Passion & sensualité : 736 poèmes d’amour brûlant qui font vibrer l’âme

Couple enlacé dans une ambiance romantique avec roses et bougies, symbole de passion et de sensualité

La belle orientale

Sommaire :

La belle orientale
Parfumée de délice
A mes côtés se cale

Dans mon esprit se glisse.
La belle orientale
Fameuse évanescence
Est un vif animal
En pleine effervescence.
La belle orientale
Au rire évaporé
Se cabre et se régale
Des baisers échangés.
La belle orientale
Sent de mes doigts fouineurs
Les caresses inégales
Du corps à contre coeur.
La belle orientale
Indienne pour aisance
Une femme pétale
La fleur de mon enfance.
La belle orientale
Extravagante et douce
Est timide ou fatale
Dans son lit elle me pousse.
La belle orientale
Captive de mes liens
Est une route sans escale
Vers le mal ou le bien.
La belle orientale
C’est enfin mon amie
Elle redevient légale
D’une poète accomplie.


Mystère de la passion

Parfois nos passions se ternissent,
Puis se rallument, plus
profondes;

Ces jours-là, il n’existe au monde
De mer plus bleue, de ciel plus lisse.

L’amour nous rend fous ou très sages,
Aussi longtemps qu’il nous dévore,
Que nous en ressentions les présages
Ou qu’il soit notre plus cher trésor.

On est si serein lorsqu’on aime,
Ce mystère défiant toute raison;
Il n’est ni dogme ni théorème
Pour l’amour, cette douce prison.

Chacun sait que tout peut finir,
Mais on ne veut pas y penser;
Les coeurs se tournent vers l’avenir,
Déjà prêts à tout recommencer.


À fleur de peau et d’âme

Je suis à fleur de ta peau
Et j’affleure ton âme
Tu effleures ma peau

Tu es la fleur de mon âme

Je suis à fleur de ton âme
Et tu affleures ma peau
Tu effleures mon âme
Tu parfumes ma peau

Et dans ce jeu de corps à corps amoureux
Se frôlent et se touchent les peaux
Et dans ce jeu de corps à corps amoureux
Danse l’amour sans oripeaux

Je suis à fleur de ta peau
Quand tu effleures mon âme
Tu es à fleur de ma peau
Et j’affleure ton âme

Et dans ce jeu de corps à corps éperdus
Nue je m’habille de ton désir
Et dans ce jeu de corps à corps éperdus
Tu joues la gamme de mes plaisirs

Je suis à fleur de ta peau
Et j’affleure ton âme
Tu effleures ma peau
Tu es la fleur de mon âme

Et dans ce jeu de passion qui prend corps
Succomber à fleur d’âme, peau contre peau
Et dans ce jeu de passion qui prend corps
Nous nous aimons à fleur de peau

Je suis à fleur de ta peau
Et j’affleure ton âme
Tu effleures ma peau
Tu es la fleur de mon âme


Chevelures de nuit

hevelures ombreuses
comme des
campanules

qui cascadez sans trève
au dessus de mon lit,
vos volutes de fièvre
comme des funambules,
suspendues sur mon rêve
ondulent dans la nuit.

Bercé aux voiles bleues
de vos boucles obscures,
je lève les amarres
et cingle sous la pluie
et demeure longtemps
séduit par vos courbures
comme magnétisé
dans mon corps ébloui.

Vos fontaines qui glissent
comme des libellules
inondent de leurs eaux
toute ma léthargie
et je vois dans vos boucles
des haubans minuscules
qui tissent sur mon cœur
un filet nostalgie.

Et gisant déployé
sous vos effilochures,
j’aperçois dans le ciel
planer des oiseaux gris
qui viennent ombrager
de leurs enluminures
toutes les écorchures
de mon coeur incompris.


Mon rêve

on rêve,
Cette nuit, j’ai fait un rêve aux mille couleurs
Le ciel était d’un bleu merveilleux,

Le soleil dardait la terre de ses rayons jaune vif,
La mer azurée reflétait la chaleur estivale.

Allongé sur le sable, tu étais auprès de moi mon bel amour,
Me couvrant de baisers au goût de miel,
Le bruit des vagues, effleurant nos corps, m’emmènait dans des fantasmes de plus en plus enivrants.

J’ai ouvert doucement les yeux et là, je t’ai vu couché auprès de moi,
Alors doucement je passe du rêve à la réalité,
T’entraînant dans des ébats voluptueux,
Qui ne se sont terminés qu’au petit matin,
Nos corps enlacés pour n’en former qu’un dans une unicité parfaite.

Rêve ou réalité peu importe, pourvu qu’il dure encore et toujours,
Avec toi mon doux mistral, je suis prête à partir, là-bas tout au bout de l’horizon,
Sans savoir quand cela s’arrêtera, car avec toi je souhaite que ça dure éternellement.

© Isabelle Zaza


Les sanguines

oulent de ta bouche
Des paroles d’un autre temps
Celui où jadis

J’étais muet par ta beauté
Se fracassant comme des vagues en colère
Le long de mes rochers hermétiques
Où j’ignorais ton âme nostalgique
Je laissais glisser l’eau
Sur le parvis de tes lèvres
J’ai goûté cet élixir
Savourant les sanguines maquillées
Je t’ai offert sans partage
Mon corps ce soir-là
Entrelacés nous étions
Au petit matin
Coulaient de ta bouche
Des paroles suaves
Que je savourais
À marée basse
Nous étions deux cette nuit
Aujourd’hui
Nous ne sommes qu’un
Coule de ta bouche la rivière de l’infini
Qui me séduit dans ton estuaire
Ne voyant plus de ligne d’horizon
Pour unique voyage
Souffrant de cette inconnue
Qui s’écoule comme le sablier
Que le temps jalonne dans mon esprit
Coulent de ta bouche
Les paroles tant attendues
Afin de sceller le coffret de mes désirs
Celui où désormais
Je t’attends
Encore et encore
Dans l’océan de mes rêves


L’arbre de ta jeunesse

L’arbre de ta jeunesse
Est vert comme le laurier-saule
Rouge coquelicot comme tes lèvres en été

En automne les fils d’Adam
Couvrent votre demeure de fruits et des fleurs
Tout l’hiver les filles d’Ève fixent tout ce blanc
Exorcisme efficace ou magie illusoire
Face aux aléas et arias du temps

Coule coule sur tes lèvres la sève de mes ivresses
Danse danse comme la feuille au vent
Vois et regarde l’écureuil roux sur le faîte du tilleul
Cache cache ton visage sous l’épaisse fougère
Pleure pleure la branche cassée du sapin baumier
Dors et rêve dans la nuit étoilée de juillet
Chante chante la musique des cigales et grillons en août
Cueille cueille sur tes lèvres la sève de ma jeunesse


Muse du matin

Muse du matin
(poème publié le 05/01/03)

e sens ton madrigal qui germe entre mes lèvres
Il éclate et fleurit dans le matin hâtif
Mon automne qui rit parmi tes sortilèges

Un sonnet qui résonne en tes replis lascifs

Mon triolet s’enroule en ta spirale mauve
Ta ballade s’emmêle à mon coeur chaviré
Ma complainte te berce et ton regard de fauve
Se love et se balance à mon palétuvier

Où le merle moqueur siffle à sa fantaisie
Où ta mélodie bleue trille ses virelais
Où ma palinodie qui soupire à demi
Étire l’harmonie de ton dernier couplet

© Franz Seguin


Dédicace

Sur l’écharpe levant du jour,
Symphonie d’ouverture,
Se dissipe le manteau de brume

Faisant place à l’esquisse de tes lèvres

Monticules de tendresse
Tout azimuts aux paroles
Révélatrices d’un trésor enfoui
Dans ce désert emprisonné

Au fond de cette fiole
De verre aux couleurs de folies
Accrochée en bandoulière
Autour de ta nuque fraîche

Perlant d’une rosée de plaisir
Prémices à des nuits torrides.
Vertiges au touché timide
De tes phalanges pianotant

Sur le récif de mon corps
Balayé par les vagues
Troubles de ta passion
Érodant toute résistance.

Ton minois en dentelle
S’éclaire de cette douce
Lumière, lueur de bonheur,
Icône au musé de mes souvenirs…


Vogue

Vogue
(poème publié le 21/02/05)

otre lit est une pirogue
Qui, chaque soir nous
emporte

Sur la mer de nuages
Où dansent les baleines.

Vogue…

Vers un charnel épilogue,
Les étoiles nous exhortent
A suivre le message
Du désir qui nous enchaîne.

Vogue…

Sur le bateau ivre de plaisirs
Engendrés par notre amour,
Nous glissons vers l’enfin
Sans soucis du lendemain.

Vogue…

Les nuits baignées des soupirs
De la tiedeur du jour,
Assouvissent la faim
De nos envies de lointain.

Vogue…

Sur un océan de fleurs
Aux senteurs ardentes,
Nous voguons vers le firmament
Qui nous appelle tendrement.

Vogue…

Tendues vers la chaleur
De caresses affriolantes,
Nos âmes hors du temps
S’étreignent langoureusement.

Vogue…

Inondés par un bonheur fou,
Nos coeurs éperdus
Brillent de la joie
Du regard des amoureux.

Vogue…

D’un geste doux,
Le ciel a répandu
Sur notre toit
Le nectar des bienheureux.

© Yves Guminski


Amphore de rêves

‘ai suivi le cours d’eau
Il s’est jeté dans la rivière de tes yeux
Perçant le regard de mon être

J’étais nu sous la tendresse de ton regard
Et tu m’as ébloui de ton phare
Me guidant en haute mer
Afin de larguer pour toujours
A la tombée du jour
Les amarres de mon âme
Qui était le quidam
Jetant l’ancre dans la baie sans fonds
Où je plongeais dans l’azur
Afin de te rejoindre, toi la sirène
Chantant sous les coraux
Tu m’as ensorcelé dans la profondeur des abysses
M’entraînant dans un char mené par les hippocampes
Et filant dans les courants sous marins
Tu m’as mis un collier d’amour
Je me suis refermé comme une huître
Afin de te garder dans mon iode
Afin que tu sois la perle rare
De mon bateau battant le pavillon de l’amour
Remplie de cargaisons d’amphores
Pleines de rêves


La moiteur impatiente

ans le fond de ses yeux réglisse
Le reflet de son âme s’est dilaté
Sa bouche, citron aux entrelacs

de lys
Combien j’aimais ses lèvres sucrées

Des ficus se mélangent à ses paumes
Comme les journées sont lentes
Pour se pénétrer de son arôme
Je suis son concubin en dilettante

J’ai bu par gorgées le sang ocre du ciel
Ses seins sont comme deux guillemets
Nos regards de plaines, rumeurs de miel
Et se déchire la nuit qui nous ressemblait

Ma barbe couverte de papillons
Le sang rêveur qu’il faut accompagner
Ses cheveux enduits de saisons
Combien j’aimais les faire valser

Sur le sentier vert d’eau, galets délavés
J’ai vu se figer les salamandres
Comme les amants sont distraits
Lorsque l’amour s’en va pour s’étendre


Novembre

ne longue écharpe de brume
Au dos de Novembre, flotte
Et envoile de grise écume

Les frileux houppiers qui grelottent.
Alors sous la couette mouillée
Dame Nature soudain s’agite
Et embrase Novembre enrhumé
Par une danse frénétique.
La brûlure aux veines, impatient,
Il la déshabille, attisé
D’un désir fougueux et ardents,
De sa robe d’or festonné.
Hélas, son haleine glaciale
Givre le feu de ses baisers
Et dessus la couche nuptiale,
De fleur de neige parée,
A l’aube d’une aurore
D’un ciel débarbouillé,
Dame Nature s’endort
Au bras de Novembre émerveillé.


Adieu ma rose

Je possède un petit jardin,
Où je m’arrête pour rêver.
Ce n’est pas sérieux j’en conviens,
Car seul, je veux m’y promener.
Au milieu des herbes folles,
Une jolie rose se languit;
Elle me fascine la drôle,
Me laissant là tout attendri.
Des heures je l’admire, puis,
Me courbant je la caresse.
Fort amoureux je la séduis,
Lentement, car rien ne presse.
Ainsi qu’une bouche charnue,
Rouge est mon amie la rose.
Sur elle je me penche, ému,
Et un baiser léger y pose.
Mais ma rose à des épines,
Certainement, fort pudique,
Elle se cabre la mutine
Et cruellement me pique.
Son parfum subtil m’enivre,
Jusqu’à en oublier le temps.
Avec elle, je voulais vivre,
Pour l’adorer à chaque instant;
Cette nuit ma rose est partie,
Dispersée par un vent cruel
Jaloux, sans doute, de l’ami
Qui l’imaginait éternelle.

Rêve éveillé

rapé dans ta robe en célestes
Copeaux, tel un ravissement éthéré
S’amalgamant à l’essence de Ton

âme,
Chaste habitacle où se noient

Ces songes des plus frivoles.
Passerelle d’un temps suspendu
Menant à ton souffle profond
Ton for énigmatique, refuge

Pour apôtres fanatiques assoiffés
D’altruisme sensé.
Glorieuse rencontre entre l’aléatoire
Et le certain laissant une trace

Sur le parchemin de tes pensées,
Paysage basané, fresque esquissée
Sur la toile de tes paupières, voile
Lunaire.

Registre imprégné de ta tendresse
Je réquisitionne ton antre de vertus
Légendaires pour y déposer mes sanglots
Sanguins sur ta lucide fraîcheur stationnaire,

Tapisser de tes étreintes, me laisser
Envahir de l’effluve de ton amour…


Dans la nacelle d’un baiser

Dans la nacelle d’un baiser
Voguons vers notre douce terre
Où tout est, pour nous apaiser,

Miel, belle ivresse, en magistère.

Les roses ne sont que parfum
Dans nos jardins sous la lumière ;
Et puisque nous ne faisons qu’un
La douceur s’y fait coutumière.

Vêtus de leurs plus beaux atours,
Les arbres sont comme un dimanche
Et pour chanter nos cœurs, toujours,
Des oiseaux sont sur chaque branche.

Le ciel d’azur n’est que ferveur…
Le soleil câline la terre
Pour accorder plus de saveur
A notre pays sans mystère.

Entre le thym, le romarin
Le bonheur danse sa cascade
Et sur notre émoi souverain
Les lavandes se font arcade !

Partons mon aimé, sans regrets,
Remplis d’un amour véritable
Ou vibrent nos désirs secrets,
Pour notre extase délectable…

Embrassons-nous !


Le Grand Ciel

Quand tu rencontres le Pays des Anges,
Quand je t’emmène au Pays des
Etoiles,

Là, je te présente le Grand Ciel.
Pas celui qu’on voit
Simplement en levant les yeux,
Non. Celui qui s’aperçoit
Bien au-dessus des Cieux.
Celui que l’on atteint
De gémissements en petits cris,
Celui d’où on revient
Extasié, le visage en sourire,
Les yeux emplis des étoiles du firmament.
A ce moment, j’entrevois tes yeux
Luisants de petit chat…
J’écoute tes silences bavards…
Et tu soupires.


L’amour de la Mer

u soleil de mon coeur, la mer bat lentement,
Et je reste des heures, en oubliant le temps,
Elles est toute douceur, pour mon âme d’enfant,

Elle me fait oublier, le passé le présent.

Tout près d’elle je revis, tout devient irréel,
Elle est plus qu’une amie, et avec le soleil,
Elle m’entraîne dans ses bras, pour mieux me caresser,
Pas besoin de paroles, qu’il est doux de l’aimer.

Mon corps tout entier se donne sans retenue,
Dans ses vagues, dans ses flots, plus rien n’est défendu,
Elle me prend tendrement avec toute sa passion,
Et je lui fais l’amour dans un sublime frisson.

C’est une belle histoire qui naquit un beau jour,
Très loin dans ce Pays, où j’ai laissé mon coeur,
Vous comprenez pourquoi, j’en parlerai toujours,
Avec autant de joie, avec tant de bonheur…


Rossignol

‘aime le rossignol qui piaille dans ta gorge,
Ce criquet qui chante le midi du matin au soir
C’est une mélopée qui rebondit sur tes dents

d’ivoire
C’est un sucre, un miel, un bonbon, un sucre d’orge

Il chante ces symphonies qui me rendent ahuri
Le timbre est suave et l’accent légèrement piquant
Il donne à tes lèvres encore plus de croquant
Les octaves de ton son m’ont déja transi

440 Hz comme le la de ta voix,
Mon coeur est en résonance
Lorsque tes cordes vocales dansent
J’ai comme un déhanché d’émoi

J’aime ce rossignol, ce phoenix frénétique,
En équilibre sur une branche de ton palais
Il tinte comme des grillons excités
Dans tes intonations éléctriques

L’oiseau me donne envie de ses plumes
D’aller le chercher tout au fond de ta bouche
Comme un plongeur péchant à la mouche
Pour ramener un trésor au milieu des écumes

Peut être suis je rêveur à ce chant enchanteur ?
Mais ce qui est sûr, c’est que la voix m’a capturé
Lorsqu’une parole est dite elle est savourée.
Ta voix est un hymne lyrique du bonheur


Viens sur mon nuage

Viens sur mon nuage
(poème publié le 13/05/06)

ur mon nuage de coton
où tombent des milliers de flocons
je me laisse enfuir au creux de cette douceur

où se dévoile une incroyable blancheur.

Mon corps se perd dans ce vide immense
où je me sens devenir en transe
je t’attends impatiemment
j’ai envie de vivre pleinement.

Viens, je veux boire à la fontaine où découle ton amour
et assouvir ma soif pour toujours
j’ai faim de tes baisers, réchauffés
à la chaleur de mon corps
où tu viens les parsemer
en mèlant tous nos efforts.

En moi, la lumière de mon coeur
veut t’attirer vers elle
pour trouver le bonheur
et déployer tes ailes
afin de t’envoler vers mon amour
sans aucun billet retour.

© Sylvie


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