Passion & sensualité : 736 poèmes d’amour brûlant qui font vibrer l’âme
Ardeur intérieure
Sommaire :
Espoir d’un retour, me permettant toujours d’enterrer mes
malheurs
Naissance d’une grande tendresse inondée de tant de chaleur
Déposer mes lèvres sur ta peau et redécouvrir la douceur
Rire et pleurer ensemble, pour nous sortir de cette torpeur
Et ancrer nos visages dans les plis de nos corps, pour oublier nos peurs
Sensualité et amitié, opposition qui nous comble de bonheur
Sagesse de tes mots, dont moi seul connaît toute la valeur
Eveilles-moi, sors de son profond sommeil toute mon ardeur.
Amour
(poème publié le 01/05/06)
on regard est de braise
Aux éclats de douceur
Et chavire mon cœur
Que tes reflets apaisent.
Et je te veux caresses
En vagues chamarrées,
Déferlantes poudrées
Invitant ton adresse.
Au rose de la vie
S’ajoutera coquine,
L’essence qui dessine
Ton jardin si fleuri.
Et demain tu verras
Renaître messagère,
Dans mes yeux si sincères
Une perle de joie.
© Marie Goudmand
Les crucifiés de l’amour
(poème publié le 02/02/03)
es crucifiés de l’amour
se lèveront un jour
ils seront des milliers
à hurler à crier
leur errance hagarde
oh! ce jour-là regarde
parmi eux je serai
mon coeur je t’offrirai
dans mes deux mains tendues
mon coeur exsangue et nu
© Marie-France Mellone
Les traces de l’amour
Défait et froissé
Je n’ouvre pas les volets
Et laisse la porte fermée
De peur que ton souvenir
Ne s’en aille
Je garde sur ma peau
Tes caresses
Devant mon miroir
Je m’observe
Mes yeux ont les cernes
De l’amour
Mes seins ont encore
Le goût de ta bouche
Je ne maquillerai pas
Mes lèvres
De peur d’effacer
Tes baisers
Oubli
La douceur de ton doigt sur ma fente
mouillée,
L’éclat de tes yeux, celui qui m’a troublé !
Le parfum amer de nos corps mis à nus,
Le calme insolent de cette petite rue !
Non, jamais je n’oublierai…
Les pavés de la ville où nos pas résonnaient,
L’ombre de la flamme, tel mon cœur, vascillait !
La douceur de la nuit du jour qui s’enfuit
Nos timides silences, soudain devenus cris !
Non, je n’oublierai jamais….
L’aube grise, celle du dernier départ
Sur les roses fanées, j’ai jeté un regard
Les mois, les années sont passées
Non, jamais…jamais je n’ai oublié !
Obsession
Le fermente, l’enivre et se passe de toutes les lois.
Et pour prendre la taille de toutes les défaillances,
Il s’installe confortablement sans le moindre effroi.
Le roi des aulnes (bis)
(poème publié le 10/02/06)
e t’attacherai à la lune
Pour qu tu puisse voir de là – haut
Tout ce que le monde est pour moi.
Tu es prisonnier de mon coeur!
Mais, l’ondin pourrait-il être enfermé?
L’amour, tout ç a c’est l’univers,
Et toi de ta lune, tu domine.
L’amour ne donnerait – il pas le sens à ma vie?
Mais qui es – tu, toi,
Roi des Aulnes?
© Marion Formisano
Océane
(poème publié le 04/05/01)
es voiliers lentement clignent des paupières
ondes de crêpe et d’argent
dans les draps en sueur d’Eole
les hérons volent à reculons.
Tu glisses ta main pâle
vague légère
tiaré
en mon premier visage.
Les oreilles sensibles à la lueur sous ta peau,
en ton sommeil de sable,
je pose, sur ta lèvre d’enfant sage
à colorier de craie vive,
un bonbon de l’âme,
une histoire salée que se racontent les coquillages.
Au ciel de ta marelle
tu souris
l’humour tiré de la douleur même
lancinante
étale.
Océane
le silence jusque dans les gestes,
liquide.
Ta silhouette pénètre dans la lune de lait
lisse et fraîche
la nuit doucement se renverse
je me mets à trembler.
La clarté reflue à l’horizon
avec elle ses confettis d’orage
ses escarbilles.
La lumière …
Issue ni du soleil ni de miettes d’étoiles
aquarelle
sans bords
la lame de fond
de tes yeux de corail,
et la rose cardinale de ton corps.
En souvenir d’Océane, l’enfant étoile,
extrait du recueil » Les îles »
publié aux éditions zéro heure Paris.
© Laurence de Sainte-Maréville
Portrait irréalisme
Être dans tes bras,
être contre ton corps si puissant.
Je voudrais regarder dans tes yeux
et voir la lueur que s’y trouve.
Je voudrai que par tes oreilles et ton coeur tu écoutes,
que tu écoutes les »je t’aime » que j’ai a te dire.
Je voudrais goûter à tes lèvres
pour voir quel goût elles ont.
En fait…
Je voudrais que tu sois tout à moi
et que je sois tout à toi.
© Eva Xères
Besoin de toi
A graver sur mes murs
Comme les milliers
d’étoiles
Sur le plafond du ciel,
J’ai besoin de ta peau
Dans mes mains si peu sures
Pour en faire la toile
D’un dessin de soleil.
J’ai besoin de tes yeux
Pour pouvoir lire en moi
Mes paroles enfouies
Et mes rêves avortés,
De ton sourire radieux
Qui donne à chaques fois
A mes secrets l’envie
D’être réalité.
J’ai besoin de tes lèvres
Où ma soif vient mourir
Quand ta langue de miel
M’abreuve de douceur,
De tes baisers en trève
Dans ma vie de soupirs
Comme des îles merveilles
Des bulles de couleur.
Tout le monde cherche en vain
Un amour,une foi
Moi,j’ai juste besoin
de toi.
Nuances de Rouge
Avec des pétales de
rose,
Senteurs écarlates
Noyées dans un torrent
De rouges nuancés,
Où Amour et Massacres
Font parfois bon ménage.
Entends tu cette complainte…..
Je t’aime,
Un peu,
Beaucoup,
Passionnément,
A la folie,
…………………………….
………………………………
…………………………….
Râle plaisant
Pour contenter ce corps qui me parait
diaphane,
Et pourtant si réel,tout suintant de plaisir!
Le démon de la nuit nous crie dans la moiteur,
De repousser le jour aux dernières limites.
Et l’air qui nous entoure tout chargé de senteurs,
Accueille notre amour et dit: »je vous invite
A reprendre au début la chanson du bonheur »;
Car le temps est compté,l’amour passe si vite.
Cou secours
lèvres taillées
t’es là dans mes bras
serrés
ne rien ajouter
ne pas effrayer
mon souffle blotti
dans ton cou secours
je suis si bien
si bien
quand j’oublie
recroquevillé sur ton cœur
Rêveries
Sur la robe du jour pour la faire miroiter
Tu restes plantée là derrière ta fenêtre
Avec au fond du cœur un immense mal-être
Tes pensées vagabondent par delà l’horizon
Où tu voudrais aller et quitter ta maison
Le soupir qui t’échappe laisse alors penser
Que dans tes rêveries loge un amour secret
Contre la vitre froide tu poses ton front fiévreux
Il y a cette lumière tout au fond de tes yeux
Qui éclaire ton regard empli d’images de lui
Cet homme que tu attends pour tes nuits de folies
Rêveries qui t’emportent sur un lit de plaisir
Autel des jouissances témoin de tes désirs
Où ton corps en appel ira unir le sien
Pour dans un cri d’amour vous ne formiez plus qu’un
J’ai besoin de toi
et mes doigts échancrent ta
chemise.
Puis glissent, en caresses troublantes,
sur ta peau que mes mains électrisent.
J’ai besoin de ton corps, je le clame.
En liberté, tu peut caresser ma peau.
Les plis secrets de mon corps de femme.
Les lieux de l’amour ou rien n’est faux.
J’aime ta tendresse délicate.
Ton souffle chaud sur mon épaule nue.
La pénombre ou nos corps s’ébattent.
Tes yeux sur moi que le désir embuent.
Monde en mouvement vers ta bouche.
Régions aimées ou mes lèvres s’en vont.
Voyagent, s’égarent et puis touchent,
des replis ou se nichent des frissons.
La sueur perle au creux de mes reins,
le feu des baisers font qu’ils se cambrent.
Mes seins s’arrondissent dans tes mains.
Ton souffle dit que tu vas me prendre.
Comme le dard pénètre la rose,
je m’ouvre a ton désir, te suppliant,
au secret de la chambre mi-close
de prendre ma vie en me la donnant.
Mon dragon
Personnage maladroit sur ton ame si
précieuse
Repose mon corps endolori par mon destin
Allongée sur tes écailles, je me repose enfin
Tu veilles sur mon etre, tel le faisait Cerbère
Cet aimable gardien des portes de l’enfer.
Délire
Voguons sur les flots du désir sans retenue aucune,
joignons nous à l’unisson dans nos jours de détresses peu communs
Laisse tes mains se poser sur moi, comme une vague éphémère.
Laisse ton regard s’élancer au hasard dans la prunelle de mes yeux,
Pour y lire un peu mieux.
Quand viendra le crépuscule, aller sur ce chemin de Brume,
Donner à nos vies un sens nouveau, nous éclairant jusqu’à la déraison.
Et quand le soir percera le jour, une lueur vespérale poindra à son tour,
Animant le vent sur nos peaux de velours.
Donne-moi la main, viens,
Je t’emmène au-delà des tours, au-delà du ciel alentour.
Ecoute lentement mes pensées te murmurer tout bas,
Les mots déferlants d’un amour au long court.
Allons, plongeons vers ce monde délectable,
Laissons nos peaux se frôler, s’agripper, s’entrelacer dans une danse effrénée.
Enlacé l’un à l’autre, bercé de tendresse, de délicatesse,
Encore un peu, sentir sur nos joues la chaleur nous draper.
Haïku IX
Tes paroles étanchent
ma soif
Ton corps m’assouvit.
L’amour avec la neige
(poème publié le 24/01/03)
‘ai fait l’amour avec la neige
comme à une épousée
ses flocons j’ai reçu
comme autant de baisers
Elle a ouvert sa cape d’hermine
pour être caressée
puis j’ai rêvé en elle
sous le ciel bienveillant
© Marie-France Mellone
L’appel
(poème publié le 29/04/02)
out nous est donné sans nul privilège ;
A nous de saisir d’un regard le monde.
Ce bonheur gratuit, du temps nous
allège
En nous entraînant en joyeuse ronde.
Mon cœur plein de toi appelle tes yeux,
Le désir avive cette perspective
De nos deux regards noyés d’amoureux
Emportant nos corps en rouge dérive.
© Annie Gendron
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