Passion & sensualité : 736 poèmes d’amour brûlant qui font vibrer l’âme
La folie
Sommaire :
(poème publié le 29/06/02)
a folie c’est mon désir de tes mains sur moi,
C’est quand on se retrouve et qu’alors j’oublie
tout,
Tout ce qui est autour, tout ce qui n’est pas toi,
Ce sont ces quelques heures qui ne seront qu’à nous.
La folie c’est ton nom qui hante mon esprit
Et sous chaque prétexte se forme sur mes lèvres,
Tes rires et tes rimes que tu sèmes à l’envi
Qui s’insinuent en moi pour me donner la fièvre.
La folie c’est l’étau qui m’enserre le coeur
Quand je lis tes envols pour une qui t’a plu,
Quand de la jalousie je ressens la douleur
Et la peur de revivre ces deux mots « jamais plus ».
La folie c’est l’oubli des peines et des pièges
Rencontrés entre amours et moments de détresse,
Tes mots qui me reviennent en incessant manège
Quand je garde sur mon corps le goût de tes caresses.
La folie c’est revivre, façonnée de tes mains ;
Quand je veux dire « je t’aime » et que je n’ose pas
Même si je sais bien que peut-être demain
Tu seras loin de moi serré dans d’autres bras.
29 juin 2002
© Magdalena
La Rage d’Aimer
Aimer …Intensément,
Aimer …comme un voilier qui fonce droit devant,
Aimer …Comme le vent qui souffle dans la forêt balayant chaque feuille tourbillonnant,
Aimer …Comme un feu brûlant, dévastant tous sur son passage,
Aimer …Le cœur rempli de rage, comme un animal sauvage,
Aimer …Tout de lui, sa bouche, son sourire, son visage,
Aimer …A ne passer aucune heure sans penser tendrement à lui,
Aimer …Et remplir sa vie de chaque moment que je passe avec lui,
Aimer …Tout de lui dans ses moindres gestes de chaque jour,
Aimer …Refaire avec une plus grande envie chaque fois l’amour,
Aimer …Autant ses défauts que ses qualités,
Aimer… Chaque jour tout réinventer,
Aimer… Hurler son prénom à chaque occasion, rien que pour le plaisir,
Aimer… Jusqu’à se fondre dans son corps simplement par désir,
Aimer…Jusqu’à se perdre, à la folie,
Aimer… A perdre la raison et sans aucune façon,
Aimer…Dans la simplicité, être son unique horizon,
Aimer… Et puis fermer les yeux,
Aimer… Ne penser qu’à le rendre heureux !
Mon étincelle
Dont les dunes de sable avaient enseveli
Les angoisses de l’attente comme une agonie.
Je sentais le froid engourdir mes espoirs délétères
Mes larmes sans cesse coulaient dans un écrin
De douleurs, de répétitions, plus rien en moi n’était serein.
Mais dans l’éclaboussure d’un joli mirage
M’est apparu soudain comme un doux présage
Un magicien poète dont le pouvoir réside
Dans des potions de tendresse dont je suis avide
Je voudrais respirer sa bouche qui fleure tant de vers
Je voudrais goûter à sa peau qui respire la douceur
J’aspire à ses baisers, à ses caresses sans revers
Pendant une nuit ciselée d’amour et de chaleur…
Ciel en reflet de lune
Mon regard vient se perdre sur cette immense toile
Comme des cheveux d’anges quelques légers nuages
Glissent allègrement avant de faire naufrage
Ils sont semblables aux âmes égarées dans la nuit
Qui à la moindre alerte s’affolent et s’enfuient
Je reste pendant des heures sans jamais me lasser
A regarder ta voûte où s’égare mes pensées
Une émotion intense fait déborder mon coeur
Remplissant tout mon être d’une onde de chaleur
Mon amant qui se réveille me cherche dans le lit
Puis vient vite me rejoindre contre moi se blottit
Nous sommes si émus par ton immensité
Que le plus beau cadeau alors à te donner
C’est que tu sois le témoin de notre nuit d’amour
Nous laissons donc ouverts les rideaux de velours
Afin que ton regard nous couvre de caresses
Dans cette chambre berceau de notre nuit d’ivresse
J’irai chercher encore…
(poème publié le 01/02/05)
’irai chercher encore et encore et encore
Tes baisers les plus fous tes caresses sur mon
corps
Mettrai dans mes pensées tous ces moments intenses
Où ta peau sur ma peau éveille nos tous nos sens
Tu as fait éclater le bourgeon de ma vie
Le faisant devenir cette fleur si jolie
Avec toi je suis si bien tu es mon bel amant
Et si c’est éphémère profitons du moment
J’irai chercher encore et encore et encore
Dans le creux de l’oreille tous ces mots tellement forts
Qui résonnent en écho dans des sons merveilleux
J’irai chercher encore et encore et encore
Dans le cœur de mon cœur caché comme un trésor
Tatoué à l’encre d’or ton prénom si précieux
© Laudith 2
J’aime à penser…
(poème publié le 22/02/03)
ans ces repaire d’ombres
où je cherche ton image
où mes abris de souvenirs
sillonnent les rivières
en grains d’écumes perdues,
j’apprivoise des mots à demis engoncés
dans des reflets d’azur mouillés de larmes
pour t’écrire…t’écrire je t’aime.
J’aime à t’écrire d’encre brûlée de soleil
sur des parchemins miroirs d’eaux et de ciel
qui coulent en rigole de pluie
au fond de mon coeur inhabité de sourires.
J’aime à te lire et relire
au fond de tous ces greniers de sable et de vent
que serpentent les berges
assoiffés de caresses et d’ivresse.
J’aime à poursuivre ton ciel
à m’embrumer d’étoiles au fond de tes yeux
à m’enfiévrer de fontaines au bord de tes lèvres.
J’aime à penser que tes rêves inachevés
sanglottent au fond de mes bras
que ton âme ensorcelée de muses
trempe sa plume rien que pour moi
© Jane dEau
Intimité
(poème publié le 05/02/06)
l dort, mon amour.
Mon oreille sur sa poitrine,
Un bras posé sur son torse,
Sa main sur mon poignet,
Tendrement enlacés
Je regarde les vagues régulières
Qui reflètent la lumière diffuse
De la lampe de chevet
Au rythme lent de sa respiration
À travers le satin sombre de sa peau,
J’entends battre son cœur…
Le mien accorde sa musique
Sur cette tendre mélodie
Doucement, je dégage mon bras
De la rassurante étreinte de sa main
Mmmmm…
Je clos ses lèvres d’un baiser
Dors, Chéri !
Lentement,
Pour ne pas interrompre son sommeil,
Je me soulève sur un coude
Je veux seulement mieux le regarder
Je ne peux réprimer l’envie,
Irrésistible,
De taquiner d’une caresse légère
L’inimitable finesse de sa peau d’ébène
Mmmm…
Cette fois, il ouvre un œil,
Qu’est-ce que tu veux toi ?
Sourire,
Je me love de nouveau contre lui
Toi, juste toi, mon Amour…
© Gabrielle Major
L’Amour
(poème publié le 14/03/03)
‘Amour vrai, peut-il exister ?
Les hommes d’aimer ont peur !
Chacun veut recevoir, mais ne sait donner !
Or, l’Amour est un don du coeur !
Aimer, sans rien demander,
Savoir donner sans mesurer !
Toucher une main, et se laisser submerger
Par un sentiment si fort, qu’on ne peut plus respirer !
Se fondre dans l’autre, vibrer à son plaisir,
Et doucement se noyer dans son désir !
Par une spirale d’extase se laisser emporter,
Avoir l’impression de ne plus exister !
Être en même temps,
Musiciens et instruments
Jouer ensemble la plus merveilleuse partition,
Et lors du dernier accord
Être comme aspiré pour l’ultime fusion !
L’amour est un partage du coeur et du corps,
De l’âme aussi, nous l’avons oublié,
Nous ne savons hélas plus Aimer !
1986
© Émie Magne
L’éternel Adam
(poème publié le 11/12/02)
’était un de ces soirs où la mémoire renonce
Quand l’azur de nos cieux se décolore et fonce ;
C’était un de ces soirs mélancoliques et doux,
Quand ta main dans le noir caresse mon genou.
Il n’y avait qu’un pas, du genou à l’amour,
Allègrement franchi par ta main affranchie ;
Et comme toutes les Eve, tu cueillis une pomme
Et comme tous les Adam, moi je croquai dedans.
On croque comme un péché dans ce fruit de toujours,
Aux pulpes défendues, aux saveurs édéniques ;
On craque et puis on croque, comme font tous les hommes,
Depuis qu’ils succombèrent aux charmes sataniques.
Sataniques ? Allons donc ! S’il existe un enfer,
Il doit être moins doux, peuplé de cages en fer !
La prison de tes bras vaut tous les paradis
C’est d’ailleurs ce qu’à Eve son Adam répondit …
2002
© Jean-Marin Serre
Comme dans un rêve
(poème publié le 22/04/05)
ans un champ jonché de tournesols affolés,
L’amour s’épanouit, fier, dans les roses rouges,
Le vent s’éteint, le criquet se tait, rien ne
bouge
Mise à part une blonde que l’herbe enrôlait.
La si douce chaleur me caresse l’échine
Et sa voix vient soudain me chatouiller l’oreille,
Elle se confond avec le soleil à merveille
Avec le diable au corps, d’ange est pourtant sa mine.
Son grand sourire blanc me noircit les pupilles,
Ses yeux bleu cobalt me rougissent les papilles
Et j’égare mes vers, violé par sa beauté.
Je touche sa crinière fauve de flanelle,
Elle s’approche de moi, frêle et sensuelle,
Sur ses lèvres, le retour des réalités.
Sp – 26.4.2001
© Schtroumpf Poète
Acidalie: mon nuage blanc
(poème publié le 23/12/04)
n soir de primptemps
sous une lune de laine,
j’ai heurté dans le noir
une poupée de porcelaine.
Entre l’enclume et le marteau,
mon coeur pris entonne l’écho;
coe une âme sans son manteau,
à tes pieds nus,je pose un rameau.
un soleil de cave
pousse le vent aux aguets.
Je me retrouve comme un lys
au bord d’une rive un peu terne.
J’ai perdu mes epines.
Ils trainent au rythme de ton souffle.
Certains dansent a tes pieds,
les autres se pendent a ton cou.
Cette emprunte dans le temps
me revient; souvent indescent.
Acidalie,cet hiver, un flammant
te gravera ma fievre sur une dent de l’ocean.
Mais en attendant, mon nuage blanc
voici salee et brûlante,une larme d’argent..
adima
je sais que tout s’efface,tu restes là et rien ne passe.
© Carmel
Nuit paradisiaque
(poème publié le 20/02/06)
a lumière s’est éteinte
C’est l’instant qui nous convient
La nuit est devenue un champ divin
Nous vivons nos mille et une étreintes.
L’instant est silencieux
La chambre est au dernier étage
L’inclination nous entraîne aux cieux
Les étoiles se posent sur nos visages.
Ta bouche dit des mots doux
Nos corps s’expriment bien
Nos désirs sont fous
L’impulsion bat son plein.
En sursaut nos chairs se tordent
Tes lèvres sont des braises
Tes dents sur mon corps mordent
Elles embrasent les miennes d’aise.
Délicieux frôlement sur mes reins
Douceur exquise de tes mains
Et nos corps se fondent fébrilement
Se serrent jouissants.
Nos corps sont maintenant comblés
Le ravissement a atteint son degré parfait
Cette nuit nous l’avions désirée intime
Elle a été en tous égards sublime.
Je te dédie ce poème
Nandy je t’aime.
© André Rotella
Péché
(poème publié le 05/03/04)
‘amour est une honte
la fille des péchés
si je succombe
c’est par ta faute, mon péché.
le goût si doux si sucré
n’est que colère et lâcheté
et cela à qui je le dois?
à toi et seulement toi.
Tu es mon péché, mon défaut
et pourtant si peu de mal
tu es mon péché, ma colère
et pourtant si peu de haine.
En mordant dans le fruit éternel
j’ai brisé la chaîne qui me liait
au plus profond de moi, le charnel
n’y aura pas droit, y sera à jamais.
Et si c’était de ma faute?
Que ce soit moi la reine des maux
alors je serai le péché autre
et tu serai la liqueur du repos.
Tu es mon péché, mon défaut
et pourtant si peu de mal
tu es mon péché, ma colère
et pourtant si peu de haine.
Tu es mon plus grand ego
et le meilleur des idéaux.
© Sophie Delcourt
Au fond d’une malle
(poème publié le 19/02/01)
u fond d’une malle
J’ai découvert un trésor
J’y ai vu des étoiles
J’y ai respiré de magnifiques parfums
J’y ai caressé plus doux que le satin
J’y ai goûté mille délices
J’y ai entendu d’agréables musiques
Doucement j’ai saisi ce trésor
Qui lentement s’est éveillé
Tendrement il m’a enveloppée
Gentiment il m’a réchauffée
Timidement il m’a quittée
En me laissant mille étoiles,
Son doux parfum,
Cette agréable musique.
Mon trésor a disparu,
Il s’est évanoui sous mes doigts
Mais il m’a tout laissé
Car il est présent en moi
Son bonheur m’habite.
© Michelle Juaire
Obsession majeure
(poème publié le 18/05/05)
ourquoi bouillonne tout ce sang dans mes tempes,
Dirigé par une drôle d humeur qui en moi rampe,
Amenant à mon coeur ces élucubrations tortueuses,
Flattant une mer de tristesse au détroit d’une idylle vertueuse.
Poussant à la luxure mes peurs et ton image,
La sentence pour ce pêché fait dans mes rêves ses ravages!
Dont je pleure encore le départ de l insouciance
Depuis que j ai imaginé que tu riais en mon absence.
Pardonne à mes yeux de ne pas voir la vérité,
A mes pensés, à mon coeur de t avoir réinventé
En une prêtresse schizo boulimique de nouvelles danses,
Pire: en pèlerine des diverses formes de concupiscence.
Égoïste je suis car il ne me plaira jamais
D imaginer que tu puisses vivre pour autre que mes attraits;
Même sachant que ton culte de ma personne est inébranlable,
Je ne puis stopper le fantasme que ce ne soit que fables!
Me voila ainsi condamné à grandir avec ton double,
Un ménage à trois flagellant sans répits une icône qui se trouble,
Mais je me délecte tant de te sentir respirer mon désintérêt
Que je ne soufflerais mot…la paranoïa toujours aux aguets!!!
© Grégory
Rêve à quatre mains…
(poème publié le 22/06/04)
a nuit est pleine , il est trois heure
Tu dors ? tu rêves ?
La lune brille, passent les heures,
Je dors, je rêve….
Dors mon amour dans mes bras sur mon corps
Je dors, apaisée par tes bras autour de mon corps
Dors mon amour te protège et je veille
Je dors, mon âme s’envole dans mon sommeil
Dors mon amour, je te harcèles encore
Je dors, espérant te retrouver encore
Dors mon amour, comme je t’ai vue la veille
Je dors…Rêvant te retrouver comme la veille…
Je ressens tes désirs, je hume tes envies
Je t’offre mes désirs…Partageons nos envies,
Craignant à chaque instant de briser cette vie
Que rien ne soit à regretter dans cette vie..
Les scrupules m’assaillent et le doute m’envahit
Les sensations m’assaillent et le doute s’évanouit
Mais mon esprit fort refuse le réfléchi.
Et mon esprit combat et force le réfléchi.
Tout l’amour que l’on a, faut il le poser là
Cet amour que l’on a, viens le poser par là
Qu’il sèche au soleil, se ride en vilains creux
Qu’il grandisse au soleil, qu’il emplissent ses creux
Qu’un jour on s’en souvienne, et devenus vieux
Qu’un jour on se souvienne et quand devenus vieux
Y aura t’il des regrets, des remords ou cela :
Il n’ y ait ni regrets, ni remords, mais cela :
Dors mon amour, dans le silence de mon cri
Je dors mon cœur, dans le silence de nos cris
Dors mon amour, dans mes bras amaigris
Je dors mon cœur, mes mains sur tes bras amaigris
Dors mon amours, mes douleurs me réveillent
Je dors mon cœur, nous douleurs nous réveillent
Dors mon amour, je suis vieux et je veille
Je dors mon cœur, je suis vieille et tu veille..
Je t’ai aimé si longtemps
Nous nous aimons depuis si longtemps
© Murielle Grimaldi
Mon bonheur est en toi
(poème publié le 12/11/04)
uel bonheur quand tu es là
N’importe où mais près de moi
Et que je peux boire encore
la pluie de ton regard
Je déchiffre alors ton corp
et d’un seul coup, je m’égare.
Il me bouleverse et m’entrâine
Comme la vague roule ses eaux
Dès lors, mon coeur se déchaîne
Il ne pense plus qu’à toi, mon beau!
Tes yeux sont plus brillants
Que toutes les étoiles de la galaxie
Et mon amour pour toi coule dans mon sang
Tout disparait alors de ma vie
Et je frissonne de désir
Au souvenir de nos corps enlacés
Et je hurle de plaisir
Lorsque je m’abandonne à toi, inscencé!
Je n’oublierais jamais rien
De ces instants troublant
De cette passion immense
De mon amour flagrant
A tes charmes si dense.
Cela me fait songer à l’éternité
Avec toi, à mes côtés
Sans toi, maintenant c’est impensable
Car tu es mon autre moitié insaisissable
Tu es mon bonheur, mon COEUR!
Brassée d’amour
Composantes d’un bouquet, associations de fleurs et de bisous-boutons.
Suscitant en nos âmes, d’intenses sentiments tendre procuration,
L’amour apprivoisé célébré sur l’autel de l’adoration,
Enfouir son nez, en ce tendre fourré, parfum d’exaltation,
Presser contre son sein, les fleurs messagères de révélations,
Approcher son oreille des pétales murmurant la folle passion,
Abaisser les paupières, on inspire, on rosit folles allégations,
Humer la senteur, le langage floral c’est de la possession,
On reste pantelante, notre coeur bat la chamade c’est l’explosion !
Le sourire illumine nos visages, et l’ on souhaite toujours, sage résolution…
Le secret des roses, est de s’aimer sans aucune restriction.
Comment pourrais-je
Quand chaque partie de moi est imprégnée de
toi
Lorsque tu n’es pas là je ne suis qu’un fantôme
Qui au fond de sa nuit guette l’écho de ta voix
Quand la source limpide de ton regard azur
Fait chavirer mon cœur et noyer mes paupières
Sur le grand océan de nos sentiments purs
Je vogue éternellement et accoste ta chair
Je me nourris de toi me gave de tes baisers
Tu te nourris de moi me couvre de caresses
En goûtant chaque instant de notre intimité
On devient insatiable d’amour de tendresse
Comment pourrais-je vouloir dévisager les autres
Alors que mon regard n’est rempli que de toi
Cette histoire c’est certain est à nous c’est la notre
Au royaume de moi tu sais que tu es roi
Cerceau
derrière mon voile tanné de nous, gémissent nos pas qui
s’abandonnent…
Je vis ton ombre sur mon cou, tes mots frissons étreinte folle
c’ est l’ éternel baiser d’épaules, sourire larmes.
Safranée, ta peau ruisselle, sur mon âme entrouverte,
enivrant l’aube des splendeurs de la nuit,
ta vie touche ma vie.
Tu me contiens de tes lourds battements, m’épuises d’invincibles parfums,
sanglotant sous le porche de l’effluve éperdue.
Tu presses mon corps sourcillant dans l’air qui étouffe,
le dos à la lune, le nez sur l’aile mordorée, ensorcelant le bonheur.
Tu nous résonnes sous le chant timide de l’exubérant feuillage,
espaces les syllabes,
Et plus fort qu’une saveur,
offrant en pétales, mon âme captive,
Je nous remets au monde.
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !