Passion & sensualité : 736 poèmes d’amour brûlant qui font vibrer l’âme

Couple enlacé dans une ambiance romantique avec roses et bougies, symbole de passion et de sensualité

Alors qu’elle était triste

Sommaire :

Elle était triste, en pleurs, sa vue devenait floue ;
Son teint dépérissait et gagnait en pâleur.
Quel drame pouvait bien dresser si grand malheur ?
La terre sous ses pieds devenait de la boue.

Lorsque j’ai déposé ma bouche sur sa joue
Elle eut un sentiment intense de bonheur ;
Son visage devint d’ineffable splendeur
Et soudain prit la place à une triste moue.

Il a suffit d’un simple et agréable geste
Enrobé de douceur et d’amour manifeste
Pour, à ses yeux, paraître illustre magicien.

Je n’oserai prétendre à ce titre suprême ;
J’ai juste pour son être une passion extrême
Parvenue par l’union de mon cœur et le sien.


Arrière boutique

Rejoins moi dans l’arrière boutique
Nous ferons l’inventaire de nos folies
Rejoins moi ma fée psychédélique

Nous achèterons un moment qui n’a pas de prix

Rejoins moi dans l’arrière boutique
Quelque part entre les pâtes et le riz
On trouvera bien un rayon pour notre réplique
Des regards indiscrets, nous serons à l’abri

Rejoins moi pour une virée excentrique
Nous réaliserons de folles péripéties
Tu sera ma fièvre, moi, ton antibiotique
Il y a tout ce qu’il faut au rayon pharmacie

Rejoins moi donc dans l’arrière boutique
Nous fermerons pour être plus tranquille
« Le patron est parti en belgique »
Nous serons aussi seuls que sur une ile

Allons donc dans l’arrière boutique
Nous trouverons bien un rayon où s’aimer
Nous ferons des emplettes tantriques
Un magasin de rêves pour fantasmer.


Albertine et Bernardin

Albertine, ma belle Albertine
Fredonne un jeune Limousin
Berniardin, mon beau Bernardin

Chantonne une belle Limousine

Dans le carrousel de ces farandoles
Je te tends cette banderole dorée
Parfumée de lettres andalouses
VIVA EL AMOR
Les amours en février se logent
Dans des traîneaux tirés par douze huskies
Entraînés aux courses sur glace

Je t’invite dans mon sleigh-ride
Au galop les pur-sang s’époumonent
Le mors aux dents comme eux
Je te donne des bouchées de baisers
Pendant que tu te tortilles lascivement
Et déboutonnes tes habits de velours

Une main perdue
Cherche un chemin
Sous son chemisier
Des lèvres affamées
Gourmandisent sa bouche
Friandisent ses seins
Un coeur fiévreux
Tambourine sa tendresse
Peaufine ses caresses

Albertine, ma belle Albertine
Tu es drapée de mousseline
Berniardin, mon beau Bernardin
Tu es mon clair petit matin


J’aime les bords de mer

J’aime les bords de mer…
(poème publié le 30/06/05)

uisque seul le soleil, dans toute sa splendeur
M’évoque ton amour, que le bleu d’une
vague

Image ta caresse en mon cœur qui divague
J’aime les bords de mer avec beaucoup d’ardeur…

Regardant l’horizon depuis leur douce grève
Lors je songe à nous deux : nos êtres enlacés
Sur le sable témoin de nos mots prononcés,
S’aimant plus follement qu’ils ne le font en rêve…

Et quand le ciel d’azur met son habit de feu
Couleur de passion, c’est celui de mon âme
Fervente à ton encontre et brûlant d’une flamme
Exaltante, sauvage, selon ton tendre vœu !

Extrait de « Chant d’amour et de Tendresses » 2005

© Johanne HAUBER-BIETH


Au seuil de tes grands bras

Au seuil de tes grands bras
Soudain, vois-tu? j’hésite,
Je t’espère et t’attends

«Oui, mais pas trop vite
Pas tout de suite … »
Comme le chantait Juliette.
Déjà je m’abandonne mais retarde l’instant,
L’instant de la fusion,
Je savoure celui qui est tout juste avant.

Au seuil de tes grands bras
Doucement je me niche,
Laisse-moi m’y bercer
Pour mieux m’apprivoiser.

Il y eut, rappelle-toi, nos rendez-vous manqués:
Je t’attendais en vain
Et j’étais tour à tour palpitante et glacée,
Seule, l’angoisse m’étreignait;
La nuit était si longue
Et rien ne m’apaisait.

Il y eut aussi des soirs
Où je fuyais vers toi,
Sans rêves ni pensées;
Tu étais mon refuge,
Et au creux de tes bras
J’étais alors happée.

Au nid de tes grands draps
J’aime, ce soir, me blottir.
Je t’espère et t’attends
Mais retarde l’instant,
Cette petite mort…
Je goûte à tes prémices,
Je veux me sentir fondre
Avant les profondeurs…

Me comprends-tu, chéri?
Mais c’est assez, je crois,
Ouvre-moi grands tes bras!
O toi, mon doux Morphée !

© Chris Laure


Pétales de bonheur

el le petit poucet, je semerais des petales
de bonheur sur le sentier de l’amour, pour toujours rettrouver le chemin de ton
coeur…

pour toi je me ferais jardinier du bonheur
pour faire pousser des fleurs d’amour
sur le champ de ton coeur…

je deviens fou en te voyant
mais si tu veux bien etre mon asile
je me laisserais sombrer dans la folie de notre amour…

perdu dans les tenebres du desespoire
j’ai vu la lueur de ton amour, guidé mon coeur
vers le bonheur…


Le pouvoir de Coline

oline, trésor au goût de fleur et d’oliviers,
Déesse aux multiples visages,
Tour à tour tu peux endosser

Le rôle de la femme ou du sage…

Tu peux être sensuelle,
Tu peux mordre ou bien griffer,
Déclencher des étincelles,
Par centaines ou par milliers,

Tu peux tenir dedans ta main,
Mon cœur à nu, sans bouclier,
L’enfermer comme dans un écrin,
Ou d’un sourire le réchauffer,

Tu peux t’étendre à mes côtés,
Et ma main de petit enfant,
Sur ton sein, paisiblement posée,
J’atteindrais le firmament…


Nuit d’hiver

ehors bien fort il neigera ;
Le son des flocons sur l’ardoise
Remplacera celui des pas

Des chats espions d’heures d’extase.

Nous serons tous deux sur le lit :
Deux âmes et corps de passage
Frissonnant du froid de la nuit,
Désireux de n’être pas sages.

Les bois du sommier craqueront :
Ce seront nos bûches ardentes.
Nous nous glisserons sous le pont
Que forment les draps, sous la tente.

Et sous ce petit chapiteau
(Rejailli tout droit de l’enfance)
Le spectacle sera si beau
Que déjà j’en rêve à l’avance.

Le sommeil nous viendra fort tard ;
Dormant dans les bras l’un de l’autre
Nous aurons honoré Ronsard,
Nous aurons été ses apôtres.

J’aurai vu passer dans ces yeux
-Qui sont la réelle importance-
L’éclair fugitif et radieux :
Le fantôme de la jouissance.


Obsession

Obsession
(poème publié le 05/06/04)

Aux volutes rebelles de sa brune crinière,
A sa robe noire, son élégante manière,
Belle à damner les saints, telle une madone,
Je compris aussitôt qu’elle était lionne !

Elle brillait d’une éclat aigu comme l’épine,
Toute en grâce, jusque la griffe féline !
Dans son regard l’exubérance de l’audace,
Un sourire conquérant sur sa lèvre vorace !

Elle me tendit sa main en quête d’un baiser,
Concédant un espoir à mon âme embrasée.
Lors, ma lèvre accédant « au sublime digital »
S’y brûla avec une insistance immorale !

C’était déjà la promesse d’une ample offrande,
Car bientôt elle me livrait sa bouche gourmande,
Et son corps en proie aux démons de l’obsession ;
Seul de son coeur, me refusant la reddition.

Au matin, quand la nuit retira son licol,
L’ivresse et la belle avaient pris leur envol,
Et ma mémoire exhumait, spectre diaphane,
Le souvenir envoûtant de cette femme.


Ce soir

Ce soir, je suis éprise
Avilie sous ton emprise.
Car perdue dans mes pensées exquises,

L’envie m’embrase et me grise
Je ne sortirais pas indemne de cette crise.

Lapides-moi de tes baisers
Supplicies-moi de tes caresses.
Jamais, je ne veux que cela cesse !
Je serais gardienne de ta forteresse,
Donnes-moi de ta hardiesse.
Pour que tes rêves soient les miens…

Ce soir sera pour nous une bacchanale
Tu es d’ores et dèjà dépositaire de mon âme
Inscrit dans l’antre infernale
De notre désir, j’appelle mon mâle
Pour une étreinte phénoménale.

Je suis vestale de ton sceptre triomphant
Je l’honorerais tout le temps
Pourvu que tu me laisses aisément,
M’instruire du dictionnaire des amants,
Qui dévoile l’Art d’aimer comme par enchantement..


Pilule

rotect me from what I want » (Placebo)

quelques minutes avant que tu vienne
le monde commençait déjà à se réduire
à une nage courte et sensuelle
écrin de petits membres
un monde épais comme du pétrole
profond comme le forage d’une tache
en plein coeur du soleil

ton visage clair a eu un petit mouvement
comme s’il versait un peu de son expression
sur le mien
tu as glissé
une graine dans ma main
elle était pas noire mais bleue tu m’as dit elle tue
elle tue en quelques minutes elle couche tout sur son passage
j’ai dit
on dirait la terre avec ses océans et ses forêts

je doute qu’il y ait dans quelque chose de si petit
des arbres et des hommes
des civilisations qui s’accrochent à leurs branches
je doute que tout cela tombe bien loin
pas plus bas que moi en tout cas

et toi tu as répliqué qu’on pleure bien trop facilement
et qu’on aime se cogner pour savoir si les murs crient
mais toute cette eau ne suffira pas à remplir
l’espace entre nos fronts et le sol
tu avais sûrement raison
moi je regardais seulement ton visage
verser des yeux sur le mien

alors
on a fait sonner des cloches
et on a envoyé des ombres d’enfants
tirer des sonnettes chez les gens
et donner des coups de téléphone
à n’importe qui
et on a ri ensemble comme on n’avait jamais su le faire
avant

dans les plis du drap
j’ai dessiné la dernière lettre de ton nom
tu m’avais demandé surtout pas la première
pas l’initiale mais la finale
ensuite
avale la graine

des pays entiers tombaient de la graine bleue
dans ma bouche
tu m’as dit
tu vois le monde se réduit de plus en plus
et pourtant
il est de plus en plus lourd à porter
et on a ri ensemble comme jamais on n’avait su le faire
avant

16 juin 2006


Désir d’amour

e ne peux fermer les yeux sans penser encore…
A ce desir si frequent et qui sans cesse me convoite,
Pour sentir ta peau et respirer l’odeur de ton corps,

Que,je m’imagine alors recouvrant de baisers tendres et moites.

J’aime reveiller en toi, le plaisir et l’envie d’assouvir…
Qui parfois me laisse t’aimer jusqu ‘à te rendre fou,
Pour que tu puisses en ce nouveau jour me decouvrir,
Et que devant moi tout doucement tu echoues.

Je veux être pour toi toutes les femmes dont tu puisses rêver,
Ta pensée nous emmenera chaque jour, là où tu voudras,
Où je pourrais danser sur une melodie que tu ne pourra oublier
Afin que tes fantasmes s’animent et ne s’achèvent pas.

J’aime te donner le regard qui te rend plus fort
D’une humeur coquine, glamour ou feline
Partir pour ne plus sentir que la magie et la chaleur de ton corps
Je veux être ton amour, ta complice et la seule qui te fascine.

Tout ce que je t’aime c’est trop peu pour que tu comprennes
Que je couche sur ce papier l’amour que nous n’avons pas encore fait.
Mais une seule et simple emotion s’exprime à travers ce poème,
Celle du désir de t’aimer que je ne t’ai jamais avoué.


Le grinçoir

es cheveux emberlificotés
Comme une maille sur les yeux
Tes hanches en éclipse

Au-dessus de ma peau

La vie nous a livré à ses cris
Sous la pluie de nos corps
Il me reste ta mantille de rosée
Dans le rubis de mes lèvres

Et dans la chambre
Le lit grince son ossature
Comme rouillé par notre tiédeur
Nos baisers suspendus aux cirrus

Dans ce huis-clos de nos bouches
Qui se font l’amour avec ferveur
L’air près de nous se couche
Et joue avec nos silences en sueur

Il reste des grincements entre nous
Qui ternissent nos fiévreux regards
Quand l’amour oublie les mots doux
Le cœur n’est plus qu’un grinçoir


Ma rosée d’amour

toi ma gitane
À la chevelure
Aux filets d’argent

Déesse au teint
De lait, guerrière
Tout azimut, debout
Sur le balcon
De l’ère solaire,
Flirtant avec le point
De fuite hâlé
De la souvenance.
Boursière d’un aurore
En bourgeons sur les branches
Délicates de la fascination,
Muse assoiffée de vérité,
Élaguant les buissons
De la corruption sordide.
Teinter la sonnette
Annonçant ta course
Au galop cuivré, soulevant
La poussière des interdits,
Brisant le rythme du temps,
En ton sein le vent
Du renouveau balais
La froideur du quotidien.
Incendiaire aux lèvres
D’étincelles généreuses,
Brûle la semence
Du désespoir naissant
Au fond de mon âme.
De ton glaive d’affection
Transperce ma raison
Pour me conduire sur cette
Route, où mes pas seront
Guider sur ta rosée d’amour…


Nuit magique

cet instant magique où la nuit devient reine
Lorsqu’elle couvre le jour de son manteau
d’ébène

Ferme doucement mes paupières qui se sont alourdies
Pour m’emmener peu à peu dans des rêves inouïs

Mes pensées pleines de toi sont alors si présentes
Que mon corps se cambre comme celui d’une amante
Qui en manque de toi dans cette réalité
Te rejoint vite en rêve afin de t’y trouver

Oh moment féerique de nos ébats charnels
Dans ce monde des songes qui parait si réel
Là où tout est permis sans aucune retenue
Et rend les choses si belles que l’on se sent ému

Je sens ton souffle sur moi et l’odeur de ta peau
Tes mains se font pressentent sur le bas de mon dos
Nos bas ventres se scellent dans un appel d’amour
A l’instant où mes yeux s’ouvrent sur un nouveau jour


L’homme que gemmes

L’homme que gemmes
(poème publié le 29/11/05)

on « Diamant » éternel
Tu tapis dans ton cœur
Tant d’émerveillements.

Qu’il irradie vers moi
De si beaux sentiments
Que mon Cœur batifole,
A chaque battements.

Tes lèvres sont des « Cinabres »
Rouges, grenades d’Espagne
Qui lorsque je m’y perd
Deviennent cratères ardents
Puis comme je frissonne
Que j’adore y mordre
Je me sens flot de lave
Soulevé par la force de ton volcan.

Ta chevelure « Rutiles »
Atours de sirène.
Me captivent et me narguent
Lorsque sur mon cou
Leurs finesses me dardent
J’aspire à ce que ,cette douceur
Jamais ne s’arrête !
Mon Adonis, Mon dieu,
tu deviens mon Entité superbe !

Ô combien j’adore me fondre
En l’iris de tes yeux bleus.
Tu m’offres de l’Azurite
Surmontée de Tanzanite
Il y a le feu qui danse
Dans tes pupilles si belles
Me révélant le félin
Qui me fait la part belle
Alors je me fais biche
Afin de sombrer dans ton escarcelle.

© Lissounette Desgranges


Lorsque la nuit viendra

Lorsque la nuit viendra te couvrir de son voile
Tout au fond de tes yeux s’allumer les étoiles
Attends-moi allongé sur ton lit de nuage

Où je m’échouerai dans un de mes naufrages
Je serai l’oasis de ton immense désert
Toi tu me recevras tel un cadeau d’enfer
Je poserai mes lèvres sur tes lèvres enfiévrées
Recouvrirai ton corps des milliers de baisers
Tu me caresseras de tes mains douces et chaudes
Pour mettre des éclats dans mon regard émeraude
Le doux son de ta voix attisera le désir
Qui me fera je crois partir dans mes délires
De me donner à toi comme la vague à la plage
Surtout ne voulant pas n’être juste qu’un mirage
Lorsque l’aube naissance nous trouvera épuisés
Par ce trop plein d’amour qu’on aura partager
Alors tous deux comblés par cette nuit magique
Nous saurons nous quitter sans que ce soit tragique


Amazone

Amazone
(poème publié le 05/10/02)

Depuis que tu es amazone,
Je palpe ton sein mutilé,
J’effleure tendrement la
zone
De ta palombe assassinée.

Sur ma poitrine, que je berce
Ton âme de femme blessée
Et ta blessure me transperce
Comme un scalpel, ô bien-aimée!

Et par le côté, chevalière,
Monte-moi dans l’obscurité
Comme les antiques guerrières
Aux temps d’Ulysse et de Circée.

Que nous errions à l’aventure
Sur ma monture débridée!
Que je bande ton arc d’azur,
Ma flèche saura mieux toucher

Du bout de sa pointe si pure
Le mil de ton coeur affligé!

© Franz Seguin


L’amour vieilli en pleur

isous, câlins mènent souvent à l’amour,
Viens là !! Près de moi, donne-moi la main.
Lèvres sensibles aux baisers sempiternels,

frissons parcourant dos et seins,
au plaisir de se serrer l’un à l ‘autre,
caresses furtives sur le grain de la peau,

Les vieux amants s’enlacent, se cherchent,
Les pulsions amoureuses sont délectées,
Oh !! Le plaisir qui est resté intense est là !!!
Le moment suprême de ces deux êtres,
est à la porte de l’évanouissement.
Le doux va et vient bute à l’accès du bonheur,
ne pouvant verser la sève de l’amour dans l’alvéole offerte.

Les deux amants se resserrent plus fortement.
Pour se donner un baiser.
Des larmes d’amours coulent.
Une nuit d’amour en pleur!!!


Mon tendre amour

on bel ami, mon tendre amour
Que de tendresse quand tu souris,
Que de lumière dans mes jours

Mon bel amour, mon tendre ami.

Quand elles se posent sur ma peau
Entrainant vagues de douceur,
Tes mains m’emmènent toujours plus haut
Mon bel ami, mon tendre coeur.

Quand tes baisers étouffent mes soupirs
Puis dans mon cou glissent lentement,
Je me colle à toi,prete à mourir
Mon bel amour, mon tendre amant.

Quand dans tes bras tu me serres fort
La tete au creux de ton épaule,
Je ferme les yeux et j’dis »encore,
Etouffe moi que je m’envole »

Jamais tu n’imagineras
Combien tu illumines mes jours,
Tu es fontaine qui coule en moi
Mon tendre ami, mon bel amour.

Ma vie devient vite un enfer
Quand je n’ai plus tes yeux sur moi,
Tu es mon ciel, mon air, ma terre
Mon bel amant, mon tendre TOI.


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