bontés magnanimes.

L’été sonne minuit et le rêve s’endort.
Les derniers passants, vers le présent, se pressent ;
Dans le coeur, dans les yeux, une âme, une tendresse :
Le charme d’Aurillac à la lueur de l’or.


La pieuvre Amour

La vie pénètre au plus creux de mes neurones
La nature secrète tous ses mystères et secrets
Les lapins dansent dans les champs de bruyère

Et les sauterelles sautillent à la corde à sauter
Nous sommes à l’aube de l’été
Les abeilles le savent bien
Elles sucent et pompent leur miel sur les trèfles
Quelques amants se racontent des romances
Quelques amoureux chuchotent à voix basse
Des mots tendres et doux à l’oreille
Derrière les fontaines du Cour Mirabeau
À Aix-en-Provence
Les cigales chantent et craquettent
Leurs ardeurs à qui mieux mieux
La luxurieuse végétation estivale frémit et frissonne
Laissant des milliers de phalanges et de peaux d’anges
Tisser la toile de leur destinée
Toile de baisers
Créée de toute pièce par la pieuvre Amour
Qui nous enlace de ses mil bras
Et nous embrasse de ses mil ventouses
La pieuvre Amour
Soudure et mouture
Triomphe et trophée
De nos amours


L’homme à la contrebasse

L’homme est amoureux
Il connaît le bonheur à deux !
Il lui parle toujours à voix basse,

La caresse avec délicatesse.
Elle lui donne sans cesse
Une forme d’amour, un vertige, une ivresse.
L’homme est amoureux
Il connaît le bonheur à deux !
Elle, ne vibre que sous ses mains,
Lui, rêve d’être son écrin.
Lorsqu’il la frôle de ses doigts
C’est lui qui transpire la joie.
L’homme est amoureux,
Il connaît le bonheur à deux !
Dans son regard, dans son sourire.
Je sens qu’il manque une flamme
Une âme simple, une femme,
Qui apprendrait à vivre à trois
Elle, lui et sa contrebasse.
L’homme connaîtrait le bonheur parfait
Celui d’aimer et d’être aimé.


Châtelaine

e cingle en tes risées
stellaires qui
m’enlacent

vers ta Grande Ourse ailée
et le lait de ta Voie.
S’ouvre alors accrochée
dans les mâts de ta grâce
la voile déployée
de mon bleu désarroi.

Ton parfum me poursuit
et hante mes narines
troupeau de daims surgis
affolés par les cris
j’entends passer des biches
dans la brise marine
comme des montgolfières
en l’abîme des nuits.

Constellés d’hirondelles
s’envolent les mirages
de tes yeux débordés
en fontaines de jais,
tant la pluie radieuse
alanguit mes rivages
et tes jaillissements
en minces ruisselets!

Et tes eaux envahissent
ma terre et la délavent
je sombre lentement
dans ton immensité
comme une caravelle
qui mouille entre des plages
ta douceur hallucine
et me fait chavirer.

Et perchés tout là-haut
enserrés à tes hanches
tous ces colifichets
qui se mettent à tinter
une douce éléphante
un olifant qui brame
un orvet rutilant
un salamandre ambré
délicats et ouvrés
comme ton vrai bijou.


Je l’aime

Je l’aime
(poème publié le 12/03/05)

omnolant allongée
Entre le ciel et l’eau,
Je me faisais bronzer

Paresseuse, le dos!

L’air était embaumé
De marines senteurs,
Je me laissais bercer
Par la douceur de l’heure…

A peine tu osais
Un peu furtivement
La pointe de mes pieds
Frôler amourement!

Et je laissais venir
Ta langue caressante
Lécher et tressaillir
Ma peau douce et brûlante…

Tu éclatas soudain
Par vagues incessantes…!
Je me donnais enfin,
Lascive et consentante….

Alors je pus jouir
De ce sublime instant,
Tu sus me faire frémir,
Tout mon corps exultant!

Puis je me suis levée,
Quelque peu étourdie,
Et me suis étirée,
Regardant l’infini….

Oui j’en suis amoureuse,
Dans ses reflets me perds…
Calme ou tempêtueuse,
Elle est si belle… la mer!

© Françoise Françoise


Ivresse

‘y avais trempé frêlement le bout des lèvres,
C’était savoureux, délicieux et chaleureux,
J’ignorais que cela puisse être dangereux,

Que c’était un petit lait dont on se sèvre.
Et j’y ai succombé une nouvelle fois,
Un torrent d’effluves roses m’a envahi
Et au bar des rêves je me suis resservi
Puis dans un état second j’entendais des voix:

Des voix qui me disaient d’y revenir
D’y succomber encore et encore
Mon corps transpirant par tous les pores,
Par moment, j’aurais cru en vomir,
J’aurais pu en mourir
A tant m’atornardir
Des divins elixirs
De ses yeux de saphir.

J’étais devenu ivre des parfums divins
Qu’elle m’offrait chaque soir et chaque matin,
Le parfum coquin d’une lampe qui s’éteint
Et de ses lèvres, ces émoustillants ravins.
J’en engloutissais des portions gargantuesques,
Le plaisir était un festin de tout instant,
Les passions m’enlevant les repères du temps
Et le danger apparût soudain, gigantesque:

J’ai eu des rejets,
Jai eu des regrets,
Des aigreurs,
Des ardeurs.
Accrocs de soir, puis le cauchemar,
Tous nos espoirs, colères cafards…

Tout avait soudain du mal à tenir debout,
Les défauts que l’on s’avoue, à s’en rendre honteux,
Hélas quand on y joue, ça devient dangereux
Car à trop s’aimer on en devient parfois sâoul.

Les lendemains sont difficiles, font mal au coeur,
Et, l’espit encore englué dans les rancoeurs
On aimerait y regouter juste une fois
Car l’amour donne une épaisse gueule de bois.


Ainsi soit VOUS

Sous la discrétion d’un voile de printemps,
L’aube mouillée de ciel pose sa rêverie ;
Votre corps de velours inspire flânerie

Au coeur de ce jardin au parfum si troublant.

J’aime vous contempler au silence du jour !
Les perles de rosée, sur vos courbes ourlées,
Pleurent d’émotion devant votre beauté
Eclaboussant mes yeux de douceur et d’amour.

Quand, timide, le soleil penche sa lumière
Sur vos charmes innés, son âme troubadour
Vous chante sérénade aux notes de toujours,
Aux tendres mélodies des romances d’hier.

Il n’est plus belle offrande à un regard ému
Que votre envie de vivre, les pétales au vent,
De coucher vos secrets dans le lit des amants
Et donner à l’envie le goût de l’absolu.

Solitaires, sauvageonnes, au jardin, en bouquets,
Fleurs de la Poésie, vous êtes éternelles,
Vos mots mêlés de coeur de jolies ritournelles,
Vos rimes et vos vers, mes rêves éveillés.


Lancinance

‘étais, ce jour, d’humeur caressante
Laissant les rêves percer mon coeur
Promenant sans cesse ton image troublante

Refléchissant un parfum de bohneur.

Et de jour en jour en moi grandissait
La passion, l’amour, et tout ce qui s’en suit
Le plaisir de croire dans la simplicité
Et l’angoissante certitude que le temps l’enfoui.

Sentiment s’entrechoquants
Mais entiments quand même
Qui à un coeur avenant
Ont donné celle qu’il aime

Sentiments enivrants
Mais sentiments blèmes
Lorsque la furie du temps
Reprend tout ce qu’il sème.

On se trouve chancelant et malade
Et profitant de nos faiblesses
Des sirènes passionées nous chantent des ballades
Et l’agonie de l’amour nous reprend sans cesse.

L’âme à ceci d’attachant
Ce qui est sa flamme est aussi son venin
Lorsque l’humeur caressante vous prend
Sachez qu’elle peut fuir le lendemain
Mais reviens toujours attirée par le festin
D’un pauvre esprit en proie au tourment

Et c’est l’amour toujours recommencée…


Poème kitsh

aon étalant fièrement un chatoiement de plumes colorées
Astre du jour couchant qui émet avec force ses faisceaux ambrés

Eclat de lune désorganisant la pénombre d’une veille
Rayon de soleil perçant les tentures gorgées de sommeil

Rossignol entonnant son couplet au creux d’un cerisier
Et déployant sur l’horizon un voile de brouillard léger

Quiétude d’un lac scintillant reflétant mille facettes de lumière
Cascade bruissante rayonnante de gouttelettes au règne éphémère

Parfum envoûtant d’une douce violette timidement cachée
Se dissimulant dans les fragrances d’une forêt de peupliers

Saveur d’une framboise cueillie un soir de juin
Papillon de nuit animant la sérénité du jardin

Cri strident poussé par une bande de chauve-souris
Eveillant cruellement les esprits inquiets de la nuit

Tu es le mélange de différence qui forment l’harmonie
Les notes et les parfums en parfaite symétrie

Tu attises mes sens et pénètres mes pensées
Maître de mon âme et de mon cœur enchaîné


Réveil

es paupières encore closes
Je sens son souffle chaud
Me chatouiller dans le cou

Sa bouche indécente ose
Ce baiser digne d’un show
Qui m’enivre d’un plaisir fou
Et dans un élan érotique
Le voilà parti vers d’autres contrées
Une première escale au gré de ma féminité
Puis une descente artistique
Au creux de ma brûlante intimité
Je ne sais quel organe fût utilisé
Mais de ses caresses je me suis régalée
Et d’un orgasme je fus submergée
Encore frémissante de cette épopée
Je dus malgré tout me lever
Aujourd’hui n’est pas grasse matinée


Ce soir l’amour auquel je pense

Ce soir l’amour auquel je pense
(poème publié le 05/10/03)

Ce soir, l’amour auquel je pense,
est celui qui azure les yeux.
Il comble le vide immense,

d’une vie faite de trop d’adieux.

Ce soir, l’amour auquel je pense,
est celui qui fait trembler la voix.
Et fait oublier les souffrances,
pour laisser place aux doux émois

Ce soir, l’amour auquel je pense,
est un onguent aux bleus de l’ âme
Flots de tendresse ou feux des sens,
dans la douceur ou dans les flammes.

Ce soir, l’amour auquel je pense,
se joint au concerto de la nuit.
Des soupirs entre deux silences,
célèbrent des désirs assouvis.

Ce soir l’amour auquel je pense.
Soude les âmes dans une fusion
ou deux coeurs dans la même danse,
vibrent et battent a l’unisson.

Ce soir, l’amour auquel je pense
c’est lorsque l’aube rosie les cieux.
et vient offrir la joie intense,
d’être deux,du reste oublieux

05.10.2003

© Anita Lamberti


A quoi rêves-tu, mon amour ?

quoi rêves-tu, mon amour,
quand tu dors ?
rêves-tu de mes yeux

émeraude
ou à la mer courroucée.
rêves-tu de ma chevelure cuivrée
ou aux bois torturés de l’automne.

A quoi rêves-tu, mon amour,
quand tu dors ?
rêves-tu de la courbe de mes seins
ou à l’ombrage sur le récif.
rêves-tu du creux de mes reins
ou à l’esquif tourmenté par le ressac.

A quoi rêves-tu, mon amour,
quand tu dors ?
rêves-tu de nos bouches amantes
ou de fossés creux infranchissables.
rêves-tu de nos coeurs gémeaux
ou d’histoires où je ne suis pas.

A l’aube, tu m’ouvriras ton coeur
et tes yeux me diront
que je ne t’ai jamais quitté.
Dans l’intimité de nos draps,
j’écoutais ton coeur battre,
ton coeur qui ne battait que pour moi.


Qu’un livre me délivre

Qu’un livre me délivre
(poème publié le 18/12/05)

‘on m’a dit que les femmes étaient des livres
Des livres fermés que l’on ouvre avec le coeur
Qu’il faut aimer pour être le lecteur

De tous les secrets que la passion délivre

Ils seront grand ouvert pour leurs amants
Ceux qui sauront lire entre les lignes
Ecouter leur liesse et la boire comme un vigne.

J’aimerais ouvrir de préférence un roman
Dont les pages sont des fleuves de bonheur
Avec quelques remous et quelques malheurs
Estompés dans un nuage de douceur
Un roman où un arc en ciel fait briller un coeur

Un livre où chaque page est un infini torrentiel
Un livre dont les feuilles se multiplient
Un livre aussi bleu que le plus beau des ciels
Un livre aussi profond que l’est l’infini.

Une Bible en l’honneur de l’abandon absolu
Un Coran qui place l’amour sur un piédestal
Une Torah pour bénir les membranes de cristal
De mon coeur qui sera conquis et vaincu

J’aimerais bien trouver ce grimoire magique
Je le trouverai dans les bibliothèques qui s’ouvriront à moi
Il y aura bien un ouvrage dont la couverture en soie
Brillera pour m’emmener dans un conte féérique:
La danse des mille et une nuits
Où la belle ne dormira pas sans son prince charmant
Où Cendrillon ne s’évaporera pas à minuit
Où le feu sera à la fois doux et ardant.

Je finirai bien par l’ouvrir ce livre
Il sera d’encre d’or sur des pétales de roses
Et il me délivrera par sa métamorphose
En devenant l’amour qui me rendra à jamais ivre.

12 Juillet 2005

© Lionel Daigremont


L’extase de la vie

L’extase de la vie
(poème publié le 06/03/02)

eule dans la vie
Seule dans la nuit
Seule avec ma vie

Comme une adolescente
Il y eu fusion de deux âmes
Égales et complémentaires

Étant au paradis de ton temple
M’apportant un grand réconfort
Me sentant dans une béatitude

Qu’on ne veux plus perdre
Un état d’être
De vibrer l’amour

Me sentant présente dans ton aura
N’ayant que le désirs
D’y rester toujours

Les deux pieds sur terre
Découvrant ta paix
Unit a ma paix

À n’en oublier la vie
et le temps
L’extase de la vie
L’extase de l’Amour…

© Normande Dallaire


Les Anges de l’Amour

Les Anges de l’Amour
(poème publié le 04/06/05)

euls enfin dans ce couloir
On a refermé la porte
Tout autour il fait noir

On va tenter de faire en sorte
De ne pas réveiller les Anges

Je m’approche de toi
Tu sens que l’emprise est forte
Je sens ton désir monter en moi
Nous essaierons de faire en sorte
De ne pas déranger les Anges

Le toucher de tes doigts sur mon corps
Ma peau réagit, c’est si fort
Nous ne sommes plus très loin, c’est là
Où le silence s’interrompt, déjà
Nous avons réveillé un Ange

Tu continues, ta main descends
Et mon souffle s’accélère encore
Quand ton doux baiser humide s’entend
Nos corps sont en commun accord
Nous avons dérangé un Ange

Soulève-moi, entre en moi
Seuls les Anges ne le peuvent pas
Embrasse-moi, caresse-moi
Les Anges ne le peuvent toujours pas
L’amour est pour eux un mystère
Le découvrir leur est interdit

Soulève-moi, caresse-moi
Ça ne va plus tarder à présent
Les Anges sont près de nous maintenant
Retire-toi, embrasse-moi
Les Anges ont disparu, quel mystère
Le découvrir nous l’est interdit

04.02.2003 – 18h00

© Kelly Olivencia


Chasteté

Chasteté
(poème publié le 07/02/03)

es corps apprivoisés ne font que suivre l’âme,
Hampes qui de la flèche accompagnent le vol
Engagé depuis loin, bien au-delà du col

Où le cygne surgit, que le désir enflamme.

Et lorsque l’être, alors, dans l’extase se pâme,
Il consacre un amour — et non caprice fol —,
Marronnier qui longtemps a puisé dans le sol,
Pour faire épanouir des fruits à chaque rame.

Les corps apprivoisés ne peuvent se tromper ;
Empennes de la flèche, ils savent reconnaître
L’arc infaillible qui, pour toujours, fera naître

La joie. Et chaque fois sembleront s’échapper
Les âmes loin, bien loin, pour s’appartenir l’une
L’autre, — ensemble au-delà du ciel et de la lune.

© Barthy Tardier


Vivre pour cela

Vivre pour cela
(poème publié le 31/05/06)

ivre pour cela
Pour cet instant si rare
De se trouver l’un près de

l’autre
Et que rien ne sépare
Du crépuscule jusqu’à l’aube.
Vivre pour cela.
Souviens-toi, Demoiselle,
Qu’un premier amour s’oublie
Et que tu es bien trop belle
Pour fuir devant la vie.
La vie vaut la peine d’être vécue …
Fais de ces mots ta raison …
Fais vivre un peu tes sens
Ne les laisse pas mourir
Ils ont envie de vivre pleinement
Laisse aller au plaisir
Vivre pour cela.
Quand il te regarde dans la nuit,
Quand il t’admire et te sourit,
Quand il te désire et te supplie,
Vis pour cela …

© Léa Marine


Poeminute01

Poeminute01
(poème publié le 26/08/02)

aula rime
et Paul a ri
Paul l’air froid

Prit Paula
Par l’épaule
Et sa peau-la
Lui pinca
Paul parti
Pas poli
Paula prit
Une plume encree
Rima plus
Mais tristement

Eprise de paul
Est la pauvresse

Du haut de son palais
Paula parterre se jeta
Et dans les airs
elle se pama

Mais juste a temps
Paul arriva

Preux chevalier
Il pavana
(et des « fesses » rouges se rassasia)

Paula polie
En bien elevee
Jusqu’à son lit
Le fiel avala

Un jour passa
Et paula la
Se decida
A rendre a paul
Le paroli

Quand il paru
Pale et princier

Il ne percut
De la Paula

Qu’un parfum lourd
Et penetrant

La peau de paul
Son coeur son corps

Le poison vengeur
En leur fin unificateur

© Virgil Wrad


Douce flamme

Douce flamme
(poème publié le 03/02/02)

u es cette douce flamme
Celle que mon cœur
enflamme

Je te chante le jour
Et te désire toujours.

Je voyage toujours
Sur tes routes fleuries
Jardin de mes atouts
Qui parfume ma vie.

Quelle chance que d’avoir
Fait un jour cette expérience
Je m’ennuierais tant sans toi !
Poésie, tu es ma réjouissance.

Tu es devenue cette amie
Que j’aime tant sa compagnie
Qui efface mes mélancolies
L’épique qui me rends ravie.

mars 96

© Paquita Rocchia


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