Passion & sensualité : 736 poèmes d’amour brûlant qui font vibrer l’âme

Couple enlacé dans une ambiance romantique avec roses et bougies, symbole de passion et de sensualité

Après le naufrage

Sommaire :

llongés sur le dos,les yeux vers les étoiles,
Bercés au gré des flots sur un radeau sans
voiles

Nos corps se sont offerts dans une joie sauvage,
Epuisés ,desormais par le divin naufrage,
Nous allons tous les deux ou nous mène la nuit,
Vers ce point lumineux,vers cet astre qui luit.
Le jour va se lever,ma nuit d’amour s’achève,
Mes yeux ,par la croisée voient s’envoler mon rêve;
En vain, je cherche encore à retrouver l’image
Sur l’écran moutonneux,les traits de ton visage .
Déchirés par le vent , nuages en lambeaux
Entrainent derrière eux , mes songes les plus beaux .


Affligé d’une vive allégresse

Affligé d’une vive allégresse
(poème publié le 26/04/05)

es plaintes luisent dans ma compassion
Au rythme d’une douleur qui jaillit
De notre lancinante idylle

Ton jour embrasse ma nuit
Et ma lune obscure étale son ombre
Sur ton soleil encore plus sombre

J’aime cet étrange gloussement d’amour
Qui retentit derrière tes regards
Et plie ton cœur à l’envers

Tes mains sur tes seins
Tes yeux dans les miens
Et moi dans l’innocence de nos rires

Le miel maudit son goût
L’eau sa fraîcheur
Et moi cette poignante béatitude

© Azeddine Moubtassim


L’éveil

L’aube parfumée
Les brumes
s’éveillaient

S’étiraient sur la plaine
Comme une fraîche haleine
La campagne engourdie
Ta compagne endormie
Tes yeux perdus au loin
Tu te sentais serein
D’une main de velours
Caresse de l’amour
Tu l’éveilles doucement
Elle s’étire en baîllant
Ton regard attendri
S’égare sur le lit
En partie dénudé
Tout son corps t’appelait
Doucement tu l’embrasses
Dehors le ciel embrase
La rosée du matin
Vous ne formez plus qu’un


Les mots d’amour

as! Tu cours après les mots d’amour,
Effrénée, comme chat après souris.
Sure de toi, tu les laisses filer

Mais c’est pour mieux les rattraper
Oh ! Tu joues avec eux comme si
Tu t’ennuyais et puis, d’un air
Sadique, aie ! Tu mets en pièces le

verbe aimer. Sous ton air D’A
dolescente, tu jouis à l’extrêM
et c’est bon pour ta libidO
lorsque tu en croques un tout nU
sur ma bouche familièR.


Aimer dans un éclat

Aimer dans un éclat de moi
Dans un espace en feu
Au contour de nos attentes

Dans l’espace de nos pluies
Dans l’orgasme de nos désirs…..
Aimer dans un éclat de toi
Chair de moi, fruit juteux de mots
Mots à écrire sur les pages de ta vie
Sur le cœur du temps où le temps vient
Ancrer ta vie à la mienne…


Le feu de la passion

‘ai trouvé dans tes yeux
Cette flamme d’amour
En toi couve le feu

De nuit comme de jour
Brûlant est ton désir
Lorsque tu me regardes
Je sais ton cœur soupire
Car je suis sur mes gardes
Sur un bûcher ardent
Je dépose mes armes
Et ton mon bel amant
Tu essuies une larme
Car lorsque tu t’approches
Poses tes mains sur mon corps
Les doutes s’effilochent
J’en redemande encore
Le feu est sur tes joues
Rougies par une fièvre
Te mettant à genoux
Tu réclames mes lèvres
Je m’abandonne enfin
A ta folle passion
Dans un baiser sans fin
Traversée de frissons


Le soleil à l’horizon

ose tes mains sur mon corps
En douceur ma peau caresse encore
Fais moi ressentir ces doux frissons

Qui m’emportait vers d’autres oraisons
Souviens toi de ces moments de tendresse
Lorsque nous étions dans la détresse
Sur un nuage de coton moelleux
Emportés par l’amour nous y étions heureux
Laisse parler tes pensées enfuies
Fais ressortir toutes tes envies
Que tes mots chantent de mille couleur
Alors je te promets le vrai bonheur


La rencontre

La rencontre c’est instant magique
Ce quelque chose de magnifique
Qui nous fait découvrir alors

L’autre qui tout à coup prend corps
Echanges des banalités
De regards justes effleurés
Puis peu à peu mains qui se frôlent
Et qui fait que le cœur s’affole
Bouches unies dans un baiser
Qui nous fait alors chavirer
Vêtements lentement ôtés
Révélant notre nudité
Longues caresses qui s’éternisent
Pour que l’un ou les deux jouissent
Et dans un plaisir décuplé
Corps qui viennent se fusionner


J’ai vendu

J’ai vendu
(poème publié le 21/12/05)

a tristesse, afin d’avoir la joie,
Ainsi, c’est elle que tu vois
Elle te fait rire

Elle esquisse un sourire.

J’ai vendu mes larmes,
Elles ne m’étaient pas utile
Je les trouvaient futiles
Ce n’était pas mes meilleures armes.

Idem, pour mon ame au diable
Elle était misérable
Je l’ai échangé contre ton amour
Même s’il ne durera pas toujours

La fierté de mes parents
Ma naiveté d’enfant
J’ai pris le risque de m’en séparer
Pour que l’on puisse s’aimer

Il ne me reste plus grand chose
Juste le necessaire
Et ce rien que pour te plaire
Et c’est une juste cause !

© Catherine Jacquet


Premier amour

Que chantent les sources Que jaillissent sèves et fleurs
J’ouvre un été de miel sur les fruits et les corps

Toute une saison rendue au miracle de l’eau
Toute une saison de sable chaud de rires et de bonheur

Un âge qui invente les baisers d’amour
Et s’en va son chemin de lumière et de fraîcheur
Seize ans Tu balbutiais de tendresse et d’émoi
Cherchant les splendeurs de l’instinct et de l’infini

Une araignée de feu règnait sur ton pubis
Ô cri très fort l’âge qui se donne pour avoir l’âge
Pour vivre avec le sang plus haut que les pudeurs du jour
Ô Je fus roi sans arme ami de la lumière d’été

Le Sahel peut geler Le Sahel peut brûler
Mon corps tomber en terre et pourrir C’est égal
Si tes yeux m’accompagnent comme la mer
Et comme la mer éclairent toutes mes saisons


Désir et affabulation

Ah ! Femme de mon cœur ;
Je t’ai cueillie à même une fleur
Tu ouvrais tes pétales, au jour des rayons

Et portais sur le sein le pistil de midi.

Ah ! Ma jolie ! Tes pleurs ;
Je les ai recueillies aux creusets de mes yeux
Voulant goûter au sel de ton chagrin
Et me noyer par goutte à chacune de tes larmes.

Ah ! Ma douce ! Ta douleur ;
Je veux m’y accueillir pour y mêler ton corps
Et la douce affection quand je vois ton visage ;
Peut-être t’arracher un sourire sous sanglot.

Inconnue, si poétique femme
C’est un ange d’airain
Sculpté de la tendresse aux nervures du marbre
Qui se doit de saillir aux lignes de ces vers.

L’avenir s’offre au temps
Comme le passé le prend,
Et l’éternel désir, en pleine éternité
N’est jamais assez long pour nous voir passer.

Ah ! Suave féminité ! Ta détresse ;
Je l’emmènerai par la main serrée entre nos poings,
Et je te promènerai à la rive pour y suivre
D’autres émotions en bordure de la vie…

Gentillesses, en timides attentions
S’échappent de mes gestes avec l’intention
De coucher sur ton cœur
Le feu du réconfort et son parfum de fleurs,

Brouillant l’air de son nez aux pollens des épines
Et ôtant de ta peau d’une manière câline
Les frissons de colère, la douleur et le doute
Qui s’en sont emparés de plus bel au mois d’août.


Nous deux, insomniaques

Jour et nuit, nuit et jour
Nous explorons la planète Amour
Que ce soit les yeux ouverts, à la lueur du jour

Ou quand la vie s’endort, quand nous nous rejoignons au lit
C’est notre histoire qui s’écrit

Puis quand le ciel perd son bleu
Quand je ferme les yeux
Je me mets à peindre ton visage, tableau merveilleux
Avec l’encre du désir, sur la toile noire de mes rêves
Il se pourrait que jamais la nuit ne s’achève…

Car le temps court et Morphée s’en balance :
Il s’enfuit avec lui!
Et il me laisse à tes côtés, gesticulant, me retournant, fou d’impatience
Que le sommeil ne me berce doucement entre ses bras
Que je profite enfin de ma nuit avec toi!

Et je me surprends à rêver
Les yeux grands ouverts
Au soulagement que le repos pourrait m’apporter
Si je pouvais dormir dans ma tête, avec toi à mes côtés
…mais qu’est-ce qui peut bien m’en empêcher?

Est-ce par crainte de laisser passer de beaux moments?
Est-ce parce que l’amour éveille mes tourments?
Ou est-ce par crainte de me réveiller et de réaliser
Que tu n’étais qu’un rêve
Et que j’aurais dû ne rien en espérer…?

Et lentement j’abandonne, je laisse s’enfuir Morphée
Il n’est qu’un vilain jaloux, ce n’est pas entre ses bras que je dormirai!
Et je me laisse aller à cette insomnie, signe de notre amour partagé
Te sentir près de moi suffit pour me tenir éveillé…


Inspiré

Pour trouver le bonheur
Chercher sans cesse
Et faire battre son cœur
Jusqu’à l’ultime caresse
Dans ses yeux une lueur
Ses gestes en délicatesse
S’enivrer de son odeur
Et dans le silence de la pièce
Enfin goûter son intime liqueur
Ma bouche qui se presse
Et se délecte sans pudeur
D’un bonheur recherché
D’une envie partagée.

Dans la forge des dieux

L’acier dont la vaillance
Depuis longtemps ternie
Retrouve sa brillance

Eclatante et bénie

Le soufflet de l’amour animé par ton cœur,
Forgeron exalté à l’enclume où résonne
Le marteau du bonheur, attise avec ardeur
Le brasier qui, en moi, se consume et frissonne.

Ce feu dont la chaleur
Que toi seul encourage
Porte en lui la ferveur
Du plus céleste orage.

Le métal en fusion où brûle ton désir
Prend sa forme à nouveau pour soudain devenir
Ce glaive au doux tranchant dont le fil en mon âme
Imprime avec passion les traces de ta flamme.

Les lueurs qui flamboient
En éclairant nos cieux
Sont celles qui rougeoient
Dans la forge des dieux.


De toi…

De toi…
(poème publié le 20/02/04)

e toi je connais cette douceur
Pareille au velours, au satin et aux fleurs.
De toi je sais cette sensualité

Qui se cache dans tes mots à peine voilés.
De toi j’ai senti cette envie
De faire avec moi une douce folie.

De toi je désire connaître les plus douces caresses
Celles qui ne se font que lorsque la lumière du soleil s’abaisse
De toi je désire entendre les plus belles promesses
Celles qui ne se font que lorsque nos âmes sont en pleine ivresse
De toi je désire comprendre les plus infimes faiblesses
Celles qui ne se font jour que lorsque l’autre nous blesse

De moi tu sais les tourments, les émois
Qui tout au fond de moi me sont effrois
De moi tu sais les peurs, les excès
Qui tous deux peuvent nous faire chavirer
De moi tu sais mon entièreté, mon Unité
Qui rejoint les tiennes dans nos rêves éveillés

De moi désire-tu connaître les plus profonds secrets ?
Ceux qui font qu’aujourd’hui dans tes bras je suis apaisée.
De moi désire-tu entendre tous les mots que je tais ?
Ceux qui font qu’aujourd’hui toi et moi nous pouvons parler
De moi désire-tu comprendre tous les maux oubliés ?
Ceux qui font qu’aujourd’hui j’apprends de nouveau à aimer

© Murielle Grimaldi


Poème à deux

Poème à deux
(poème publié le 20/08/05)

e reste là comme une lune à attendre ton désir
En couvrant ton corps d’étoiles
Toi sur ta terre, moi sur mon pôle

Les ténèbres ne sont que les paupières du jour
Et, dans les cils de la nuit
Tes yeux me disent  » viens tout contre moi « 
Je m’approche doucement de toi pour te toucher
Jusqu’a sentir la douceur de ta peau
Ton parfum imprègne chaque pore de mon être
Qui s’enivre lui faisant perdre ses repères
Tes lèvres sensuelles frôlent doucement les miennes
Pour finir par se sceller dans un fougueux baiser
Le temps semble s’être arrêté au cadran de nos vies
Avec un sourire je m’offre à toi
D’un regard tu te donnes à moi
Laissant nos deux corps comme les flammes d’un feu
Se consumer jusque la dernière braise…

© Laudith 2


Le grand amour – La chute du serpent

Le grand amour
(poème publié le 28/11/04)

e grand amour
La chute du serpent

Si c’était un rêve, ce serait un serpent
Un serpent qui ondule et se tord dans le noir
Sur un fil suspendu entouré de miroirs
Espérant un jour rejoindre sa bien aimant

Pour ce cœur suave et limpide qui l’aimera tant
Cet amour qui partout l’entoure de son espoir
Où que ses yeux se posent, omniprésent regard
Il se traîne sur ce fil qui le coupe jusqu’au sang

Qu’il lève la tête et son aimée va s’accordant
(Mais) c’est en vain que son corps se dresse vers l’avant
Inaccessible espace à cette chair dérisoire
Que le fil et le sang retiennent obstinément

(Mais) qu’il baisse la tête et son aimée va s’accordant
Et l’amour de ses yeux lui dicte de vouloir
Pour la rejoindre de doucement se laisser choir
De voler vers elle par une chute au firmament

La bête nourrie de fatigue et de sentiments
Se glisse lentement du fil qui fut sa mémoire
Et quitte son monde en plongeant dans le noir
Pour toucher sa vérité dans un ultime élan

Qui peut décider de la fin de ces amants
Quand son corps embrasse cet autre illusoire
Qui lui sourit en mélangeant uniques leur sangs
Le sang de la vie, et le sang du miroir

© Llangaratis


L’arbre à la façon de Pierre Louys

L’arbre à la façon de Pierre Louys
(poème publié le 25/05/06)

e me suis dénudée pour un arbre: le mien.
Doucement je me suis approchée pour l’enlacer.
Ces rameaux trop chargés de fruits baisaient le sol,

Une branche s’est posée sur mon épaule,J’ai cru à ta caresse.

Mon pied a broyé deux pommes;
Le jus ruisselait entre mes doigts.je sentais le bon fruit.
j’ai grimpé alors tout là-haut pour devenir rameau!
Je me suis sentie petite fille et je suis devenue feuille.
J’étais légère, j’aimais mon arbre.
Là je me suis endormie, bercée par le chant des grillons;
J’entendais ta voix.

Poème paru dans le recueil Âmes amères édité en 1984

© Béatrice Lukomski-Joly


Nuit de jour

Nuit de jour
(poème publié le 26/09/03)

a nuit a mis sa robe sombre
Celle qui laisse voir sa nudité,
Et de son voile tapisse d’ombre

Toutes les rues de la citée.

De son regard d’un noir douceur
Elle efface les couleurs du jour
Unifie pierres,terre et fleurs
Gommant leurs formes et leurs contours.

La nuit me plait,j’aime ses heures
Où le silence englobe tout
Même si elle engendre des peurs
Au cours de nos rêves les plus fous.

Et puis tu es là,dedans ma nuit
Juste pour moi comme un soleil
Tu me réchauffes,tu me souris
Remplis ma bouche de ton miel.

Quand je mêle ma nuit à ta nuit
Nous nous mélangeons dans l’amour
Il n’y a plus ni froid ni pluie
Mes nuits prennent les couleurs du jour.

25/09/03

© Saladella


Je voudrais être

Je voudrais être
(poème publié le 17/03/03)

e voudrais être
L’aube paré de ses carmins enfouis dans tes yeux,
Les mantilles d’or qui dénudent ton corps,

la grève déserte errant avec ton image écumée de ciel,
Le sable encollée à ta peau cristaline
et l’océan noyé de tes insurmontables naufrages.

Je voudrais être
Ce rêve d’automne assoupi dans l’or de tes moissons,
les fruits mûrs lassés d’attendre tremblant dans l’âme de tes mains,
le vieux coteau solitaire où tu viens rêver,
le bruissement des fontaines
rien que pour boire à tes lèvres,
et parfois ces gouttelettes de pluie
qui m’ancrent à tes pensées…

Je voudrais être
le vent qui cajole une mèche de tes cheveux,
le crépuscule qui t’endort au lit des souvenirs,
le soir mêlé d’ombres et de nuits qui dérobe dans tes yeux
toutes les étoiles qui ne sont pas encore nées,
des marelles de lunes jouant sur ton front
et la discordance de L’ombre
enchâssant ton pas à mon pas

Oui je voudrais être
la voie du silence que tu n’entends pas
un fleuve d’oublie
pour que tu m’aimes toujours

© Jane dEau


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